La gauche en Europe : chronique d'une mort annoncée ?
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TAIPEH (Reuters) - Le chef de la sécurité nationale taiwanaise n'a pas exclu que des recherches menées par Pékin sur les armes biologiques aient été à l'origine de l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) apparue il y a six ans.
Le directeur général des services de la sécurité nationale, Tsai Chao-ming, a évoqué cette thèse lundi devant une commission du Parlement de Taipeh, en citant des sources en Chine continentale.
"A l'époque, des informations venant de Chine indiquaient que le SRAS était en fait une arme biologique", a-t-il dit.
Il a cependant ajouté qu'il n'avait pu recueillir aucune preuve décisive à l'appui de cette thèse.
A Pékin, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang, a dit ne pas être au courant de ces allégations qu'il a aussitôt jugées "dénuées de tout fondement et irresponsables".
Le SRAS, apparu dans le sud de la Chine en 2002, a fait des centaines de morts à travers le monde.
Le maire de Pékin et le ministre chinois de la Santé de l'époque, accusés d'avoir cherché à cacher la gravité de la situation, avaient été limogés.
Ralph Jennings, version française Guy Kerivel










