Crise de la presse ou crise du journalisme ?
Le rapport Giazzi sur les médias et le numérique préconise la constitution de grands groupes multimédias pour sauver la presse. Ce rapport est un préambule aux Etats Généraux de la presse qui se dérouleront au cours du mois d'octobre.
Alors que les journaux papiers voient leurs tirages diminuer d'années en années, les bouc-émissaires de cette crise sont vite trouvés, les gratuits et internet en tête.
Pourtant, cette situation précaire date depuis les années 60, et l'apparition de la sacro-sainte messe du 20heures.
S'agit-il d'une crise de l'offre ou de la demande ? Alors que l'information n'a jamais été aussi accessible et foisonnante, ne faut-il pas repenser le métier de journaliste pour satisfaire les attentes du public ?
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Le Journalisme souffre des attaques à répétion du pouvoir politique
La république spectacle continue mais ce que nous avions entendue vers une république irréprochable.¨Pour que la République des offices continue, il faudra mettre ces journalistes qui gènent dans des grandes structures financières pour qu'ils soient mieux contrôlés. | |||
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Vers un réflexe de survie
Le 20h (quelque soit la chaine) est devenu à vomir! C'est de la propagande et du décérébrage institutionalisé. Les émissions politiques faisant intervenir de pseudo experts ne valent guères mieux. Tout est pourri par la règle de l'audimat pour attirer la publicité. Ce n'est plus supportable, pour ma part j'ai abandonné l'information via le petit écran. | |||
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Les grands groupes, début de la fin pour le "vrai" journaliste
Un journaliste digne de ce nom est indépendant, vérifie constamment ses sources et sait s'adapter aux besoins du lecteur. Or avec ses grands groupes de presse et les intérêt financiers qu' ils véhiculent, le danger de voir disparaitre un certain type de journaliste est une réalité bientôt acquise! L'uniformisation par la mort dans l'âme des rédactions de petite envergure et la standardisation du tabloïd, dont la taille depend des contingences publicitaires, guette la presse, à plus ou moins long terme. La concurrence (journaux gratuits, internet, radio, podcasts et chaînes d'informations telles qu' on peut voir avec la démocratisation des offres internet + télé) est saine pour le journal papier ( qui demeure La principale source d' infornation, relayée par les autres), l'uniformisation sur des critères pécuniers l'est beaucoup moins. | |||
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