DEBAT
Quel financement pour la recherche française ?
|
|
ANALYSE Sans recherche efficace, la France ne peut que péricliter TRIBUNE Financement de la recherche : la France en deuxième division ! lire le dossier |
LES ARTICLES LES PLUS :
DÉBAT
Libération d'Ingrid Betancourt : ce que ne dit pas la version officielle
lire l'article
Politique
Pourquoi je pense qu’Obama sera élu
lire l'article
Politique
Pourquoi je pense qu’Obama peut craindre de ne pas être élu
lire l'article
THEMES :
- Afghanistan
- Afrique
- banques
- Berlusconi
- Betancourt
- capitalisme
- changement climatique
- Chine
- cinéma
- climat
- Clinton
- conflit
- crise financière
- croissance
- Delanoë
- droits de l'homme
- démocratie
- Elections
- emploi
- environnement
- Etats-Unis
- Europe
- finance
- France
- guerre
- génocide
- géopolitique
- histoire
- immigration
- Inde
- inflation
- Internet
- Islam
- Israël
- Italie
- Jeux Olympiques
- libéralisme
- littérature
- mafia
- marchés financiers
- McCain
- mondialisation
- médias
- nucléaire
- Obama
- Occident
- OTAN
- Palestine
- pauvreté
- philosophie
- politique économique
- politique étrangère
- Primaires américaines
- PS
- pétrole
- Recherche
- religion
- retraites
- Royal
- Russie
- Rwanda
- réformes
- santé
- Sarkozy
- Taiwan
- technologie
- terrorisme
- Tibet
- élections américaines
DEBAT
Quelles solutions pour le conflit israélo-palestinien ?
|
ANALYSE Faut-il croire le Hamas sur parole ? VU D'ISRAEL Les éléments clés pour un accord de paix solide lire le dossier |
DEBAT
Sarkozy : une diplomatie sous le signe de la réconciliation
Rendre plus lisible sa politique étrangère et répondre aux critiques que celle-ci a pu susciter : Nicolas Sarkozy a voulu faire d'une pierre deux coups, hier, en plaçant la diplomatie française sous l'égide de la réconciliation. "La France doit parler avec tout le monde", a dit le président lors de sa conférence de presse. Libye, Syrie, Russie, Algérie, Venezuela: huit mois après son élection et quelques controverses plus tard, l'homme de la "rupture" et des "valeurs", en politique étrangère aussi, était attendu au coin du bois. En bon avocat, il a axé sa plaidoirie sur la nécessité pour la France de faire le pari de la main tendue, y compris avec des dirigeants dont le bilan démocratique laisse à désirer, pour éviter un risque plus grand, celui de leur marginalisation.
AU COEUR DE CE DEBAT
0 RÉACTION
réagissez à cet article
Pour participer au débat, vous devez vous identifier :
Créez votre profil
pour noter, réagir
et écrire
sur contre-feux.com










