International


Conflit Israélo-Palestinien
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Pourquoi l'armée israélienne intervient-elle à Gaza ?

A l'approche des élections législatives israéliennes, le coup de force dans la bande de Gaza  vise à  rassurer l'opinion publique. Pour éloigner du pouvoir une droite idéologique, incapable d'intégrer l'idée d'un Etat palestinien indépendant.

L’intervention militaire israélienne contre l’infrastructure du Hamas dans la bande de Gaza produit un consensus national encore plus fort que celui qui s’était dégagé pendant l’été 2006 contre le Hezbollah. Une des raisons est certes que "l’opération Plomb durci" est pour l’instant mieux conduite par l’état-major que les opérations "Juste rétribution" et "Changement de direction". Cependant, les véritables raisons tiennent dans des facteurs psychologiques qui transcendent les clivages partisans. Nous les exposerons après avoir analysé les conditions générales qui ont amené le gouvernement de Ehud Olmert et Tzipi Livni à décider ce qui est la plus grande opération militaire israélienne jamais conduite depuis la guerre du Liban en 1982.

 

Quel est l’objectif ?

 

Il s'agit de démanteler l'ensemble de la logistique du Hamas dans la bande de Gaza

Clairement, il consiste à démanteler ("anéantir", a déclaré B. Netanyahou) l’ensemble de la logistique du Hamas dans la bande de Gaza, de manière d’abord à empêcher la continuation des attaques de roquettes qui pénètrent de plus en plus souvent et profondément en territoire israélien, puis si possible, à asséner des coups très durs à l’appareil administratif et politique du mouvement islamiste. L’ampleur des frappes aériennes est aussi conçue pour déclencher, dans la population gazaouie, un mouvement de détachement par rapport au Hamas, pari évidemment risqué puisqu’il peut aussi déboucher sur un renforcement de sa popularité. En tout état de cause, et sauf à ce qu’une trêve de longue durée intervienne rapidement, nous n’en sommes sans doute qu’à la première étape d’une action de plus grande envergure, et d’autant plus réalisable que la présidence Bush est sur sa fin, mais aussi que la présidence tchèque de l’Union Européenne n’a ni l’expertise, ni l’autorité de la présidence française sur les questions de politique étrangère.

 

Le contexte : l’approche de l’ échéance électorale israélienne

 

En Israël depuis 1977, le charisme en politique a toujours été incarné par la droite

Les élections législatives du 10 février prochain sont souvent perçues, notamment par les opinions publiques arabes, comme un non-événement, mettant aux prises des partis politiques qui ne se différencient pas entre eux. Or il n’en est rien, en particulier à droite de l’échiquier politique. Il existe une droite pragmatique, incarnée par Kadima et une droite plus idéologique, incarnée par le Likoud, lui-même débordé sur sa droite par une partie de ses alliés naturels, le camp national-religieux et l’ultra-droite laïque. Malmenée dans les sondages par le Likoud de Binyamin Netanyahou, la coalition de Kadima et des travaillistes doit prouver aux électeurs qu’elle est à même de garantir la sécurité du pays. Or elle doit le faire dans un contexte où en Israël depuis 1977, le charisme en politique a constamment été incarné par la droite, de Menahem Begin à Ariel Sharon et aujourd’hui Netanyahou. Face au falot et déprécié Olmert, face à une Tzipi Livni qui n’a pas encore assis son image, c’est Netanyahou, l’héritier d’une dynastie connue de dirigeants sionistes révisionnistes, qui représente aujourd’hui l’option sécuritaire crédible pour une grande partie de l’opinion publique.

 

Le tandem Livini-Barak au pouvoir a intégré l'idée d'un Etat palestinien indépendant

Sauf à perdre les élections, le tandem Livni-Barak se devait de montrer qu’il était au moins aussi efficace et de rétablir la crainte d’Israël et de son armée dans la région, crainte mise à mal d’abord par le retrait du sud-Liban, puis par l’échec relatif de l’opération contre le Hezbollah. Ceux qui ont aujourd’hui tendance à mettre dans le même sac l’actuel gouvernement et son éventuel successeur likoudnik doivent se raviser : malgré l’ampleur de l’action contre Gaza, l’équipe au pouvoir a définitivement intégré l’idée d’un Etat palestinien indépendant et sera inévitablement amenée, si elle est reconduite, à faire d’autres concessions pour aboutir à un accord de paix. La droite idéologique au contraire, n’a toujours pas avalisé l’idée même qu’il existe un "peuple palestinien", encore moins celle qu’il dispose d’un Etat, et considérant que le temps joue pour Israël, elle tentera de retarder par tous les moyens un règlement global du conflit, y compris en tenant tête à la pression internationale.

 

Car, et c’est un élément peu pris en compte en Europe, l’opinion publique comme la classe politique israélienne sont de moins en moins sensibles aux appels d’une communauté internationale dont ils jugent qu’elle est partiale à l’égard d’Israël. Cette méfiance/défiance vaut aussi d’ailleurs vis-à-vis des communautés juives de diaspora dont les prises de position, qu’elles soient plutôt "faucon" ou plutôt "colombe", sont tenues pour de plus en plus dérisoires dans un contexte de baisse continue de l’émigration vers Israël. Ces sentiments n’épargnant même pas les Etats-Unis et leurs gouvernements, ces deux dernières constatations sont à méditer par les tenants de la thèse qui voit en Israël une simple tête de pont américaine au Proche-Orient et un Etat soutenu à bout de bras par le lobbying de la diaspora juive.

 

Le deuxième facteur de contexte : le sentiment d’une menace existentielle

 

La population israélienne a le sentiment que le Hamas, comme le Hezbollah, constitue une menace contre l’existence même de l’Etat hébreu

Tout comme à l’été 2006, la population israélienne a le sentiment que le Hamas, comme le Hezbollah, constitue une menace contre l’existence même de l’Etat hébreu. En pensant ainsi, elle ne fait d’ailleurs que prendre au pied de la lettre le langage officiel de ces deux mouvements, qui appellent à la destruction d’Israël ou à sa disparition en tant qu’Etat, qui justifient les attentats-suicides et qui sont persuadés, depuis l’été 2006, qu’Israël est plus fragile que jamais. Analyse évidemment fausse : d’une part, Israël garde une force militaire inégalée dans la région, d’autre part, malgré les schémas qui présentent la société israélienne comme traversée par des clivages sociétaux profonds, ceux-ci, tout en étant bien réels, n’empêchent pas le peuple israélien d’être parfaitement soudé sitôt que son existence lui semble en jeu.

 

Ces facteurs psychologiques rendent la situation bien différente de celle qui prévalait avant la victoire électorale du Hamas : avec l’OLP, chacun en Israël savait, même si il prétendait le contraire, qu’il existait un terrain de négociation ; avec le Hamas, aucune discussion n’est possible tant que le mouvement islamiste n’aura pas reconnu le droit à l’existence d’un Etat juif. Qu’en l’espèce il existe sans doute, au sein du Hamas, une minorité lucide et capable de franchir ce pas, ne change rien pour l’instant au sentiment dominant en Israël, d’un combat existentiel pour garantir la survie de l’Etat hébreu : jamais il n’a existé de conjoncture comme celle d’aujourd’hui, où Israël doit faire face au triple déni d’existence du Hamas, du Hezbollah et du président iranien, sans compter le problème majeur que pose la radicalisation d’une bonne partie des arabes israéliens. Le problème principal posé par cette perception des choses est qu’il situe d’emblée le terrain de la confrontation sur le plan militaire alors que, quelque jugement qu’on puisse émettre sur son idéologie et ses méthodes, le Hamas est (aussi) un mouvement politique qui jouit du soutien réel et profond d’une bonne partie de la population palestinienne, à Gaza et au-delà.

 

A partir de là, l’équation d’un accord de paix devient à la fois très simple et très compliquée : Israël ne pourra sans doute pas se débarrasser du Hamas par la seule opération en cours et le Hamas ne doit pas imaginer qu’il pourra continuer à ne pas reconnaître le droit à l’existence de l’Etat israélien.

auteur: Jean-Yves Camus
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de aliloui le 05/01/2009 à 20h29
Des Etats, des journalistes et des intellectuels voyous

Est-il possible, aujourd’hui, de voir se propager sous nos yeux des formes évidentes de barbarie, sans que des mesures concrètes soient prises pour empêcher les assassins d’agir ?
Est-il possible de voir la bande de Gaza soumise depuis des mois à un embargo inhumain, ses enfants, ses femmes et ses vieillards souffrant de malnutrition et décimés par la maladie, refusant de mourir asphyxiés, se défendant par des armes rudimentaires, exposés à des ripostes sanglantes, qui touchent aussi bien les civils que les soldats, de voir ainsi Gaza sans que cela n’entraîne une réaction et une condamnation sans appel des crimes de guerre de Tsahal ?
Tout cela est possible de nos jours parce que la communauté internationale est complètement démunie face aux abus des Etats voyous.
Un Etat voyou est par exemple un Etat qui décide d’agresser l’Irak sous le prétexte mensonger de l’existence d’armes de destructions massives. Résultat : la terre d’origine du patriarche Abraham réduite à feu et à sang, des centaines de milliers de morts, et plus encore de blessés.
Un Etat voyou est par exemple un Etat qui ne reconnaissant pas les résolutions des Nations unies, décide que Jérusalem-Est est sa capitale éternelle, et en exclut l’autorité palestinienne. Non au retour des réfugiés. Non à la partition décidée en 1967. Partage que le Hamas a finalement choisi de respecter. Le refus est venu des sionistes. Pourquoi ? Parce que nul ne peut dire à l’heure actuelle quelles seront les frontières d’Israël.
Il suffit pourtant d’observer la carte de la Palestine, de 1948 à 2008, pour observer qu’elle se réduit à une peau de chagrin, grignotée jour après jour. Si la Palestine était votre pays, et si de surcroît le colon s’arrangeait pour vous y affamer et vous y infliger une punition collective, vous n’auriez d’autre choix que de vous défendre et prendre les armes.
Comment pourriez-vous reconnaître un Etat qui ne cesse de s’étendre chez vous à vos dépens ? Répondez donc à cette seule question avant de fustiger les prétendus extrémistes !
Qu’on ne s’y trompe pas cependant : en niant la légitimité de la résistance palestinienne, Israël s’engage résolument dans une impasse. Et lorsque l’on érige avec arrogance un mur, on oublie que l’on s’y cloisonne autant que l’ennemi. Car les Etats voyous sont aussi fiers que stupides.
Et comme il existe des Etats voyous, il existe aussi des intellectuels et des journalistes voyous. A l’heure où des images découvrent dans toute son horreur l’étendue de la cruauté des frappes sionistes, ils sont là pour nous expliquer qu’Israël – pays démocratique confronté aux fanatiques islamistes – ne pouvait pas faire autrement ! Ce sont des journalistes voyous, tout comme les intellectuels voyous en chemises blanches qu’il ne conviendrait plus désormais d’entarter, mais qui mériteraient plutôt de recevoir nos chaussures sur le nez !

Hani Ramadan
Directeur du Centre Islamique de Genève
La Tribune de Genève, les 3 et 4 janvier 2009

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de arn0 le 06/01/2009 à 14h19
quel est le rapport?

quel rapport y a t il entre l'analyse objective et sans parti pris de la situation faite par Mr Camus et votre commentaire issue de la tribune de genève?

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de crivipy le 06/01/2009 à 15h35

Je suis d'accord à la fois avec JC Camus et Aliloui.
Les solutions sont connues mais la volonté fait défaut:
-retrait des israéliens à l'intérieur du territoire Palestinien octroyé par l'ONU en 1947 (rappelons que l'ONU avait alors décidé de partager la Palestine en accordant 55% à Israël. Or aujourd'hui ce dernier s'est approprié par la force plus de 85%).
-contrôle international de la vieille ville de Jérusalem : tout juif, musulman ou chrétien est en droit de s'y recueillir.
-reconnaissance simultanée d'un état palestinien sur 45% de la Palestine par Israël et de l'Etat d'Israël par les palestiniens

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de diane le 07/01/2009 à 21h50

Excellente analyse objective de J.Y Camus et réaction très partisane de Aliloui

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de aliloui le 08/01/2009 à 10h51
Les règles

Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l'esprit
lorsqu'il regarde le JT (journal télévisé) le soir, ou quand il lit son
journal le matin. Tout deviendra simple.

- Règle numéro 1: Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui
attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cela
s'appelle des représailles

- Règle numéro 2: Les arabes, Palestiniens ou Libanais n'ont pas le
droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du
terrorisme.

- Règle numéro 3: Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela
s'appelle de la légitime de défense

- Règle numéro 4: Quand Israël tue trop de civils, les puissances
occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de
la communauté internationale.

- Règle numéro 5: Les Palestiniens et les Libanais n'ont pas le droit
de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très
limité et ne dépasse pas un soldat

- Règle numéro 6: Les israéliens ont le droit d'enlever autant de
Palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 12,000 prisonniers à ce
jour). Il n'y a aucune limite et n'ont besoin d'apporter aucune
preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de
dire le mot magique "terroriste".

- Règle numéro 7: Quand vous dites "Résistance", il faut toujours
rajouter l'expression « soutenu par la Syrie et l'Iran »

- Règle numéro 8: Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas
rajouter après: ¬´ soutenu par les Etats-Unis, la France et l'Europe
¬ª, car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.

- Règle numéro 9: Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de
résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des
conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et
l'auditeur de France Info.

- Règle numéro 10: Les israéliens parlent mieux le français que les
arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs
partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent
nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de
la neutralité journalistique.

- Règle numéro 11: Si vous n'êtes pas d'accord avec ses règles ou si
vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre
une autre, c'est que vous êtes un dangereux antisémite.

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de arn0 le 08/01/2009 à 11h26
encore une fois aliloui...

...votre réaction n'a aucun rapport avec l'article de Jean-Yves Camus... à se demander si vous n'arpentez pas tous les sites sans distinction pour poster vos remarques "pré-fabriquées"

l'avantage de ce genre d'article, c'est qu'il s'attache aux faits. Dans cette période de guerre de l'image et de l'augmentation d'informations non vérifiées, c'est très appréciable...

peace

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de crivipy le 08/01/2009 à 11h12

On ne peut pas commenter objectivement le conflit du proche orient en cherchant toujours à équilibrer les critiques entre israeliens et palestiniens.
Les malheurs d'aujourd'hui sont une fois de plus la résultante d'une occupation par des militaires et des colonies sur 88% de la Palestine sauf à considérer que la loi du plus fort prime ou que la shoah autorise aujourd'hui toute cruauté.

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de zadig le 09/01/2009 à 20h45
état palestinien, quel territoire?

Merci pour cet article pertinent.
Quand vous dites que la gauche israelienne a intégré l'idée d'un état palestinien, pensez-vous qu'elle le voit dans les frontières octroyées par l'ONU à la Palestine et si oui pensez-vous que les israeliens sont/seront prêts à l'envisager?
Car il existe en Israel un courant qui offre une autre alternative: faire de la Jordanie le nouvel état palestinien.

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de crivipy le 10/01/2009 à 08h57
commentaire sur la question posée à M. Camus

je suis doublement étonné du commentaire de Zadig:
-Il apparait effectivement que la grande majorité des israeliens ne souhaitent pas se retirer des territoires occupés depui 1949; aussi tout est fait pour reporter sans cesse de véritables négociations de paix avec les palestiniens avec la complicité de l'administration de Bush .
-les quelque 600.000 palestiniens expulsés à la création d'Israel ne suffisent apparament pas à Zadig. Peut on réellement déplacer à nouveau ces populations comme du bétail pour satisfaire les caprices de certains ?

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de zadig le 11/01/2009 à 14h17

cripivy, où avez-vous lu dans mon commentaire que je ne me satisfaisais pas du nombre d'expulsés palestiniens? Je posais la question du territoire de la future Palestine, car au vu de l'actuel territoire que l'on apelle West Bank, il est clair qu'aucun Etat ne peut exister sur un chapelet de localités morcelées et sans voies de communications réelles -sans parler de Gaza-.
La Jordanie offre à certains une possibilité de devenir le futur état palestinien, un ministre israelien l'a évoqué. Je connais la Jordanie, j'y ai vécu 6 ans de 1994 à 2000. Ce pays n'a aucunes ressources naturelles, est peuplé à plus de 50% de palestiniens, réfugiés chrétiens ou musulmans de 1948 avec pour certains avec passeport jordanien et surveillés de très près par le gouvernement jordanien. Ils tiennent le commerce et l'industrie soit comme travailleurs ou chefs d'entreprises mais sont exclus de toute responsabilités politiques.
Tout le monde souhaite un état pour les palestiniens et ma question était quel territoire pour eux?
Mon avis personnel est que les israeliens devront restituer aux palestiniens les territoires colonisés après 1967 en échange de la raconnaissance de l'Etat d'Israel. IL ne sert à rien de d'argumenter sur les torts ou les mérites des deux belligérents dans un moment où dominent la folie et l'horreur sous les yeux impavides de ce qu'on apelle la communauté internationale.
On ne peut que se révolter qu'une fois encore les civils paient le prix le plus fort.
Il faudra peut-être, pour que se cicatrisent les blessures, attendre une génération... une de plus depuis 60 ans que dure ce conflit.

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de Ikwhan le 11/01/2009 à 16h56
Correctif

Que donnerait un referendum même limité aux seuls Israéliens d'ascendance juive (ou supposée telle : cf. Shlomo Sand) quand à leur souhait, si déjà on leur enlevait de la tête que le peu ragoûtant président de l'Iran a parlé de rayer Israël de la carte, ce qui est absolument faux; même si c'est de plus en plus souhaitable au plus vite ?

Les autres racistes ex-israéliens se jetteront d'eux-mêmes ..... dans les avions .

En attendant pour prendre le problème à la base pourquoi ne pas lire çà

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/67/15/03/le-partage-de-la-palestine-du-point-de-vue-juridique.pdf

L'entité sioniste est illégitime et la Charte de l'ONU ne lui permettait absolument pas de la "légitimer" par un vote "truqué" qu'on résume généralement si mal.


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de crivipy le 11/01/2009 à 16h58

Je comprend mieux la position de Zadig après son message et je partage son point de vue sur la création d'un Etat palestinien sur la fontière de 1967 (ou 1947 décidée par l'ONU): il s'agit en fait de toute la cisjordanie qui, selon les differents plans de paix, serait reliait à GAza par un couloir routier.
Que le futur Etat palestinien fusionne ultérieurement avec la cisjordanie, pourquoi pas si c'est le souhait des 2 parties notament pour des raisons économiques.
Pour ce faire, en tout état de cause, Israel doit se retirer sans attendre des territoires occupés qui sont la racine de tous les conflits depuis la création d'Israel.

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de crivipy le 12/01/2009 à 09h37
excusez la faute de frappe

Je comprend mieux la position de Zadig après son message et je partage son point de vue sur la création d'un Etat palestinien sur la fontière de 1967 (ou 1947 décidée par l'ONU): il s'agit en fait de toute la cisjordanie qui, selon les differents plans de paix, serait reliait à GAza par un couloir routier.
Que le futur Etat palestinien fusionne ultérieurement avec la Jordanie, pourquoi pas si c'est le souhait des 2 parties notament pour des raisons économiques.
Pour ce faire, en tout état de cause, Israel doit se retirer sans attendre des territoires occupés qui sont la racine de tous les conflits depuis la création d'Israel

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de playmobil le 28/01/2009 à 21h59
un peu de poésie merde !

Mon coeur de Gaza
Sous l'emprise
De tes roquettes
Assassines

Ne survivra pas
À tant de bêtises
Et en larmes regrette
Mon palais de Palestine

Notre lien secret
Notre Mossad' amour
Meurt ainsi carabiné
Bel et bien exterminé

Sur Oslo je tire un trait
Je pesais moins lourd
Que les 7 branches aiguisées
De ton Sacré chandelier

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