Les Etats généraux de la presse sont-ils mal partis ? Entre politiques et grands patrons, les journalistes se sentent oubliés dans cette affaire. Mais ils ne sont pas les seuls. Le grand absent, c'est surtout le lecteur.
LES ARTICLES LES PLUS :
Economie
Pour surmonter la crise, Messier et Madelin misent sur le web porno !
lire l'article
DéBAT
Erreurs communes et vérités tardives sur la crise financière
lire l'article
Billets
Deux candidats socialistes aux élections présidentielles de 2012 ?
lire l'article
|
Cycle Droits de l'Homme
Quels sont les « nouveaux » droits de l’homme à l’heure de la mondialisation ?9 décembre - 18h30 / 20h00Les droits de l’homme sont-ils universels ?16 décembre - 18h30 / 20h00Plus d'infos |
THEMES :
- Afghanistan
- Afrique
- banques
- Berlusconi
- Betancourt
- capitalisme
- changement climatique
- Chine
- chômage
- cinéma
- climat
- Clinton
- crise financière
- crise économique
- croissance
- Delanoë
- droits de l'homme
- démocratie
- Elections
- environnement
- Etats-Unis
- Europe
- finance
- France
- gauche
- guerre
- génocide
- géopolitique
- histoire
- immigration
- Inde
- inflation
- Internet
- Islam
- Israël
- Italie
- Jeux Olympiques
- justice
- libéralisme
- littérature
- mafia
- McCain
- mondialisation
- médias
- nucléaire
- Obama
- Occident
- Palestine
- pauvreté
- philosophie
- politique économique
- Primaires américaines
- prison
- PS
- pétrole
- recherche
- religion
- retraites
- Royal
- Russie
- réformes
- santé
- Sarkozy
- Taiwan
- terrorisme
- Tibet
- télévision
- écologie
- élections américaines
- énergie
Presse écrite : Faut-il sauver le papier ou le journaliste ?
Nicolas Sarkozy, lors de son discours inaugurant les Etats Généraux de la presse écrite, a laissé entendre qu'une crise de la profession se cachait derrière la crise du support. Les journaux papiers voient leurs tirages diminuer d'années en années, et les bouc-émissaires de cette crise sont vite trouvés, les gratuits et internet en tête. Pourtant, cette situation précaire date depuis les années 60, et l'apparition de la sacro-sainte messe du 20heures. S'agit-il d'une crise de l'offre ou de la demande ? Si le public ne veut plus d'une presse quotidienne nationale payante, ne doit-on pas respecter son choix ? Alors que l'information n'a jamais été aussi accessible et foisonnante, ne faut-il pas repenser le métier de journaliste à l'ère du numérique ?
AU COEUR DE CE DEBAT
ANALYSE
Et si on pensait aux lecteurs ?
|
|
le 15/10/2008
par Christian Delporte
lire l'article
3 réactions
|
POINT DE VUE
Concentration : une fausse priorité pour la presse écrite
|
|
Confrontée à la mutation du système médiatique, la presse écrite doit réinventer son offre éditoriale. Celle-ci doit lui permettre de regagner en crédibilité. En revanche la concentration qui se profile derrière les Etats généraux est hors sujet.
le 15/10/2008
par Jean-Marie Charon
lire l'article
réagissez
|
INTERVIEW
"L'avenir du journalisme est radieux"
|
|
Le problème est-il exclusivement franco-français ? Michael Oreskes, ancien directeur de la rédaction de l'International Herald Tribune fait un tour d'horizon. Si la crise est bien réelle, c'est également un mal nécessaire. Mais pour le meilleur et non pour le pire.
le 15/10/2008
par Mathilde Magnier
lire l'article
1 réaction
|
OPINION
Etats Généraux : les médias franchement responsables, parfois coupables
|
|
Le verdict est sans appel : les médias, en particulier la presse imprimée, a besoin d'un modèle économique fort. Mais derrière ce constat, une double crise se dessine, directement imputable aux producteurs de l'information : une crise de valeur et de crédibilité.
le 15/10/2008
par Cedric - Chouingmedia
lire l'article
réagissez
|
POLEMIQUE
Et si l'information se passait de journalistes ?
|
|
Les Etats Généraux s'appliquent à sauver les médias comme entreprises et les journalistes comme corporation. Une opération vaine, à l'ère d'Internet ?
le 15/10/2008
par narvic
lire l'article
4 réactions
|
FOCUS
L'exception journalistique française
|
|
Si l'émergence de groupes pluri-médias est une nécessité, il faut mettre à leurs têtes des professionnels de l'information. Et non pas abandonner les médias à des groupes comme Dassault ou Bouygues dont la raison d'être n'est pas d'informer le lecteur.
le 15/10/2008
par Emmanuel Schwartzenberg
lire l'article
6 réactions
|




