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Le conflit israélo-palestinien doit impérativement être résolu. Cette question ne fait plus aucun doute, sauf chez les extrémistes. Néanmoins, certaines questions fondamentales entravent l’ouverture d’une ère pacifique : Quelles limites pour un Etat palestinien à venir ? Avec quelle(s) population(s) ? Et à quelle(s) conditions ?

L’impérative résolution du conflit israélo-palestinien est une question qui ne fait plus de doute. Les extrémistes de tous bords en appellent certes à une mise à mal des fondements de l’Etat d’Israël pour les uns, à une négation du droit des Palestiniens à leur propre Etat pour les autres. Mais bien du chemin a été fait depuis les origines de ce conflit, vieilles de plus de soixante ans.

 

Néanmoins, certaines questions de fond continuent à prévaloir. Et elles entravent l’ouverture d’une nouvelle ère dans les relations israélo-palestiniennes comme israélo-arabes en général. Quelles limites pour un Etat palestinien à venir ? Avec quelle(s) population(s) ? Et à quelle(s) conditions ? Telles sont les principales (et malheureuses) interrogations qui dominent toujours, alors que les réponses sont connues.


Un conflit politique

 

Le conflit israélo-palestinien est régulièrement parasité par des éléments en appelant à la religion, à l’idéologie, ou encore au(x) procès d’intention. Mais il reste fondamentalement politique. Les arguments principaux déployés par ses protagonistes en sont la meilleure des preuves. Les Palestiniens, et avec eux les Arabes, en appellent à un retrait des Israéliens sur la Ligne verte, un tracé qui prévaut entre Israël et ses voisins depuis l’apaisement du premier conflit israélo-arabe (1948-1949), à l’issue duquel Israël avait augmenté sa superficie territoriale d’un peu plus de 30%. Les Israéliens, de leur côté, considèrent qu’une conquête territoriale acquise en temps de guerre demeure la propriété du vainqueur, qui ne pourra dès lors accepter d’en négocier l’éventuelle cession qu’à ses propres conditions. C’est ce qui explique qu’ils demeurent attachés à leurs gains issus de la guerre de juin 1967.

 

Mais c’est surtout là que réside la valeur du mot « concession douloureuse » tel que formulé tant par le Premier ministre Ehoud Olmert que par son prédécesseur, Ariel Sharon. Pour les Palestiniens en effet, opérer un nécessaire retour aux frontières de juin 1967 comme préalable à la consolidation d’une paix tombe tout simplement sous le sens. Pour les Israéliens au contraire, se défaire de tout ou partie de ces mêmes territoires reviendrait à renoncer à des étendues leur appartenant pleinement. Et donc à faire des concessions lourdes.


Des solutions juridiques ?

 

L’ONU, qui avait établi en novembre 1967 la résolution 242 en appelant à un « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés au cours du récent conflit », avait pourtant énoncé la seule solution réellement équitable. Quarante ans plus tard, celle-ci reste d’actualité, et a même été reprise en février 2002 par les membres de la Ligue arabe. Ceux-ci se sont alors engagé à « normaliser leurs relations » avec Israël si celui-ci procédait à un retrait de ces mêmes territoires. Mais leur proposition ne fera pas beaucoup d’émules du côté israélien.

 

La donne est-elle si compliquée ? Il faut croire que oui. La solution optimale réside en effet dans le schéma qui suit : octroi aux Palestiniens de la bande de Gaza, de la Cisjordanie, mais aussi de Jérusalem-Est ; définition de la condition de réfugiés palestiniens restés apatrides de père en fils depuis 1948, et donc délimitation des critères amenés à clarifier la question de leur « droit au retour » ; retrait, de surcroît, du plateau du Golan et des fermes de Chebaa comme préalable à la conclusion d’une paix avec les voisins syrien et libanais.

 

Des contraintes de terrain

 

Les difficultés de terrain sont pourtant de taille. Le délogement par le gouvernement israélien, en 2005, de ses 8000 colons de la bande de Gaza ne s’était ainsi pas fait sans mal ; qu’en serait-il donc s’il venait à envisager le retrait d’une Cisjordanie occupée par quelque trente fois plus de personnes ? De même, la conviction de la classe politique israélienne reste pour beaucoup fonction d’une logique binaire : sa certitude de ce qu’un environnement à majorités arabe et musulmane reste le plus grand risque pour un Etat peuplé d’une majorité de juifs. Dès lors, l’absence de confiance entraîne les soucis de type sécuritaire. Et par extension, la politique du fait accompli l’emporte vite sur toute autre option. Avec pour conséquences, la radicalisation des uns et des autres.

 

Le mur du déni mutuel se superpose ainsi aux murs physiques de séparation des Israéliens de leur environnement. Et cela augure de tout sauf d’un potentiel rapprochement des positions et des perspectives pour l’avenir.

 

Un conflit loin d’être insurmontable

 

Les faits ne sont pourtant pas insurmontables, en dépit de l’illusion d’optique que suggère l’affirmation du fait religieux tant côté israélien que arabe en général. La disposition aux concessions est bien entendu le préalable incontournable pour une paix durable. Mais comment en arriver à une résolution prometteuse du conflit israélo-palestinien et de ses pendants israélo-arabes autrement que par le retour au dispositif juridique onusien ? Les résolutions 242 (retrait israélien des territoires arabes) et 194 (reconnaissance du droit au retour des réfugiés palestiniens) de l’ONU demeurent les clés de déblocage majeures.

 

Les variations relatives par rapport à ce schéma restent envisageables bien évidemment. Ainsi, les frontières de 1967 comme la question des réfugiés resteraient susceptibles, dans le cadre d’un accord israélo-palestinien, de connaître des variations ad hoc. Par exemple, l’inclusion de corrections minimes sur les frontières de 1967, ou encore la délimitation quantitative comme géographique des conditions du droit au retour des Palestiniens. De plus, cette option, qui ne supporte que peu – voire pas – d’alternatives, serait le moyen le plus sûr pour couper l’herbe sous le pied des extrémistes de tous bords.

 

Une négation risquée

 

Nier par contre ces contours, revient tout simplement à vouloir évacuer perpétuellement toute perspective de normalisation des relations israélo-arabes dans leur ensemble. Le fait que l’on en soit aujourd’hui à plus de soixante ans de conflit israélo-arabe en est tout simplement la meilleure preuve. A la nuance près que, ni Israéliens, ni Palestiniens très précisément, ne peuvent continuer à jouer la montre. Mais la conscience accompagne-t-elle le constat ? On ne peut malheureusement qu’en douter pour l’heure.

auteur: Barah Mikaïl
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127 RÉACTIONS réagissez à cet article
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de tomtom le 20/03/2008 à 18h23
Des solutions ?

Peut-être aucune tant que l'égoïsme sera aussi présent dans la nature humaine.

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de Laurentdub le 20/03/2008 à 18h59
des roses

Mais voyons tomtom ! que de pessimisme!
Rappelle-toi ces mots d'Anatole France: "C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore."

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de tomtom le 20/03/2008 à 19h06
éclosion d'esprit

merci Laurent de me ramener à la raison. C'est vrai qu'y croire ne peut être que le premier pas !

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de Léon le 26/04/2008 à 13h18
conflit israélo-arabe

qui ne veut pas la paix? il faut être fou pour ne pas la faire, mais tout dépend des conditions. La guerre du moyen-orient a été créé par les arabes il y a 60 ans suivant une décision de l'ONU sans motif valable et aprés 6 guerre gagnées par israël nous en sommes au terrorisme actuelle et les responsables polititiques exigent toujours d'israël des concessions.Pourquoi? il n'y a qu'Israël qui doit faire des concessions et qu'on exige rien des arabes, aprés 1967 Israël a rendu 90% des territoires conquis et par la suite nous avons l'expérience de Gaza qui a été donné sans contre partie et voilà le résultat, un bombardement journalier sur le sud d'Israël et on continue de demander à Israël encore des concessions. Si les politiques du monde étaient impartiaux ils exigeraient des responsables palestiniens de désarmer toutes les milices arabes surarmées d'éradiquer la charte de l'OLP qui prèche la destruction d'Israël depuis 1964 et eusuite de discuter des modalités de paix avec de solides garanties. C'est ça une véritable paix et non comme ils agissent actuellement

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de crivipy le 28/04/2008 à 18h28
conflit israelo-arabe

Quelques faits:
-l'ONU vote en 1947 le principe de 2 Etats en Palestine en accordant 55% du territoire aux juifs
-En 1948, les juifs forcent un peu la main des occidentaux et créent Israel sans attendre le feu vert de l'ONU
-pour ce faire, ils expulsent plusieurs centaines de milliers de palestiniens
-par frustration et réaction, les arabes déclenchent plusieurs guerres qu'ils perderont
-aujourd'hui avec le renforcement de leurs colonies, les israeliens occupent plus de 85% de la Palestine.
Question:
Les israeliens prendront-ils le risque de la paix car cela signifie le retrait des territoires occupés, fruit de leur conquète ?
En fait la décision est entre les mains de américains. Acet égard l'Administration Bush s'est avérée partisane, de fait, du statu quo au prix d'écorner sérieusement leur image dans la plupart des pays.

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de Léon le 28/04/2008 à 19h08
conflit israélo-arabe

pour écrire sur un problème aussi épineux, il faut connaître la vérité sur ce problème et ne pas prendre en considération toutes les contre-vérités colportées depuis 60 ans la décision de l'ONU a été votée à la majorité et le jour même de la création de l'état d'israël 5 nations arabes ont attaqués la population israélienne par surprise et les réfugiés palestiniens ont quittés leur domicile de leur propre grés étant obligés par le mufti de jérusalem reportez-vous au livre O! Jérusalem écrit par deux écrivains non juifs aprés une enquête treé sérieuse et les fameux territoires n'ont pas été enlevés aux palestiniens mais à la Jordanie et à l'Egypte qui les ont conquis en 1948. Aucune loi internationale n'a reconnue l'appartenence de ces territoires aux palestiniens. Je connais parfaitement le problème du fait que je suis en train d'écrire un livre sur ce problème

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de crivipy le 01/05/2008 à 16h27
conflit proche orient

Suite du message du 28/04/08 .
-les américains confondent les causes et les effets: en ne se préoccupant pas des causes profondes de cette crise et en négligeant les racines du conflit, Bush accroit l'instabilité qu'il prétend réduire et aboutit à déconsidérer les dirigeants modérés sur lesquels il s'appuie et qui sont souvent mal perçus dans leur propre pays arabe.
Avec cette myopie sur le proche orient, il est difficile pour un homme politique américain d'avoir un position objective.
Finalement les américains ne rendent pas service à Israel qui se voit conforté ainsi dans sa politique du fait accompli.

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de crivipy le 07/05/2008 à 17h45
suite message du 1er mai

la politique du fait accompli d'Israel est voué à l'échec: appropriation térritoriale, érection d'un mur de séparation avant et après guerre de 1967...
Israel est un pays colonisateur et le maintien des colonies est un acte agressif et provocateur: C'est une source d'insécurité pour ses habitants et un facteur de blocage des négociations. Il faut voir sur une carte le mitage de la Palestine occupée par l'armée israelienne et les colonies.
Israel est-il aussi pacifiste et les palestitiens aussi violents qu'il le dise?: les dommages collatéraux ont parfois bon dos.
Rien ne fera oublier aux palestiniens leur revendication minimale : un Etat indépendant fondé sur la décolonisation des territoires occupés depuis 1967

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de benjamin le 12/05/2008 à 18h31
Mais qui est donc israël ?

Les réactions de Crivipy - pas très innovantes sur le fond et précisément pour cette raison - ont le mérite de nous rappeller en quoi le discours anti-israélien est fondé sur une rhétorique de gauche complètement et depuis longtemps dépassée, erronée et incapable de saisir la situation réelle, son histoire et ses causes. A l'origine, il y a le sionisme révolutionnaire qui postule ceci : soyons un exemple pour la révolution mondiale et en même temps construisons une patrie pour les juifs. Cette double exigence est à l'origine de la création de l'état d'Israël.Quand l'antisémitisme a répandu son poison sur toute l'Europe et qu'en même temps tout espoir révolutionnaire a quitté ce vieux monde, les juifs les plus avancés sont revenus à leurs origines, au sens littéral du terme. Il fallait à la fois la terre de nos ancêtres et nos convictions, notre culture forgées durant plus de deux mille ans de diaspora ( et pas seulement dans le repli, mais aussi quelques fois trop rares dans la confrontation positive et pacifique au contact des peuples chez qui nous étions des hôtes)... Quand le foyer national juif a été créé, la grande majorité des juifs aspiraient à vivre en paix avec leurs voisins et leurs voisins aussi. mais cette culture juive qui émancipaient les femmes, partagaient les terres et leurs fruits dans les kibboutz n'était pas celle des propriétaires terriens arabe, ni celles des mufti qui vivent de la misère du peuple encore moins celles des rois d'Arabie ou d'ailleurs. ils s'empressèrent donc de faire la guerre aux juifs importateurs de liberté sur les terres de l'obscurantisme; pour ce faire, ils inventèrent une "oppression" juive renouant avec le discours européen médiéval et nazi (les juifs voleurs de terres et empoisonneurs de puits ou plus dernièrement les juifs comme chancre ou entité à faire disparaître selon le mécréant de téhéran)...
A SUIVRE

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de crivipy le 13/05/2008 à 11h50
réponse à Benjamin

Quand Benjamin parle du partage des terres et de leurs fruits comme les pères fondateurs le voulaient, il oublie de préciser que la societe israelienne est devenue l'une des plus inégalitaires du monde: un israelien sur cinq (un enfant sur deux à Jerusalem) vit sous le seuil de pauvreté.
Par ailleurs, Je regrette que Benjamin n'est pas réagi point par point à mes 3 messages

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de benjamin le 13/05/2008 à 14h11
CONTRE LES SOCIAUX BARBARES

La création de l'état d'Israël avait été précédé de duex faits majeurs : le refus des palestiniens de voir se créer un foyer juif durable (attaques contre les kibboutz, pogromes dans les années 30) et la lutte pour chasser les Anglais et c'est finalement les juifs qui ont libéré cette terre)... Partout où des rencontres, débats, tentatives de fraternisation avec les masses arabes ont eu lieu, elles ont été vouées à l'échec... Une raison déterminante, la cause de ces événements et de ce refus arabe est celle-là : le conflit entre des juifs européens modernes, héritant de leur propre culture mais aussi celle de la culture européenne en en son ensemble, notamment ses composantes socialistes et libertaires. Cela, les féodaux qui manipulaient et manipulent toujours les palestiniens ne pouvaient pas l'accepter. D'une manière certaine, ces juifs progressistes de cette époque se heurtèrent aux mêmes insolubles difficultés que les révolutionnaires russes avaient connues : comment passer de la féodalité au monde moderne, d'un seul coup ? Cela était tout aussi impossible que pour la situation russe où 90 % du peuple était constitué de paysans pauvres et analphabètes. Il était tout aussi impossible aux moujiks qu'aux palestiniens de s'élèver d'un coup à la dialectique et à la conscience de classe et de retourner leurs armes non contre les juifs mais contre les despotes locaux qui utilisent l'islam pour les détourner de leur véritable émancipation. Cela bien établi, une fois pour toutes, conduisit les juifs à oeuvrer pour leur seul intérêt national basé sur une guerre de positions dont tous les épisodes guerriers ont été l'illustration (y compris évidemment la colonisation) jusqu'à nos jours. Mais aujourd'hui tout est différent et le prochain grand conflit sera autre. Il n'y aura pas d'accomodement dans la région sans le renversement des dictatures iranienne et syriennes, sans l'annihilation des brigades de la mort que sont le hezbollah et le hamas. la lutte qui commence est non seulement une lutte pour la survie d'israël, mais pour l'ensemble des populations du proche-orient (voir le Liban). Cette lutte déterminera sûrement dans un temps rapproché de nouvelles alliances à l'intérieur de cette région, mais aussi à l'extérieur (que feront l'Inde et la Chine en cas de conflit majeur ?)...
Voiù où nous en sommes : finalement un nouvel épisode de la lutte entre féodaux (les sociaux barbares de l'islam intégriste) et modernistes... et vous devez choisir votre camp, monsieur cripivy... pour ce faire, si je puis vous suggérer cela : relisez le Manifeste Communiste de 1851 et ce qu'il convient de faire en pareil cas.

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de crivipy le 14/05/2008 à 10h34

A nouveau, je regrette que Benjamin ne réagisse pas à mes 3 messages, c'est son choix

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de benjamin le 14/05/2008 à 15h09
encore de l'histoire pour ceux qui ne veulent pas en entendre parler

Pour Cripivy, bien que je pensais avoir déjà répondu à vos différents points de vue...
1 - Israël est chez lui en Israël. Aucune forme politique précédente hors la sienne, aux temps bibliques, et celles des différents conquérants n'avait été établie sur ce territoire depuis 3000 ans. Il n'empêche que les palestiniens (dont le nom dit l'origine phillistine, la terre de Goliath pas celle de David) qui viennent donc du Nord = le Liban actuel, ont des droits, le droit de vivre dignement et de nourrir une ambition nationale. Il faut donc trouver une solution politique équitable. Mais il faut aller plus loin que les accords précédents, que les palestiniens reconnaissent les droits inaliénables des juifs sur leur territoire historique et qu'ils se reconnaissent eux-mêmes comme les descendants d'un peuple qui a seulement migré en israël sans que cela soit sa patrie.

2 - Tout découle de là. Les palestiniens et les arabes ont refusé l'existence d'Israël, comme vous l'avez souligné - se considérant sans doute partout chez eux au Moyen-Orient. Cette négation - pour ne pas dire plus - est le coeur du problème, car encore une fois les partisans de la paix équitable sont nombreux en Israël. A partir de ce refus, toutes les guerres menées contre les envahisseurs ont consisté à les repousser le plus loin possible. C'est donc forcément une guerre de positions à l'échelle de 60 ans histoire, tant sur le plan stratégique que sur le plan idéologique où rien n'a avancé.

3 - Il y a toujours eu des gens qui voulaient chasser les juifs de leur pays (Choukeiry dans les années 60 et d'autres encore)... mais la différence avec la situation actuelle c'est que les ennemis du sionisme sont aux portes d'israël et qu'ils bénéficient du soutien d'une grande puissance de la région en passe - si ce n'est déjà fait - de conquérir le feu nucléaire. Cela change beaucoup de choses et plus que jamais la lutte d'israël est existentielle au sens strict.

4 - Côté économie, puisque vous en parlez : le salaire moyen en israël a augmenté de trois ou quatre fois en moins de vingt ans, le salaire minimum est bien supérieur à celui de toute la région (à l'exception peut-être des pays où règnent les dynasties pétrolières). S'il y a des problèmes et certaines franges de la population dans le besoin, c'est aussi - grâce aux palestiniens - le prix que cette société doit payer pour sa sécurité.

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de Lanarchiste le 08/06/2008 à 11h31
Copie à revoir...

L'histoire à la sauce "révisionniste sioniste" n'est pas l'Histoire mais sa négation!
chassés d'Egypte, les Israélites sépharades(pas les juifs)sont les héritiés des hébreux,originaires comme les arabes du désert arabo-syrien!
Les ashkénazes quand à eux,n'ont aucun lien avec la Palestine ou autre lieu de la région!
Vous ne prétendez quand même pas nous faire croire que Goldstein,Shoenberg, Spielberg Eisenberg ou Einstein sont des noms hébreux!

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de aliloui le 14/05/2008 à 21h24

Est ce qu'il fallait vraiment partager le territoire entre les Palestiniens et les Israéliens?

Car l'histoire montre que les Juifs ont bien vécu en sécurité sous l'autorité des musulmans. Comme c'était le cas à l'époque de l'Andalousie musulmane et ce qui est encore le cas au Maroc etc...Pour vivre sur la "terre promise" faut-il avoir du pouvoir, une autorité? Et peut on se permettre de rendre les autres réfugiés lorsqu'on a était réfugié?

En ce qui concerne l'ONU. Elle n'est pas parfaite. Elle n'a pas forcément raison dans tous les cas. De plus, si les décisions de l'ONU, dans certain cas, sont respectées par autrui c'est surtout parce qu'elle est constituée des pays les plus forts au monde. En gros , les pays se soumettent à la décision de l'ONU parce qu'ils n'ont pas vraiment le choix. Même si parfois l'ONU a juste. Mais pour le cas du Proche Orient, l'ONU a tort. En effet, l'un gagne un territoire et l'autre perd un territoire, la liberté etc...

Pour qu'il y ait la paix, on peut supposer qu'il faut qu'un pays où les juifs et musulmans vivent ensemble, égaux. Et si le territoire reste divisé tel qu'il est actuellement. Il y aura toujours une communauté pour réclamer l'autre partie du territoire.

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de crivipy le 15/05/2008 à 10h43

Je suis d'accord avec aliloui quand il dit que la création de l'Etat Israel n'était peut etre pas une necessité ?.
Je réponds maintenant à benjamin:
Dans mon premier message je me demandais si Israel prendrait le risque de la paix au prix de l'abandon des territoires occupés ?
Pourquoi remonter à 3000 ans seulement, n'y avait il pas du sang arabe avant les juifs en Palestine ?
Soyons réaliste, contentons nous de remonter à 1947.
Pourquoi traiter ainsi le Hamas "annihilation des brigades de la mort" qui se bat avec les moyens du pauvre pour combattre la colonisation (moyens toutefois que je désaprouve). Sinon nous manquons de mots pour traiter le pays qui tue sans vergogne des centaines d'innocents chaque année (appelés dommages collatéraux!), qui emprisonne plusieurs milliers de palestiniens sans réel procès, qui s'approprie des terres en expulsant ses habitants .
Un tel comportement ne fait qu'attiser le terrorisme et l'antisémitisme, dommage. A la décharge d'Israel, je releverai le comportement irresponsable de l'administration américaine à l'encontre mème de ses propres interets.

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de crivipy le 15/05/2008 à 12h02
complément à ma réponse à aliloui

l'Onu aurait surtout du imposer, gérer et controler la création de 2 Etats simultanement .

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de aliloui le 15/05/2008 à 12h40
réponse à crivipy

vous dites que la création de l'état d'Israël n'était peut être pas nécessaire, et c'est une idée que je partage. Alors pourquoi maintenant, vous dites :
"l'Onu aurait surtout du imposer, gérer et controler la création de 2 Etats simultanement".
Si la création de l'Etat d'Israël n'était pas réalisée. Il n'aurait eu qu'un seul pays.

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de crivipy le 15/05/2008 à 13h53
réponse à aliloui

Je me situais dans l'hypothèse où les juifs et les arabes refusaient de s'entendre pour vivre dans un mème Etat, alors ...

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de aliloui le 15/05/2008 à 14h10
pour crivipy

Honnêtement, je ne sais pas si c'est possible que l'ONU puisse gérer la situation au Proche Orient en partageant le territoire entre les Palestiniens et Les Israëliens. Les Palestiniens se sentiront lésés puisqu'une perte de leur territoire signifierait une perte de leur Héritage culturel, historique. Inimaginable pour n'importe quel peuple. L'ONU, je pense, aurait du imposer une citoyenneté égalitaire sur le même sol. Alors...

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de sabex le 21/05/2008 à 00h23
pas de paix sans refonte totale

difficile a croire a la paix tant qu'israel ne conssentira pas a revoir toute sa politique territoriale et surtout le retour de tous les palestiniens chasser de leur terre

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de benjamin le 15/05/2008 à 20h03
Alors, donc un seul état et il serait musulman

"Est ce qu'il fallait vraiment partager le territoire entre les Palestiniens et les Israéliens?

Car l'histoire montre que les Juifs ont bien vécu en sécurité sous l'autorité des musulmans. Comme c'était le cas à l'époque de l'Andalousie musulmane..." nous dit Aliloui...

Et pourquoi pas les musulmans sous l'autorité des juifs peut-on lui répondre dans la même veine.

Ici, pas de mystère sur la dénégation des juifs comme peuple souverain sur sa terre d'israël : voilà qui vient confirmer ce que je disais précédemment; à propos de l'Andalousie musulmane, il faut arrêter de dire n'importe quoi. Sous l'autorité musulmane, les synagogues, comme les églises du reste, devaient toujours être plus basses que les mosquées et juifs et chrétiens étaient simplement et dans le meilleur des cas tolérés, mais méprisés... l'ambition islamique d'être sans rivale et de posséder l'hégémonie sur les autres peuples renvoit à cette religion qui est une religion de masse organisée comme les partis totalitaires ne supportant ni dissidence ni exogamie... Les chrétiens d'Irak qui fuient en masse et les chrétiens libanais qui ne sont pas complètement inféodés en savent quelque chose... Plutôt que de revendiquer l'autorité absolue, que les partisans de l'autorité musulmane montrent d'abord leur acceptation de l'autre et leur refus de la tyrannie.


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de crivipy le 15/05/2008 à 20h52
pour benjamin

je ne comprends pas le silence de benjamin au sujet de ma question précédente: Israel prendra t'il le risque de la paix au prix de l'abandon des territoites occupés ?

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de benjamin le 15/05/2008 à 21h10
pour cripivy

A quel titre pourrais-je répondre à une telle question : les territoires contre la paix ? Je ne suis pas membre du gouvernement israélien ni citoyen de ce pays.
Mais, je peux dire que cette option optimiste coule de source pour beaucoup d'israéliens et ce depuis les années 90. Cependant, Israël a déjà rendu Gaza et il n'y a pas eu la paix. Une telle option, donc, pour se réaliser demanderait du temps et un capital confiance fondé sur des faits tangibles, notamment l'absence d'attentats et une reconnaissance réciproque et simultanée des 2 états avec des frontières internationalement reconnues. Pour être clair, il est hors de question que les Palestiniens obtiennent de suite le retour aux frontières de 67, puis sur cette base être en mesure d'en réclamer encore en s'appuyant sur une démographie qui leur est favorable. Les territoires contre la paix, peut-être mais pas au prix d'une capitulation qui en entraînerait d'autres. Quant aux pauvres gens du Hamas que vous évoquez, vous semblez ignorer ou ne pas reconnaître que ce groupe est une organisation terroriste et classée comme telle par de nombreux états.

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de crivipy le 16/05/2008 à 09h57
pour benjamin

Si nous sommes honnètes intellectuellement l'un et l'autre, reconnaissez:
-Gaza peuplé à 90% de palestiniens était ingérable par Israel, Sharon ne s'est pas retiré par générosité mais par interet bien compris
-Vous parlez de capitulation mais Israel n'a cessé de mener une politique de conquète ce qui a généré l'insécurité, la frustration et le terrorisme.
Personnellement je pense que la plupart des israeliens rèvent toujours en secret du grand Israel en intégrant la Cisjordanie ce qui explique votre embarras dans vos differentes réponses; pour moi c'est sans issue. A cet égard je pense que le centre historique de Jerusalemn devrait etre sous controle international.
-Quant au Hamas, c'est sous la pression des américains qu'il est taxé de mouvement terroriste. Vous savez bien, quand un gouvernement critique Israel, il est aussitot traité d'antisémite: rappelez vous De Gaule qui avait qualifié Israel de peuple dominateur avait du se défendre officiellement devant le Rabin de Paris qu'il n'était pas antisémite. La Shoah n'autorise pas Israel à tous les comportements. A cet égard je pense que Israel a sérieusement écorné l'image de moralité et d'exemplarité du peuple juif.

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de benjamin le 16/05/2008 à 10h24
cripivy : pour solde de tout compte

Vous voulez que je réponde à vos questions, je le fais. Mais vous, vous ne répondez jamais aux nombreux arguments que j'ai pu avancer (entre autres, refus palestinien de reconnaître la légitimité historique d'israël, différences culturelles et politiques féodalité/modernisme, questions des droits civiques et des droits des femmes en terre d'islam, sort des minorités...).

Et vous parlez d'honnêteté : une curieuse façon de dialoguer. Dans le même tonneau, vous prêtez des intentions secrètes aux israéliens qui rêveraient toujours du grand israël. C'est bien connu : on ne peut pas faire confiance aux juifs, n'est-ce pas, monsieur cripivy !

Le dernier propos sur la déclaration de De Gaulle et ses soi-disant excuses (si vous pouvez me fournir un texte pour le prouver je vous y invite...) est bien une dénégation fort maladroite de l'antisémitisme qui vous anime, car le terme DOMINATEUR dont les juifs ont été qualifiés et que vous semblez partager avec De Gaulle est effectivement et de la manière la plus perfide un propos antijuif.

Sur ce, je vous salue bien et ne dialoguerais plus avec vous.

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de crivipy le 16/05/2008 à 11h01

Lors d'une récente rétrospective sur la création d'israel J'ai vu de mes yeux De gaule demandant au rabin en 1967 s'il avait vraiment l'air antisémite (je n'ai plus en tète les mots exacts)et le Rabin tout géné a répondu bien sur que non.
je vous epargnerai mes commentaires sur vos propos injurieux, dommage car j'appréciais dialoguer avec vous

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de aliloui le 20/05/2008 à 13h30
histoire sans fin

benjamin a oublié les massacres SABBA et SHATILLA perpétré par Israël. Gaza n'est pas un pays libre mais une région dont le peuple subi des atrocités. Et à propos du Liban, on a bien vu ce qu'a fait Israël. C'est à dire que ce bourreau a tué sans aucune hésitation des civils. Je parle d'une Autorité musulmane car elle était déjà en place. L'histoire des Palestiniens était déjà en place. La culture Palestinienne était déjà en place. Alors pourquoi tout sacager cela? La solution c'est un seul pays avec une citoyenneté égalitaire. par ailleurs Benjamin ne s'est toujours pas rendu compte que les violences subi par les minorité en Irak est le résultat, en grande partie, d'une guerre injustifiée.

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de benjamin le 20/05/2008 à 14h43

"benjamin a oublié les massacres SABBA et SHATILLA perpétré par Israël."
Ces massacres ont été le fait d'une milice chrétienne, celle des Gemayel. Cela est parfaitement connu. Par contre - ce qui a été l'objet d'accusations en Israël même - la passivité du commandement israélien à proximité de ces camps a été vivement dénoncée.

"Gaza n'est pas un pays libre mais une région dont le peuple subi des atrocités."

Et qui leur fait subir ces atrocités ? Le Hamas qui les prend en otage et s'abrite au milieu de la population civile pour perpétrer ces attentats contre d'autres civils ?

"Et à propos du Liban, on a bien vu ce qu'a fait Israël. C'est à dire que ce bourreau a tué sans aucune hésitation des civils."

Vous confondez une guerre entre militaires et une guerre qui prend pour cible des civils. Ce qui est constamment le fait des milices islamistes.

"Je parle d'une Autorité musulmane car elle était déjà en place."

Il n'y a jamais eu d'Autorité musulmane sur ces terres au sens politique d'un état. D'autre part, le fait que vous invoquiez cette autorité montre bien que pour vous l'état théocratique musulman doit suppplanter l'état juif.

"La solution c'est un seul pays avec une citoyenneté égalitaire."
j'ai déjà répondu : il n'y a aucun exemple historique de citoyenneté égalitaire dans un pays musulman. Les juifs et les chrétiens restent des citoyens seconds.


"par ailleurs Benjamin ne s'est toujours pas rendu compte que les violences subi par les minorité en Irak est le résultat, en grande partie, d'une guerre injustifiée."
ça, c'est éluder : quelles que soient les causes de la guerre, pourquoi s'en prendre à des familles chrétiennes et à leurs prêtres, là encore ce sont des civils...

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de aliloui le 20/05/2008 à 17h41
conflit sans fin

Pour Benjamin

le hamas ne prend pas son peuple en otage puisqu'il a été élu démocratiquement. A props des massacres c'est toujours la faute des autres. Même pour Naplous etc...? je devine. C'est mieux d'être citoyen de seconde zone plutôt que de vivre en tant qu'arabe sous l'autorité Israëlienne. Il suffit de demander au Palestiniens pour le savoir. Répnd à cette question stp. pourquoi rendre les Palestiniens réfugiés alors que les juifs eux aussii ont été réfugiés, persécutés?

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de benjamin le 20/05/2008 à 18h03

Il y a aujourd'hui 1 500 000 arabes, musulmans ou chrétiens qui sont citoyens israéliens. Ils disposent de leurs édifices religieux, de leurs journaux et de leurs partis politiques qu'ils gèrent eux-mêmes. certains d'entre eux sont des intermédiaires actifs entre l'Autorité palestinienne et le gouvernement israélien. Voilà pour répondre à la question des citoyens de seconde zone.
A mon tour de poser une question : le jour où sera créé un état palestinien, les juifs qui le souhaitent pourront-ils y vivre avoir leurs synagogues, leurs journaux et leurs partis politiques ?
Il y aurait alors deux états, d'un côté un état juif avec une minorité arabe aux droits reconnus, de l'autre un état palestinien musulman avec une minorité juive aux droits reconnus...
D'accord ?

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de Lanarchiste le 08/06/2008 à 14h06
Toujours de la désinformation...

Il y a aujourd'hui 1 500 000 arabes, musulmans ou chrétiens qui sont citoyens israéliens.
-Faux...ce sont Palestiniens!Les arabes sont dans la péninsule arabe.
A mon tour de poser une question: le jour où sera créé un état palestinien,les juifs qui le souhaitent pourront-ils y vivre avoir leurs synagogues,leurs journaux et leurs partis politiques?
-C'était déjà comme ça avant 1947,mais à l'avenir, les juifs qui voudront vivre en Palestine seront soumis aux mêmes conditions dscriminatoires dont sont actuellement victimes les Palestiniens!
Ce sera à prendre ou à laisser...

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de aliloui le 22/05/2008 à 13h26
confilt sans fin

il ne faut pas oublié les Palestiniens qui n'ont pas le droit au retour en Israël. Il ne faut pas oublié le chômage élevé chez les Palestiniens. Bref, il me semble que la question importante est la suivante :
Pourquoi les Israëliens étant réfugiés ont rendu réfugiés les Palestinens? A propos du journal ou de la liberté d'expression, il ne faut pas non plus oublié qu'Israël a tué des journalistes. Par ailleurs, ce que vous énnoncz Benjamin n'est qu'un arbre qui cache la forêt.

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de benjamin le 22/05/2008 à 19h57

Bref, il me semble que la question importante est la suivante :
"Pourquoi les Israëliens étant réfugiés ont rendu réfugiés les Palestinens? "

Les palestiniens ne voulaient pas vivre pacifiquement avec les juifs, ils ont fait la guerre aux juifs et ils l'on perdu. La réponse est claire : ce sont les palestiniens et des pays arabes, en 48, qui ont déclaré la guerre à Israël.


"A propos du journal ou de la liberté d'expression, il ne faut pas non plus oublié qu'Israël a tué des journalistes."
Quand on avance un telle affirmation, il faut avancer des preuves, sinon vous êtes menteur.

"Par ailleurs, ce que vous énnoncz Benjamin n'est qu'un arbre qui cache la forêt."

Moi, je développe des arguments, mas des images à deux balles comme disent les jeunes.

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de aliloui le 23/05/2008 à 14h29
histoire sans fin

"A propos du journal ou de la liberté d'expression, il ne faut pas non plus oublié qu'Israël a tué des journalistes."
Quand on avance un telle affirmation, il faut avancer des preuves, sinon vous êtes menteur

Pour voir les preuves il suffit de taper sur google : "les journalistes tué en Isralël "

Vous verrez les images parlent plus que les mots.

Benjamin il faut ramener des preuves pour dire que les Palestiniens ne voulaient pas vivre pacifiquement avec les juifs.
Sinon vous êtes menteur.

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de benjamin le 23/05/2008 à 14h51
pour aliloui

j'ai donc été sur google. ma réponse est celle-ci : ces faits inacceptables se sont produits sur une zone de guerre interdite aux journalistes. Mais vous pouvez les voir, tout le monde peut les voir.
Par contre, quand le hamas lance des obus ou autres projectiles sur Israël, est-ce que vous pouvez voir ces images, est-ce que tout le monde peut les voir et qu'un dirigeant de ce mouvement explique pourquoi il envoit ces obus sur des civils ?
Il y a là deux poids, deux mesures...

je suis certain que les deux peuples veulent vivre pacifiquement, mais ce sont les dirigeants palestiniens et ceux des pays arabes voisins qui ont déclenché les hostilités.
Je l'ai déjà dit et je le répète : il serait temps que les peuples arabes cessent de considérer les juifs comme leurs ennemis. Qu'ils commencent par faire leur propre révolution contre leurs propres dirigeants qui les exploitent, comme les français ont su le faire, comme d'autres ont su le faire.
L'émancipation des peuples sera l'oeuvre des peuples eux-mêmes à condition qu'ils voient clair et sachent identifier qui et quoi les empêche d'être libre et heureux.

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de aliloui le 23/05/2008 à 15h28
conflit sans fin

"je suis certain que les deux peuples veulent vivre pacifiquement, mais ce sont les dirigeants palestiniens et ceux des pays arabes voisins qui ont déclenché les hostilités"

quelle preuve!!! à 2 balles

"j'ai donc été sur google. ma réponse est celle-ci : ces faits inacceptables se sont produits sur une zone de guerre interdite aux journalistes. Mais vous pouvez les voir, tout le monde peut les voir."

Oui j'invite tout le monde à les voir.
Comme ça tout le monde verra ce que fait Israël.

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de benjamin le 23/05/2008 à 15h33

... mais personne ne voit ce que font les gens du hamas et les autres du hetzbollah... c'est plus facile d'agir dans l'ombre et de prétendre ensuite qu'on est de pauvres victimes des méchants israéliens.

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de crivipy le 23/05/2008 à 15h41

benjamin ne veut toujours pas admettre qu'un pays qui s'empare de territoires en expulsant ses habitants soit considéré comme un acte d'hostilité engendrant une réaction de haine et de frustration.
Mme Carla da Ponte ex présidente du TPI disait: on me demande de poursuivre les criminels serbes mais que fait on à l'égard des dirigeants israeliens.
Ce comportement et le soutien sans nuance de la diaspora juive pour Israel ne font que attiser l'antisionisme. Quel gachis après toute la compassion bien justifiée du monde entier à l'égard des juifs après la 2ème guerre mondiale

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de benjamin le 23/05/2008 à 15h54
nous n'avons pas les mêmes bases de départ

Il est clair que nos bases de raisonnement sont radicalement différentes. C'est pourquoi je n'admets pas, je ne reconnais pas pour vrai que les juifs se sont emparés de territoires ne leur appartenant pas. Ces juifs se sont installés soit dans un désert (à moins que le désert appartienne aux arabes de toute éternité) ou sur des terres qu'ils ont achetées aux propriétaires arabes. Evidemement, si vous récusez cette affirmation, à vos yeux, les juifs sont des expropriateurs. Il n'est donc pas possible de s'entendre.

Sur madame Ponte : que ne fait-elle pas le procès du dictateur iranien qui étouffe les manifestations d'étudiants opposants et qui annonce clairement ses intentions génocidaires.

sur le soutien des juifs à israël, là encore nous ne sommes pas d'accord : nombre de juifs ne soutiennent pas le sionisme, c'est un fait historique sinon tout le monde serait en Israël sauf les convertis, bien entendu...

Pour la compassion, particulièrement la vôtre, les juifs s'en passent allègrement.

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