Il n'y aura pas, pour l'auteur de SF exilé au Québec, de rentrée littéraire, même si le teaser de son prochain roman est déjà disponible sur Internet.
Presse écrite : Faut-il sauver le papier ou le journaliste ?
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ANALYSEEt si on pensait aux lecteurs ?POINT DE VUEConcentration : une fausse priorité pour la presse écritelire le dossier |
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Et si l'élection d'Obama ne changeait rien ?
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ANALYSEPolitique étrangère : que peut changer Obama ?POLEMIQUE"Obamania" : la fête sera bientôt finielire le dossier |
Une rentrée littéraire : à quoi ça sert ?
3, 2, 1...Partez ! Comme chaque année, les éditeurs, libraires et journalistes s'activent pour mettre en place la traditionnelle rentrée littéraire. Elle bat son plein début septembre, pour retrouver un second souffle fin octobre, lors de la remise des fameux prix. 676 romans cette année… Une véritable avalanche sur les étals des libraires : coup marketing des gros éditeurs ou réelle actualité culturelle ?Comme personne ne pourra se vanter d'avoir lu l'ensemble du millésime, à quoi bon conserver ce rite franco-français ? Pour mettre en avant de nouveaux talents, dynamiser le secteur de l'édition, redonner à la lecture une place centrale dans la « consommation de biens culturels »... Les bonnes raisons ne manquent pas, avancées souvent sans y croire vraiment.
Car quand l'offre est tellement supérieure à la demande, le risque de dévaluation du bien est proche et le lecteur dérouté. Enfin, le brouhaha médiatique et les vaines polémiques germanopratines ne sont-ils pas les ennemis de la vraie littérature ?
AU COEUR DE CE DEBAT
INTERVIEW
Pourquoi Maurice G. Dantec boycotte la rentrée littéraire
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le 09/09/2008
par Willy Gardett
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PANORAMA
Tendances de la rentrée 2008
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2008 sera-t-il un bon cru ? Du roman social à la littérature étrangère en passant par la nouvelle génération, découvrez les différents cépages vendangés par la rédaction du buzz littéraire.
le 08/09/2008
par Buzz Littéraire
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La rentrée littéraire : espace public ou moment fantasmatique ?
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Si la rentrée littéraire est souvent réduite par ses détracteurs à un phénomène superficiel et inutile, cette critique n'est-elle pas déjà l'expression d'un élitisme parisien ? Entre démocratisation culturelle et artifice commercial, une lecture philosophique du "concept" de rentrée littéraire s'imposait.
le 07/09/2008
par Gregory Mion
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1 réaction
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TOUR D'HORIZON
Le concept de "rentrée littéraire"
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C'est l'évènement littéraire de l'année, celui dont il faut être, celui dont il faut parler. Avec ses statistiques, ses stars, ses oublié(e)s, ses polémiques : hérésie ou moment béni ? Dans tous les cas on ne peut pas y couper ! En partenariat avec Buzz Littéraire
le 06/09/2008
par Buzz Littéraire
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L’auteur ne joue-t-il qu’à être un auteur ?
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Voici l’exemple du garçon de café dans L’Etre et le néant de Jean-Paul Sartre : ce garçon se persuade d’être sa fonction alors qu’il est tout autre chose, en l’occurrence une portion de liberté diluée dans le monde. Alors que la rentrée littéraire se fait toujours plus phénoménale, est-ce que cet exemple sartrien ne serait pas en train de nous dire que les auteurs sont des quantités négatives ?
le 05/09/2008
par Gregory Mion
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