Et si l'élection d'Obama ne changeait rien ?
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ANALYSEPolitique étrangère : que peut changer Obama ?POLEMIQUE"Obamania" : la fête sera bientôt finielire le dossier |
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ANALYSEPolitique étrangère : que peut changer Obama ?POLEMIQUE"Obamania" : la fête sera bientôt finielire le dossier |
Il y a moins d’un an, chacun affirmait que la guerre d’Irak serait le thème central de la campagne présidentielle américaine. Dans la presse française, le « désastre » ou l’« enlisement » des Américains en Irak était l’objet, chaque jour, de l’amoureuse attention de nos journalistes. Que s’est-il donc passé ? Pourquoi, depuis l’automne dernier, la presse française a-t-elle soudain cessé de s’intéresser à l’Irak ?
Il y a moins d’un an, chacun affirmait que la guerre d’Irak - ou plus exactement, la condamnation de la politique de Bush en Irak - serait le thème central de la campagne présidentielle américaine. Dans la presse française, le « désastre » ou l’« enlisement » des Américains en Irak était l’objet, chaque jour, de l’amoureuse attention de nos journalistes.
Que s’est-il donc passé ? Pourquoi, depuis l’automne dernier, la presse française a-t-elle soudain cessé de s’intéresser à l’Irak ? Pourquoi les candidats à la présidentielle américaine mentionnent-ils si rarement cette guerre ?
La raison de ce silence soudain est bien simple : les Etats-Unis et leur allié, le gouvernement démocratique irakien, sont en train de gagner la guerre. Cette vérité, pour nos élites, est purement et simplement insupportable. Le nombre des victimes irakiennes (civils et forces de sécurité combinées) s’est effondré : il est passé de plus de 3 000 en février et mars 2007 à 560 en novembre et 550 en décembre. Les pertes militaires alliées - très majoritairement américaines - ont connu une évolution comparable, passant de 131 en mai à 23 en décembre.
La nouvelle stratégie américaine a donc réussi
La nouvelle stratégie américaine, annoncée par George W. Bush en février dernier et mise en Å“uvre par le général David Petraeus, a donc réussi. Petraeus a implanté durablement ses troupes au sein de la population. Cela lui a permis d’obtenir des renseignements sur l’ennemi et de gagner la confiance des tribus sunnites, précédemment alliées à Al-Qaida. Ces tribus ont renversé leur alliance et se battent désormais aux côtés des Américains.
On aurait pu penser qu’un renversement aussi significatif méritait une certaine couverture médiatique. Bien sûr, il ne faut pas être trop exigeant. Les développements récents ont bien plus d’importance, par exemple, que les mauvais traitements infligés en 2004 à des prisonniers irakiens par des soldats américains dans la prison d’Abu Ghraib. On se contenterait donc de la légère couverture médiatique - un modèle de pondération et de discrétion - qu’avait eue cet événement.
Au lieu de cela, on voit se produire l’inverse exact du proverbe qui dit que la victoire a cent pères et la défaite est orpheline. Quand la défaite semblait proche, la guerre s’étalait sur toutes les unes. Maintenant que la victoire est possible, personne ne veut en parler. Cela est bien compréhensible. Après tout, le succès militaire américano-irakien ridiculise tous les messages que les presses française et, aux Etats-Unis, démocrate, ont martelé depuis l’invasion de l’Irak.
« Les Américains ne connaissent rien au Moyen Orient » : ils étaient assez ignorants au moment de l’invasion, mais ils apprennent vite. Le général Petraeus a su jouer de sa connaissance des tribus pour trouver de nouveaux alliés. Des milliers de jeunes officiers américains vont rentrer au pays avec une connaissance détaillée de la région.
« Bush va provoquer une guerre des civilisations » : les troupes irakiennes et les tribus sunnites se sont alliées aux forces américaines, faisant un pont entre civilisations. Les forces du jihad sont mises en déroute par une alliance de musulmans et d’infidèles.
« On n’importe pas la démocratie par les armes » : la démocratie irakienne n’existe que grâce à l’invasion de mars 2003. Les forces irakiennes que les armes favorisent sont celles qui acceptent les institutions démocratiques.
« Les Américains s’enlisent » : les Américains ont tiré les leçons de leurs erreurs passées, changé de stratégie, et obtiennent des succès.
« Bush a détruit les alliances des Etats-Unis » : Sarkozy à Paris et Merkel à Berlin ont fermement ancré l’Europe dans l’alliance américaine. L’Egypte, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Liban et les pays arabes du Golfe renforcent chaque jour leur coopération avec l’Amérique.
« Les Américains finiront par partir dans la défaite et l’humiliation ». Deux autres possibilités sont désormais tout aussi probables : un départ victorieux, ou pas de départ du tout et l’installation d’une présence militaire permanente à la demande d’un gouvernement irakien allié.
Tous les axiomes contre Bush répétés depuis 4 ans risquent aujourd'hui de s'effondrer
Bref, toutes les armes rhétoriques des ennemis de Bush, tous les axiomes répétés quotidiennement depuis quatre ans, risquent aujourd’hui de s’effondrer. A ce stade, un grand coup d’Al-Qaida - comme la destruction de la mosquée dorée de Samarra le 22 février 2006, qui déclencha de longues tueries entre shiites et sunnites - serait accueilli sans trop de tristesse dans certaines salles de rédaction.
A défaut, le dernier espoir de la presse est que personne ne s’aperçoive de rien. On espère, en ne disant rien, que l’opinion publique s’en tiendra à l’impression laissée par la désastreuse année 2006. On espère, en ne disant rien, qu’il restera inacceptable en bonne compagnie de prononcer ensemble les mots « Bush » et « réussite ». Et avec un peu de chance, l’impression d’un désastre en Irak se poursuivra assez longtemps pour que l’opinion publique fasse pression pour un retrait américain - et que ce retrait commence après les élections de 2008. C’est cet espoir d’une défaite finale qui explique le silence des presses française et démocrate.
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auteur: Sébastien Castellion en savoir plus sur l'auteur |
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Une présence permanente des américains en Irak??
Sébastien Castellion est-il vraiment sérieux quand il parle d'une présence militaire américaine permanente en Irak? Faut-il rappeler que l'Iran, qui a toujours apporté son soutien aux Chiites d'Irak, n'a toujours pas renoncé à ses projets d'arme nucléaire (information révélée prochainement dans un rapport de l'AIEA). Faut-il également rappeler que les grands pétroliers américains, tels qu'EXXON ou Halliburton, ont toujours des intérêts en Irak? Qui pourrait alors croire qu'en restant en Irak, l'armée américaine pourrait favoriser la souveraineté de la démocratie irakienne? Je pense plutôt que les Irakiens finiraient par vouloir contrôler eux-mêmes leurs ressources pétrolières, et que la présence des Etats-Unis au Moyen-Orient continuerait d'attiser les fanatismes... | ||
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Présence US en Irak
Bravo pour cette analyse sérieuse du traitement par les médias français de la guerre en Irak. L'Irak a effectivement disparu des écrans. Et il serait bon de s'interroger pourquoi. L'anti-américanisme est-il si ancré dans les médias ? | ||
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attention à la peau de banane
Effectivement, McCain pourrait communiquer sur les dernières évolutions positives de la guerre en Irak. Mais cela serait-il vraiment payant pour lui électoralement ? Cela ne reviendrait-il pas à défendre le bilan de l'administration Bush? Or, McCain n'a plus besoin de convaincre l'électorat républicain. Il doit en revanche rassembler par le centre. La guerre en Irak est un sujet sensible difficilement maîtrisable, autant chez les républicains que les démocrates. Ce ne serait donc pas de bon ton d'afficher un triomphalisme douteux. Attention donc à la peau de banane... | ||
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Intox ?
Difficile de prendre au sérieux cet article.Les faits avancés, les chiffres des morts ne sont que de source militaire americaine. Aucun chiffre ne provient de source indépendante. Y a t il une seule famille irakienne sans un mort dans son entourage proche ? Après tant d'efforts militaires, il me semble évident que les américains ne sont pas près de partir. Ils se deploient militairement pour longtemps et attendent le prochain conflit (Inde ? Iran ? Syrie ? ou autre ?) pour intervenir pour l'une ou l'autre partie. Qu'importe pour qui, ils seront toujours gagnant à ce petit jeu en aidant l'un ou l'autre camp, il prendront ainsi racine dans un autre pays, miltairement et économiquement. C'est pour cela que je pense que tous les candidats américains sont pour une victoire (cà semble évident dans leur psychologie collective, " I 'm a Winner, I 'm not a looser"), mais aucun des ces candidats ne veut revenir sur les pretextes qui ont conduit a cette guerre ni a tenter d'expliquer aux masses son but réél. Le terrain est trop glissant electoralement. L'irak est aujourd'hui totalement divisée en parcelles controlées par différentes factions. Allons nous assister a un partage officiel du territoire ? Qui contrôle les parcelles productrices ? Que vont devenir les chiites ? et les kurdes ? et les autres minorités ? Qui administrera et qui administre aujourd'hui les zones de production de pétrole ? Et si la baisse du nombre de morts officiels coté irakiens s'expliquait par un changement de strategie des opposants, à un replis stratégique, au passage d'un affrontement militaire direct à un developpement extreme et de grandes ampleur de methode terroriste ? Qui aura déjà gagner la guerre si ce dernier point se confirme ? Concernant les journalistes, je crois qu'ils sont tout simplement résignés ou bien préferent se voiler la face suivant leur personalité. Il suffit de regarder une carte du monde des bases américaines... Je cite " C’est cet espoir d’une défaite finale qui explique le silence des presses française et démocrate. " Mais je reve, les croire tous aussi idiots est leur faire injure !!! | ||
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Recentrer le débat
pour ceux que ça intéresse... question pétrole A lire : | ||
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contre les feux ?
Bah me revoilà , ca fait deux fois que mes posts sont coupés sur cet article. Ils restent en ligne quelques heures malgré tout. | ||
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Attendons voir dans 5 ans... | |||
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Peu convaincant tout de même
Sans arrêter mon jugement sur cet article je note plusieurs étrangeté : - y a-t-il vraiment une baisse de la couverture négative de la situation irakienne ? Au niveau actualité, certainement, mais ça fait un moment que chaque incident n'est plus systématiquement reporté. En dehors de cette adaptation habituelle des unes aux évènements exceptionnels, je vois de façon continue des articles sur la situation là bas. Aucun n'est aussi triomphaliste que celui-ci, même ceux favorables au "surge" - ce qui me fait penser que Petraeus lui même est bien plus modeste que cet article - et qu'il me semble qu'il a modérément convaincu le parlement, y compris coté républicains, non? - en outre j'ai du mal à voir quel mal aurait nos médias (par exemple TF1, qui n'a pas été exagérément critique de la politique américaine, il me semble) ou nos dirigeants (actuellement atlantistes) à reconnaitre un tel succès ? - A propos du "surge", et toujours dans mon souvenir, celui ci est critiqué car il arme des milices dont on peut légitimement craindre qu'elle se retourne au moment opportun contre les US (au hasard, comme Al Q.) et parcequ'en pratique c'est un recul des zones sécurisées aux alentours des bases US (et donc au pétrole, oh surprise). Je note que l'article ci dessus fait fi de ces critiques en se concentrant uniquement sur une statistique qui non content d'être partielle, provient d'une source dont on est à peu près sure qu'elle ment éhontément (puisque jusque là , elle n'a fait que mentir). Moi je veux bien croire que les US gagnent, mais il faudrait des données provenant de sources indépendantes, et des indications qu'au moins les états uniens et les irakiens le pensent. Pour l'instant, rien de tout ça, ou j'ai loupé un épisode ? | |||
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Et d'ailleurs...
"Sistani : Fatwa en faveur de la lutte armée contre l’occupant Iraq’s most influential Shiite cleric has been quietly issuing religious edicts declaring that armed resistance against U.S.-led foreign troops is permissible - a potentially significant shift by a key supporter of the Washington-backed government in Baghdad. The edicts, or fatwas, by Grand Ayatollah Ali al-Sistani suggest he seeks to sharpen his long-held opposition to American troops and counter the populist appeal of his main rivals, firebrand Shiite cleric Muqtada al-Sadr and his Mahdi Army militia." Ah oui, ça marche d'enfer le surge. | |||
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si les US se retirent, il y aura une guerre civile entrainant un génocide | |||
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ci ce n'est toi!
d'abord, on a accusé le mossad - ca ne pouvait qu'etre un coup du mossad puis c'était un coup de la CIA muis non, ce n'est pas la CIA ! qui reste t'il ? le SDEC ? voilà une idée qu'elle est bonne, même Rudy "le rouge ne l'aurait pas eu - Quand on aura tout épuisé, faudra bien qu'on en revienne aux veais assassins, c-à -d les islamistes (noter que j'ai pas dit les musulmans | |||
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