La gauche en Europe : chronique d'une mort annoncée ?
|
|
TRIBUNELa pensée socialiste de l'Europe est morteCOHN BENDIT"Soyons visionnaires et pragmatiques en même temps"lire le dossier |
LES ARTICLES LES PLUS :
Economie
Pour surmonter la crise, Messier et Madelin misent sur le web porno !
lire l'article
Politique
Pourquoi je pense qu'Obama ne sera pas élu
lire l'article
THEMES :
- Afghanistan
- Afrique
- banques
- Berlusconi
- Betancourt
- capitalisme
- changement climatique
- Chine
- cinéma
- climat
- Clinton
- conflit
- crise financière
- crise économique
- croissance
- Delanoë
- démocratie
- Elections
- emploi
- environnement
- Etats-Unis
- Europe
- finance
- France
- gauche
- guerre
- génocide
- géopolitique
- histoire
- immigration
- Inde
- inflation
- Internet
- Islam
- Israël
- Italie
- Jeux Olympiques
- justice
- libéralisme
- littérature
- mafia
- McCain
- mondialisation
- médias
- nucléaire
- Obama
- Occident
- OTAN
- Palestine
- pauvreté
- philosophie
- politique économique
- politique étrangère
- Primaires américaines
- PS
- pétrole
- Recherche
- religion
- retraites
- Royal
- Russie
- réformes
- santé
- Sarkozy
- Taiwan
- terrorisme
- Tibet
- écologie
- élections américaines
- énergie
Et si l'élection d'Obama ne changeait rien ?
|
ANALYSEPolitique étrangère : que peut changer Obama ?POLEMIQUE"Obamania" : la fête sera bientôt finielire le dossier |
19 août 2008
par Zerin Elci et Thomas Grove
ISTANBUL (Reuters) - Le président soudanais Omar Hassan al Bachir, qui effectue en Turquie sa première visite à l'étranger depuis que le procureur en chef de la Cour pénale internationale a requis son inculpation pour génocide au Darfour, a réaffirmé son innocence.
"Nous ne commettons pas de génocide au Darfour", a-t-il dit à son homologue turc Abdullah Gül qu'il a rencontré pendant une demi-heure à Istanbul, en marge d'un sommet économique Turquie-Afrique.
"Nous sommes affligés par ce qui se passe là-bas", a ajouté le président soudanais, selon une source turque proche des discussions.
Les deux hommes n'ont toutefois pas parlé en détail de la demande d'inculpation visant Bachir, qui de toute façon ne reconnaît pas la légitimité de la CPI.
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, a demandé le mois dernier l'émission d'un mandat d'arrêt contre le président soudanais pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide dans la province du Darfour.
Les juges de la CPI pourraient prendre plusieurs semaines encore, voire plusieurs mois, pour lancer ce mandat d'arrêt. Jusqu'à présent, ils n'ont jamais rejeté aucune requête du procureur.
Selon Moreno-Ocampo, l'Etat soudanais est directement responsable de la mort de 35.000 personnes au Darfour, dans l'ouest du pays, et indirectement d'au moins 100.000 décès. Les autorités soudanaises rejettent cette accusation.
Ankara n'a pas ratifié le traité donnant naissance à la CPI mais est vivement incité à le faire par l'Union européenne dans le cadre de ses négociations d'adhésion.
Quarante dirigeants africains participent au sommet de deux jours Turquie-Afrique, qui devrait se concentrer sur les questions de l'énergie et du commerce, alors que la Turquie cherche de plus en plus à profiter des ressources de l'Afrique.
Ankara a signé des accords sur le gaz liquéfié avec l'Algérie et souhaite renforcer ses investissements et ses échanges commerciaux en Afrique subsaharienne, suivant l'exemple de l'Inde et de la Chine.
La Turquie dispose de douze ambassades sur le continent et prévoit de porter ce nombre à 27 avant la fin de l'année prochaine. "Ces dernières années, le continent (africain) est devenu le point de mire de plusieurs pays tels que la Chine, l'Inde et le Japon, en raison de ses vastes ressources énergétiques et minières", a déclaré un responsable du ministère des Affaires étrangères.
Version française Gregory Schwartz et Guy Kerivel










