Politique


Manifestation contre les lois sur l'immigration, 2008, Paris
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Il faut changer de politique d’immigration

Depuis une trentaine d’années, on suit à peu de choses près en Europe les mêmes politiques en matière d’immigration. Elles ont largement montré leurs limites. Il faut avoir le courage d'en changer.

Depuis les années 80, on suit un peu partout en Europe les mêmes politiques en matière d’immigration que l’on peut résumer en quelques phrases : fermer les frontières et alterner fermeté (reconduite aux frontières) et souplesse (régularisations). Ces politiques sont populaires. Elles font, du moins, consensus chez les responsables de gauche comme de droite qui refusent d’accueillir, comme le dit un jour Michel Rocard, “toute la misère du monde”. Ces politiques ont cependant montré leurs limites.

 

Les limites des politiques d'immigration européennes

 

- Elles sont inefficaces : elles n’ont pas empêché l’arrivée massive d’immigrés du sud mais aussi de l’est dans la plupart des pays européens. Et comment le pourraient-elles alors que nos frontières sont ouvertes et que les moyens de communication mettent les pays les plus pauvres à quelques heures de nos villes ? Comment le pourraient-elles alors que les télévisions mettent en permanence nos richesses sous les yeux des enfants des villages les plus éloignés, les plus touchés par la sécheresse ou les catastrophes humanitaires ?

 

La lutte contre l’immigration clandestine : un combat que l’on ne peut gagner

- Elles sont inapplicables à long terme dans des sociétés de droit, démocratiques. La gestion policière de l’immigration clandestine conduit régulièrement à l’inacceptable sur le plan éthique. Comment accepter que des hommes meurent à nos frontières parce qu’on veut les empêcher d’entrer chez nous  ? Comment tolérer que l’on sépare des familles au prétexte que le père n’est pas né en France ? La lutte contre l’immigration clandestine est à l’image des guerres coloniales, un combat que l’on ne peut gagner. On peut annoncer autant de victoires que l’on souhaite sur le terrain (de reconduites à la frontières, de réseaux démantelés…), on ne peut empêcher des gens qui souffrent, qui sont chassés de chez eux par la faim ou la violence, d’espérer mener une vie meilleure chez nous ;

 

- Elles sont contradictoires : on ne peut espérer attirer les meilleurs, les former dans nos universités, si on met en même temps des barrages à l’entrée : nos luttes contre l’immigration sont corrélées à nos pertes d’influence politique et économique dans les pays du sud

 

- Elles sont perverses : la fermeture de nos frontières fabrique des clandestins, produit du travail au noir et favorise le développement de réseaux mafieux (ce sont les mêmes qui font passer les clandestins, qui trafiquent la drogue, les voitures volées… et pour un excellent motif : tout cela demande les mêmes compétences) ;

 

-  Elles sont, enfin, contre-productives. À rendre l’entrée dans nos pays difficile, on en rend aussi la sortie impossible. Qui a réussi, une fois, à passer la frontière malgré tous les obstacles ne va pas tenter de la repasser une seconde fois, même si le bon sens lui recommanderait d’aller tenter sa chance ailleurs.

 

Il faut changer nos politiques en la matière

 

Beaucoup d'étrangers n’utilisent pas tout ce à quoi ils ont droit

Cela ne sera possible que si l’on revient sur les quelques clichés qui les rendent possible. Premier cliché : les étrangers font concurrence aux nationaux. Ce n’est pas vrai sur le marché du travail légal (tout au plus acceptent-ils de prendre des emplois que les nationaux boudent). Ce ne l’est que sur le marché parallèle du travail au noir. Mais les immigrés n’y sont si nombreux que parce qu’ils n’ont pas la possibilité de travailler sur le marché officiel. S’ils avaient des papiers et la possibilité de travailler comme tout un chacun ils refuseraient les emplois non déclarés qu’on leur propose aujourd’hui.

 

Second cliché : les étrangers sont des profiteurs qui viennent chez nous pour nos avantages sociaux. Aucune étude ne l’a montré ni en France ni ailleurs. Il semble même qu’ils n’utilisent pas tout ce à quoi ils ont droit. Ce qui s’explique assez facilement : il faut, pour bénéficier de tous ses droits des compétences (notamment linguistiques et administratives) que ne possèdent évidemment pas des étrangers.

 

Troisième cliché : les étrangers ne s’intègrent pas et leurs enfants posent problème. On confond là deux choses : les problèmes d’intégration, qui sont plus un souci pour les immigrés qui ont du mal à s’orienter dans une société qu’ils connaissent mal, que pour les nationaux et ceux de leurs enfants qui sont parfaitement intégrés (ils sont Français et contribuent par leur présence à la communauté nationale au même titre que n’importe que l’autre). La “turbulence” de quelques uns s’explique en général mieux par la pauvreté et les conditions de vie que par l’origine.

 

Que faire ?

 

Nous ne savons pas programmer les besoins en main d’oeuvre

Une première solution, envisagée par les pouvoirs publics, serait de créer des systèmes de quota qui permettent à ceux dont le pays d’accueil a besoin d’entrer sans difficulté. C’est une solution qui aurait, aux yeux de ses promoteurs, l’avantage d’en finir avec le mythe de l’immigration zéro et permettrait de compléter l’offre de travail là où celle-ci fait défaut. Les Etats-Unis sont souvent donnés en exemple d’une politique qui nous permettrait de recruter des informaticiens russes dont nous avons besoin et de repousser des Maliens sans qualifications.

 

C’est, cependant, une illusion. D’abord, parce que nous ne savons pas programmer les besoins en main d’oeuvre de l’économie. Si nous le savions nous n’aurions pas besoin de faire appel à de la main d’oeuvre immigrée ! Ensuite, parce que nous avons autant sinon plus besoin de main d’oeuvre peu qualifiée que de main d’oeuvre qualifiée. Nos systèmes scolaires qui gardent les jeunes à l’école au moins jusqu’à 16 ans les dissuadent d’occuper les emplois les plus pénibles et les moins qualifiés. Si le bâtiment emploie tant d’étrangers, ce n’est pas un hasard.

 

Reste, en fait, une seule solution raisonnable : restaurer la liberté de circuler qui permettrait aux étrangers qui veulent venir travailler chez nous de le faire mais qui permettrait aussi à ceux qui ne trouvent pas de travail de tenter leur chance ailleurs. En d’autres mots, il faut laisser le marché du travail fonctionner sans contrainte. C’est la meilleure régulation que l’on puisse imaginer. C’est ce qui se passe en Europe et on n’a pas vu d’afflux de travailleurs des pays les plus pauvres (la Grèce, le Portugal…) chez les plus riches. Il n’y a pas de motif qu’il en aille autrement avec le reste du monde.

auteur: Bernard Girard
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de Pierre Costals le 30/07/2009 à 10h40

Les Portugais, les Grecs, etc... ne sont pas dans une pauvreté comparable au continent africain par ex et c'est pourquoi après une rapide analyse Coût/Bénéfice ils se décident à ne pas émigrer chez un voisin européen qui ne leur apporterait pas grand chose de plus.

Je pense que si l'on instaura la liberté totale de circuler et de travailler où bon nous semble actuellement, les pays développés ne pourront gérer le surplus de la main d'oeuvre pauvre qui affluera.

En effet, cette liberté de circuler et de travailler fonctionne en Europe car nous avons des contextes et situations économiques semblables, rien à voir avec l'écart Pays développés / Tiers Monde.

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de sauvage1 le 30/07/2009 à 19h14
politique d'immigration

En délivrant les candidats africains et autres des formules d'émigration et en les laissant faire leur trou dans notre pays, on leur donne les verges pour nous battre. En effet, entre leurs coutumes religieuses et leur propension à la natalité croissante, sachant que chez nous, la médecine ne les laissera pas crever comme chez eux, plus les avantages sociaux dont ils bénéficient - "A cet égard, il faut savoir qu'un étranger qui réussit à se procurer un visa de trois mois et qui est démuni a droit à la CMU, alors qu'un français qui a dépassé le plafond de 15 euros s'en voit radié et contraint d'aller aux assurances privées. Il peut aussi bénéficer d'un pécule pour subvenir à ses besoins immédiats !" - C'est un véritable suicide à quoi il faut s'attendre pour notre culture européenne. Et ne prenons pas je vous prie l'exemple de nations comme le Brésil qui est contraint de brader ses terres aux multi-nationnales pour survivre et qui laisse détruire un des poumons de la Terre sans verser une larme, ou alors c'est une larme de crocodile.
Je pense que nous marchons sur la tête, et qu'au lieu d'attirer les gens chez nous, on ferait mieux de les inciter à demeurer dans leurs pays, de manière économique, en ayant la pudeur de ne pas les prendre pour des sous-hommes. C'est le modèle économique qu'il nous faut réviser, voire refonder. Ce n'est pas en accentuant les déséquilibres sociaux qu'on va y parvenir. N'importe quel crétin peut imaginer cela. Mais nos gouvernants sont plus enclains à cirer les pompes des capitaines d'industries qu'à exercer une pression continue sur les dirigeants pour qu'ils cessent de gagner des sommes colossales sur le dos de tous les peuples.

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de bjean le 31/07/2009 à 22h45

on ose faire croire qu'un étranger a plus davantages qu'un Français alors qu'on sait pertinemment qu'un étranger a du mal à trouver un travail, excepté dans les secteurs où il y a pénurie de main d'oeuvre. Un étranger hors UE ne peut devenir fonctionnaire, par exemple.

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de sauvage1 le 01/08/2009 à 11h35
immigration

Tout ce que j'ai écrit antérieurement est exact ! mon cher bjean. Et cela ne date pas d'hier : "Ma mère connaissait une concierge portugaise qui était outrée de voir la manière dont les françaises étaient accueillies à la Sécurité Sociale, dans les années soixantes. Les guichetiers leurs disaient qu'il leur manquait toujours un papier pour qu'elles aient droit à leurs allocations. Alors que cette brave portuguaise, lorsqu'elle se présentait à un de leurs guichets, avaient toujours ce qu'elle voulait, même s'il lui manquait des papiers pour ce faire. La France n'a jamais aimé ses enfants, et cela ne date pas d'hier. Même au temps des rois, on préférait toujours l'exotisme à ce qui provenait du terroir. Et croyez bien que ce n'est pas une attaque des étrangers. Je veux seulement remettre les pendules à l'heure, car j'en ai ma claque d'entendre des choses éronnées à ce propos.

L'hypocrisie morale dont nous sommes affublés nous fait accepter des choses que le dernier des pygmés refuserait dans son fief.

Soyons honnête, je refuse d'être un jour sous la férule d'une autre phylosophie que celle qui me berce depuis ma naissance, car c'est elle qui m'a fait évoluer vers la liberté de pensée et d'être.

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de ToOmS le 02/08/2009 à 10h04
pas terrible...

... le coup de la légende urbaine (je connais quelqu'un qui connait un bon immigré qui n'aime pas les immigrés). Depuis Le Pen, il est un peu éculé le le bon nègre...

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de sauvage1 le 01/08/2009 à 11h17
immigration

Je considère qu'aujourd'hui il y a beaucoup trop de chômeurs longue durée d'origine française pour qu'on en rajoute encore. Je persiste et je signe lorsque j'ose dire qu'on prendra plus volontier quelqu'un qui ferme sa gueule - donc quelqu'un de fragilisé par sa situation, et quelles que soient ses compétences - plutôt que quelqu'un qui ose dire les choses comme elles devraient être dites parce qu'il n'a pas la crainte de la reconduite à la frontière. Donc, l'ouvrier étranger sera toujours plus vulnérable. De plus, ça donne un moyen de pression sur les français à qui l'on dit volontier : "T'es pas content, alors casse-toi ! Y'en a vingt qui lorgnent ta place."

Nous sommes en déséquilibre de plus en plus évident, de par le statut, l'éducation et les tendances religieuses. Tout le monde se renferme dans son cocon parce que l'autre est un danger potentiel. Je ne parles pas des faciès. Je m'en garderais bien, car j'ai moi-même eu maille à partir avec de bons français et ai été sauvée par un nord africain.

Je dis seulement que les politiciens ont beau jeu de nous jeter les uns contre les autres puisque dans certaines zones sensibles, même les flics n'osent pas intervenir. Ca veut dire quoi, tout ce bordel ! Ca veut dire qu'on n'est pas égaux, un point et c'est tout. Alors, continuons à déséquilibrer notre société et lorsque nous arriverons au point de non-retour, nous serons pieds et poings liés devant le désastre. tout le monde en prendra plein la gueule, à part les salauds qui nous aurons bien baladés.

Est-ce cela que l'on veut, en donnant à tous les moyens de rester, envers et contre tout bon sens ?

J'aimerais qu'il n'y ait plus de frontières, mais notre système économique nous broie de toutes les manières. Si on les abolissait dans le contexte actuel, ce serait un véritable désastre. Alors, partons sur d'autres bases économiques avant de vouloir fraterniser. Alors, nous aurons de bonnes chances d'être enfin égaux, noirs, jaunes, rouges, blancs.

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de ToOmS le 02/08/2009 à 10h12
revenons aux sources

Tout bon capitaliste libéral devrait adhérer au concept d'immigration libre... Adma Smith basait son analyse sur l'immobilité des capitaux et la mobilité extrême du travail (des travailleurs). Laisser les gens aller là où il y a du travail, c'est ce qui a fait les Etats-Unis, il faut le reconnaitre.


Alors reconnaissons que le pb, c'est l'état providence et la protection des travailleurs. Jusqu'où sommes-nous prêts à mettre en application nos bons sentiments ?
Première étape : sécurité sociale européenne relative au PIB national et droit du travail Européen.
Seconde étape : assujetir la protection sociale à un revenu déclaré, pour TOUS. Et là, ça devient tout de suite plus compliqué, n'est-ce pas ?..

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de sauvage1 le 02/08/2009 à 11h47
immigration

ToOmS, il n'y pas de bon nègre ni de mauvais blanc. Garde ça pour la littérature à deux balles. Il y a des hommes, un système économique qui tend à garder aux riches les commandes, et aux pauvres les emmerdements. Je juge les actes, pas les gens. Et je n'ai pas envie de faire dans le sentiment quand je constate qu'on déshabille Pierre pour vêtir....
Je me fous éperduement que les salauds soient juifs, arabes ou manchots du Cap. Je constate seulement qu'avec notre économie, nous dégringolons les marches à vitesse grand V et que plus les flux migratoires seront importants, plus il y aura de problèmes, car en plus, la plupart des gens en migration ne s'intéressent qu'au pognon qu'ils vont pouvoir se faire, pas aux idéaux qui leurs auront permis de pénétrer notre espace et de s'y installer. Et s'il y a racisme, ce n'est pas forcement de notre côté. D'ailleurs, pour moi, ce terme met en évidence la rupture consommée entre les peuples.
Les migrations se font pour des raisons essentiellement financières, alors cesse ton ton hypocrite s'il te plait !
Et puis, il y a quand même quelque chose qui m'énerve profondement dans les propos des uns et des autres, c'est que vous avez tous l'air d'accepter le dictat de plus en plus à consonance religieuse dont nos élites nous rebattent les oreilles et que vous vous fichez éperduement du sort des femmes dans le monde musulman.
Alors, les déséquilibres se font et ne se défont pas, contrairement aux informations fantaisistes des mass médias.

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de ToOmS le 02/08/2009 à 21h51

Premièrement : si nous dégringolons, c'est peut-être simplement parce que notre "modèle" est arrivé en bout de course. Plus de pauvres à piller, plus de clients suffisamment payés pour consommer ; le coût social du chômage s'ajoutant à celui de la baisse du pouvoir d'achat.


Deusièmement : les migrations se font pour des raisons essentiellement financières, je te le confirme ma grande. On ne quitte pas son pays et sa famille sur un boat people comme on part en vacances. A l'arrivée, les conditions proches de l'esclavage et la peur du contrôle (mauvais traitements, humiliation et retour à la case départ) ont aussi un goût amer.

Au final, on a affaire à des gens désespérés qui n'ont plus rien à perdre, et c'est justement notre piédestal qui en est la cause.

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de bjean le 02/08/2009 à 17h26
la réalité

Laissons parler les chiffres. Au lieu de se baser sur une portugaise.

"Près de 18 % de chômeurs dans les Zones urbaines sensibles (Zus). Un taux deux fois plus important que dans le reste du territoire.

Le taux de chômage dans les Zus est deux fois plus élevé qu’ailleurs : 17,9 % contre 8,6 % en 2007. Les jeunes (15-24 ans) sont les plus touchés, notamment les jeunes hommes avec un taux de 33,7 %. Mais ce taux est aussi élevé chez les jeunes filles : 30,4 %. Chez les plus âgés (50-59 ans), les hommes sont plus souvent au chômage, 17,3 % contre 9,6 % pour les femmes.

Cet écart s’explique d’abord par l’effet de la ségrégation urbaine. Ces quartiers ont connu le départ massif des couches moyennes, ils concentrent les difficultés sociales et on y trouve des populations ayant plus de difficultés à obtenir un emploi (sur-représentation des catégories populaires, des immigrés, des jeunes et des personnes peu ou non diplômées notamment).

A l’“effet quartier”, s’ajoute un “effet origine” : l’écart constaté est aussi une conséquence de la discrimination. Non seulement l’adresse portée sur le CV est stigmatisante, mais les employeurs et agences d’intérim opèrent aussi un tri plus ou moins explicite selon l’origine "ethnique" des postulants."

Pour en savoir plus : rapport 2008 de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles

SOURCE : Observatoire des inégalités

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de sauvage1 le 03/08/2009 à 11h09
immigration

Ca reviendrait beaucoup moins cher à la communauté internationnale d'aider les gens à rester au pays. Et ce tant au plan environnemental que social. Car des populations baignant sans cesse dans le jus nauséabond de l'esclavage bon marché ne peuvent pas, ou c'est très rare et précieux de ce fait, se projeter plus loin qu'au présent de l'indicatif. Le futur est exclu des revendications. L'avenir dépend de nos actions présentes. Dans tous les domaines ! Il n'y a pas à y revenir. C'est une règle mathématique.

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de ToOmS le 03/08/2009 à 14h38
très juste

Malgré vos jugements à l'emporte-pièce, vous mettez là le doigt sur le pb fondamental : nos politiciens confondent causes et effets. Nos problèmes ne viennent pas de la présence d'immigrés mais de leur émigration qui est largement due à notre train de vie si attractif.

C'est dans ce cercle vicieux que réside l'hypocrisie que vous déploriez.

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de sauvage1 le 03/08/2009 à 10h51
immigration

Donc j'ai raison de m'alarmer sur le flux croissant d'immigrants sur notre sol. Je maudis mes ancêtres qui n'ont pas pensé plus loin que le cordon de leur bourse et qui nous ont donné un sacré problème insoluble à gérer. J'ai malheureusement raison de m'alarmer des conséquences à plus ou moins court terme de ce déséquilibre. Car j'ai appris à mes dépends qu'on ne pouvait aider les autres que si l'on était soi-même en mesure de le faire, en tout cas pour le long terme, car sinon, la lassitude prend vite le pas sur les bonnes intentions et c'est le dérapage assuré. Les ONG devraient y penser avant de se lancer dans des aventures et nous refiler le bébé ensuite en nous faisant comprendre qu'on doit s'en démerder seuls.
vous connaissez la devise de Ponce Pilat : "Je m'en lave les mains" Il y en a une autre : Après moi le déluge. Alors les inconscients qui par charité viennent en aide aux autres devraient être un peu plus conséquents dans leurs choix, sinon c'est notre édifice qui risque de s'écrouler. Et avec le nôtre, tous les autres. Car ceux qui voient encore notre civilisation comme un havre de connaissance et de paix seront bien déçus de constater que la baudruche est vide et qu'il n'est d'autre solution que de prendre la poudre d'escampette !

Franchement, vous croyez que les pays d'où sont originaires tous ces pauvres gens accepteraient ce que nous acceptons par charité et peut-être volonté réelle d'entraide ? Vous pouvez toujours vous aligner !!

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de sauvage1 le 04/08/2009 à 19h56
immigration

Mes jugements à l'emporte-pièce, comme vous dites, ne sont que des raccourcis un peu corsés. Il est vrai que je ne lésine pas sur les mots et que j'aimerais bien être bourreau, quelquefois, simplement pour filer la pétoche à tous ceux qui se prennent pour des seigneurs et nous prennent de ce fait de beaucoup plus haut qu'ils n'ont le cul, et à fortiori l'esprit.
Mais j'apprécie que vous me rendiez justice malgré tout de mes propos !

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de Christian DELARUE le 13/08/2009 à 23h50

Bon article.

Les mouvements migratoires sont mondiaux et massifs. C'est une donnée factuelle lourde. Montrer deux cartes avec vingt ans d'écart permettrait de bien mesurer la différence entre aujourd'hui et avant.

Ceux qui initient les politiques de "guerre aux migrants" savent cela. Il font comme si c'était provisoire. Comme si on pouvait trier, bloquer, renvoyer. Résultat : ceux qui voudraient repartir ont peur de le faire.

Il faut comprendre les raisons de ces mouvements. Je pense que les politiques sont bien informés car les études ne manquent pas. Là aussi il font comme si.

Le pire est la constitution de ce que j'ai appelé l'Etat xénophobe avec un appareil d'Etat plus élargi que la police chargé de la traque des migrants. La politique sarkozienne du chiffre menée par les préfets dans chaque département est une horreur et une honte. Bcp de français se mettent un bandeau devant les yeux.

Il a osé évoqué "une politique de civilisation" pour un tel "sale boulot" !

Christian Delarue

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de sauvage1 le 14/08/2009 à 10h49
immigration

Je suis d'accord avec le fait qu'il faille éduquer les gens plutôt que de les renvoyer à leur néant. Mais la tâche sera à la mesure de notre débauche. Comment faire accepter à un musulman les principes fondateurs de notre république si dans le même temps on laisse s'installer le désordre pour en tirer un profit à court terme ! C'est un peu la quadrature du cercle, tout ça. Et puis, la division des tâches a façonné les individus de telle manière qu'ils n'osent pas aller au-delà de ce qu'on leur demande. Donc, ils n'osent pas se faire une opinion personnelle et se reportent sur les mass médias pour ce faire. Notre civilisation occidentale s'est développée grâce aux conquêtes d'autres territoires, comme la plupart des civilisations du reste. Aujourd'hui, je dirais que nous en sommes à peu près au même moment que l'Espagne quand elle finit de consommer ce que le Nouveau Monde lui avait rapporté. Donc, partant de ce postula, je dirais que nous avons une longue période de sommeil à prévoir, qui va sans doute nous placer en porte-à-faux des cultures plus offensives où les gens n'ont plus rien à perdre d'autre que la vie qui ne leur est pas spécialement favorable.
Cela revient à dire que nos ancêtres, de nous avoir placé dans cette obligation de conquêtes, nous obligent à un retour en arrière au plan intellectuel et donc à un recul sensible de nos moeurs. Les dépravés ne seront pas à la noce, ni de ce fait les personnes qui s'imaginaient avoir acquis suffisamment de liberté pour jouir enfin de leur vie et non la subir à longueur de temps.
Le constat est amère, d'autant qu'il ne nous manque plus qu'un dictateur, à la place des apprentis gangsters d'aujourd'hui, pour diriger le pays. Tout est en place pour l'accueillir. Le moteur de cette gabegie reste la lâcheté de nos élites face à l'avenir. Il est loin, l'adage qui veut que gouverner soit prévoir !

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de michel le 10/09/2009 à 08h35
triste

donc,le fn avait raison??
que font les étrangers en prison,
que font ces milliers de jeunes afghans mineurs sur notre sol,il faut les rapatriés
il ont un président,un gouvernement,il vote,
nous ne pouvons accueillir tout la misère du monde?
l"afrique est riche,très riche,on a déversé depuis plus de 60 ans des fonds considérables,
ou est passer cette argent,
les riches sont plus riche
les pauvres,plus pauvres
bizarre-bizarre

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de michel le 10/09/2009 à 08h36
triste

donc,le fn avait raison??
que font les étrangers en prison,
que font ces milliers de jeunes afghans mineurs sur notre sol,il faut les rapatriés
il ont un président,un gouvernement,il vote,
nous ne pouvons accueillir tout la misère du monde?
l"afrique est riche,très riche,on a déversé depuis plus de 60 ans des fonds considérables,
ou est passer cette argent,
les riches sont plus riche
les pauvres,plus pauvres
bizarre-bizarre

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de sauvage1 le 10/09/2009 à 13h31
immigration

Je vous en prie, mon cher Michel ! Je ne sais ce qui vous motive, mais je suis quant à moi particulièrement remontée. Dans mon quotidien, je constate que les comportements d'outre méditerrannée prennent valeur d'exemple pour nos propres enfants, lors qu'ils ne sont, loin s'en faut, pas aussi formateurs que nos propres modes d'expression. Résultat, on peut se faire insulter en toute impunité parce qu'on a un certain âge, par une jeunesse livrée à elle-même, voire dépravée, à qui on n'a inculqué aucun principe de respect d'autrui. Cela arrive lorsqu'on est confronté à un individu métis, éduqué à considérer la femme comme une servante et non comme son égale. Donc, je suis outrée de constater l'entrain que d'aucuns mettent à défendre des gens qui piétinent allègremment les principes fondateurs de notre république, à savoir que la femme est égale à l'homme, en droits et en devoirs.
Mais il faudra quand même que vous l'admettiez, Michel, un déséquilibre en entraîne un autre. Et en finale, on obtient le FN et toutes ses dérives nauséabondes qui lèsent les braves gens de tous les horizons, et non les crapules, petites et grandes, qui se prennent pour ce qu'ils ne seront jamais, à savoir nos maîtres. En tout cas, je m'y refuse absolument.

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de michel le 10/09/2009 à 14h36
fn

oui,j"aurais peut être du préciser certaine chose sur le fn
mais franchement,il ne me fait pas peur et oui
dans de très nombreux pays en Europe,l"extrême droite sont au gouvernement
en israel,il y a un ministre,
en france,sous François,le fn avait un groupe?
et rien???
l"immigration c"est un véritable problème pour l"Europe
en espagne,zappatero a fait passer la préférence nationale
en france,se serait un scandale,
pourquoi?
c"est le fn qu"il le prône
triste,mais vrais

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de sauvage1 le 10/09/2009 à 15h53
immigration

Je pense qu'un demi-siècle pour plus que tripler notre population humaine n'est pas étrangé à tous ces déséquilibres. Si j'osais, bien que sachant qu'ils sont salutaires dans bien des cas, je dirais que les médecins ont fait plus de mal que de bien, puisqu'ils ont permis, avec leur kirielle de vaccins en tous genres, d'éradiquer la plupart des pandémies qui régulaient les flots de nos diverses populations. Evidemment, j'ose penser que les personnes lisant ces lignes apprécient la réflexion pour ce qu'elle est et non pour ce qu'elle supposerait, car le déséquilibre induit n'est pas rattrapable, hormis si nous jouons un peu plus avec le vivant jusqu'à nous détruire nous-même par "excès de civilisation".
Je pense que le décalage dans lequel nous baignons depuis l'avènement de la technologie hyper sophistiquée qui nous régit aujourd'hui est une des causes premières de cet état de fait. En effet, beaucoup de civilisations humaines en sont encore à des raisonnements très passéistes, concernant leur devenir. Même la nôtre, judéo-chrétienne et hellènique, se passe de comparaisons dans ce domaine, bien qu'étant pour beaucoup dans l'émergence de ces améliorations techniques. L'énormité de la catastrophe écotechnologique que nous pouvons supposer est à la mesure de notre dénuement face à elle. Quoi dire de plus !

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de ToOmS le 10/09/2009 à 16h13
juste pour dire

indépendamment de vos conclusions, votre raisonnement me semble, une fois de plus, un peu léger.

la médecine n'est pas plus responsable de la croissance démographique que l'agriculture. la tendance malthusienne ne date pas d'hier. par ailleurs, les déplacements devenus possibles grâce aux moyens de transport ont fait autant pour propager les maladies que les médicaments pour les enrayer.

la réalité est que, faute de prédateur, nous pullulons comme n'importe quelle espèce vivante, en l'occurence nuisible à l'environnement.

de plus, il n'y a qu'à étudier les croisades pour réaliser que le nombre ne fait rien à la haine entre les peuples/nations. c'est juste un réflexe humain.

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de ToOmS le 10/09/2009 à 16h16
PS

je devrais même dire un réflexe animal...

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de sauvage1 le 11/09/2009 à 04h35
immigration

Vers 1950,la mortalité infantile a diminué de 50%. Nous étions alors environ 2,5 milliards d'humains. Ce n'est pas la pauvreté qui engendre d'abord la multiplication des populations, mais tout simplement le biotope. Hors, aujourd'hui, le biotope le plus favorable, semble t'il, est l'urbanisation croissante, qui est la conséquence de l'augmentation sus indiquée - ce qui revient à dire que les phénomènes que l'on perçoit sont dus à un équilibre parfait entre les moyens et les nécessités. Pourtant, ce n'est pas le cas pour le parc immobilier puisque les constructions ne comblent pas cette accelération de la natalité urbaine.
On sait aussi de longue date que des populations bien éduquées et ne manquant de rien ont tendance à réduire leur natalité. Quant au réflexe animal dont vous parliez, mon cher ToOms, il est présent dans chacun des actes essentiels que nous accomplissons dans la vie.
De plus, s'il est vrai que la haine se nourrit fort bien des discriminations, elle se conforte avec le nombre car elle trouve un milieu plus propice à sa propagation par simple augmentation de la densité de population. C'est un phénomène physique tout à fait banal. Ce qui revient à dire qu'avant, dans un immeuble, et malgré les dissensions naturelles entre familles et individus, le peuplement était en majorité français. Les heurts étaient contrôlés par des gens ayant la même langue, sinon le même esprit. S'il y avait une famille d'une autre origine, cela importait peu car soit elle était isolée et peu expansive, soit elle avait intégré notre communauté de moeurs, donc s'était naturalisée. Aujourd'hui, c'est l'inverse qui se produit dans beaucoup de cités. Ce qui revient à dire que nos moeurs régressent au profit d'autres, plus offensives et même agressives envers la gent féminine principalement. Je vous signale que pour un arabe, la femme occidentale est une putain qui s'ignore, puisqu'elle ose se dénuder jusqu'au nombril, voire plus, et qu'elle va dans les bars sans chaperon, ce qui est le comble pour quelqu'un dont l'éducation c'est faite au détriment de l'individu.

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de sauvage1 le 06/10/2009 à 20h12

Si tu avais un joli minois, des seins et de belles jambes que tu montrerais parce que tu serais fière de toi et de ton physique, dans un arrondissement parisien, le 17ème par exemple, tu ne pourrais pas t'assoir sur un banc sans être, dans les minutes qui suivraient, importunée par un individu issu de l'immigration. Je peux te dire que, si je n'ai jamais été vraiment agressée par des paroles, hormis un jour où un vieil arabe m'a traitée de pute parce que j'avais une robe à raz le pompon, je peux te dire que tu ne te sentirais pas vraiment bien parce qu'épiée sans arrêt par des gens qui aimeraient bien profiter de tes charmes alors que toi, tu t'habillerais simplement avec élégance et que tu n'aurais de compte à rendre qu'à toi-même.

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de Benammar Christian le 15/10/2009 à 03h21
idéologie de la population mixte franco-algérienne

L’IDEOLOGIE
DE LA POPULATION MIXTE FRANCO-ALGERIENNE
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L’idéologie a souvent exalté l’union ou l’indépendance des populations
en préambule d’un nouveau projet de société. Elle a, en revanche, moins intégré (signe des temps) la capacité des populations mixtes à rapprocher ou séparer leurs pays parentaux en ramenant leurs relations de toute nature à une plus juste pondération.
Pour mieux comprendre cette aptitude, la mise en perspective du
positionnement identitaire des mixtes est nécessaire, particulièrement au croisement phare, en 2012, de l’élection présidentielle française et du cinquantième anniversaire de l’indépendance algérienne.

Ainsi, dans le cas particulier de la population mixte franco-algérienne, les rapports
entre pays parentaux sont encore marqués par la rupture brutale, en 62, d’une unionplus que centenaire. Se sont ajoutées ensuite, les difficultés de la décolonisation que chacun, aujourd’hui, en France et en Algérie, affronte avec d’autres pays partenaires.

Viennent, enfin, les effets calamiteux de l’option de croissance économique qui freinent la redistribution et la consommation au grand dam des populations dans un contexte impitoyable de concurrence mondialisée. L’impact le plus spectaculaire du découplage entre la vie sociale et l’économie, c’est l’amplification des inégalités et des frustrations.
L’exclusion creuse la division et pose un grave dilemme de transformation sociale. Les classes dirigeantes masquent ce dilemme en en faisant porter la responsabilité à l‘autre pays parental. Chacun ferme sa porte obstinément, alors qu’il s’agit prioritairement de désarmer les haines, de tourner la page et d’ouvrir un nouveau champ de coopération.
Un climat de rancune trouble les rapports binationaux et hypothèque l’avenir.
Dans ces conditions, travailler au rapprochement des deux pays, c’est
d’abord affirmer la présence de l’identité mixte dans le contexte relationnel des pays parentaux, c’est ensuite mettre en cause la dérive alarmante de la décolonisation et son impact sur l’économie des pays parentaux, c’est enfin dénoncer un aspect spectaculaire, dramatique et humiliant de cette dérive : l’immigration sauvage.

Articulée à la sociologie des groupes sociaux et à l’économie de croissance
concurrentielle, la présente réflexion formulée en six thèses a pour objet de rendre
compte de la problématique de positionnement de la population mixte dans la marche de ses pays parentaux et d’ainsi introduire le concept de cercle de développement comme défense identitaire des pays de l’ex-Empire. La théorie de la coparentalité sans conjugalité tirée de la jurisprudence des enfants du divorce, nourrit la démonstration sans pour autant couvrir tout le champ idéologique de la mixité. Du point de vue doctrinal, les préconisations s’inspirent de l’éthique associative plutôt que commutative.

THESE 1 - LA MIXITE ‘’BIOLOGIQUE’’ FRANCO-ALGERIENNE

1/ Spécifier la mixité

La population mixte des franco-algériens a deux ascendances, l’une en France,
l’autre en Algérie, et elle présente de ce fait une singularité identitaire débordant la seule nationalité française ou algérienne. Aucun code de la nationalité ni aucun
dirigeant ne peut lui dénier cette double appartenance. Pour autant, celle-ci n’a pas pu être jusque là formulée ouvertement en termes de droit, ni en France ni en Algérie. Le concept de Nation subit, pourtant, une mutation profonde sous l’influence de la religion (les valeurs arabo-islamiques, la laïcité) et de la mondialisation (économie de concurrence et globalisation des marchés).
Cette population mixte est par ailleurs distincte des Français d’origine algérienne
et des Algériens d’origine française bien que ceux-ci soient désignés sous le même vocable de franco-algériens. Eux ne sont, en effet, que des naturalisés avec des droits concédés (par le robinet du Code de la nationalité), mais pas acquis par leur filiation d’origine. La distinction n’est pas faite pour exclure ou offenser, mais pour affirmer le particularisme des mixtes mal perçu par les juristes dans chaque pays parental.

Si on désigne les mixtes sous le vocable global de franco-algériens ou qu’on les range dans la catégorie des binationaux , c’est, en vérité, pour mieux taire leur spécificité et refuser d’admettre l’expression juridique de leur réalité sociale. L’espace de vie de la population mixte recouvre, en effet, non pas un mais deux territoires, et de ce fait, elle subit un procès d‘intention incessant et injuste à l‘opposé du sentiment d’appartenance qui la lie à ses deux pays parentaux .
En clair, les juristes des deux rives n’ont pas su ni voulu singulariser la
population mixte lors des négociations d’indépendance, en 1962, ne cherchant alors à définir en priorité que le statut des territoires et de la population globale des pays parentaux. Comme s’il s’était agi de laisser les indépendantistes s’enfermer dans un nouvel espace national hérité de la colonisation avec une population sociologiquement différenciée. Si celle-ci n’est arabe que par la langue et la religion, ces ajouts de l’identité sont cependant les liens puissants d’un rattachement à un royaume de foi en confrontation explosive, aujourd’hui, avec l’état de droit conquérant des autres cultures portées par la mondialisation. De ce règlement a découlé un déni de justice profond à l’égard des mixtes (aggravé par la divergence des droits nationaux) d’être censurés, sanctionnés ou même rejetés, sans considération de leur double appartenance.

De Boumediene à Bouteflika, la vindicte n’a fait que s’amplifier et s’exacerber, laissant la France, séduite par l’Europe, heureuse de s’éclipser, mais démembrée ( : lois et ordonnances de l’Etat français relatives à l’Algérie, de 1832 à 1962, en passant par celles de 1834, 1865 , 1919, 1936, 1940, 1946, 1956, 1958.

D’aucuns ont vu la France jetée hors d’Algérie en 62, comme elle le fut hors de la Moselle en 1940).

2/ De l’importance de spécifier la mixité.

Chez les bi-nationaux d’adoption, le choix se porte vers les valeurs d’un seul pays
parental, par filiation ou par option. A l’inverse chez les mixtes, branche principale de la population franco-algérienne, le sentiment va aux deux pays parentaux et, si des aléas surviennent, ce sentiment s’exerce dans un esprit de raccordement, de rééquilibrage relationnel, d’apaisement, comme cela s’observe aussi chez les enfants de couples divorcés, hors du conditionnement éducatif.
Cette différence des mixtes ne peut encore se vivre ni s’ordonner dans un
cadre institutionnel. Seules quelques conventions restreintes ont été signées. En l’état,les binationaux d’adoption sont mieux protégés (et tolérés par les arrière-pensées politiques de la jurisprudence) que les mixtes, alors que les deux populations jouent la réconciliation parentale sur deux plans différents, plus matérialiste et commercial pour les uns, plus affectif et idéaliste pour les autres. Les premiers sont plus régionalistes, communautaristes, tactiquement laïcs et plus insérés dans une économie souterraine qui les promeut. Dans l’envie. Les seconds plus unionistes, respectueux de l’altérité et de l’identité des pays, soucieux de solidarité et de partage, souvent oppositionnels dans
le malaise de n’être pas dans un environnement social plus ouvert et attentif. Dans
l’affectivité. Aux deux (et leurs proches) la solidarité parentale est essentielle.
Franco-algérien, c’est un socle identitaire émergent que la décolonisation découvre tel le Mont St Michel à marée basse. Le problème récurrent c’est que quelque cinq millions de personnes sont toujours coincées sur ce socle entre le marteau et l’enclume de deux droits nationaux sourcilleux, volontiers antagoniques.

Les pays parentaux hésitent néanmoins à créer un espace social consensuel
en faveur de la populations mixte ayant aussi pour objectif de créer un modèle de
circulation des biens et des personnes généralisable aux pays de l‘ex-Empire. Typique de leurs craintes réciproques de manipulation, un pays propose un Traité d’amitié, l’autre un Traité d’union méditerranéenne. Aucun n’est agréé.

THESE 2 - ALIENATION PARENTALE ET COPARENTALITE

1/ Négationnisme de la mixité par les pays parentaux

a/ Le diktat des juristes des deux pays parentaux

- Le divorce des deux pays parentaux, négocié en 62 entre pays parentaux,
n’a pas envisagé le cas juridique de la population mixte, contrainte de se placer sous
l’autorité exclusive de l’un ou de l’autre pays, nonobstant sa double appartenance
parentale.

- le diktat des juristes plonge à l’évidence la mixité dans le silence des tombes
et ne permet pas d’ouvrir les débats d’adaptation nécessaires.

- le droit national a imposé à la mixité le principe de la nation bunker, alors que
la croissance concurrentielle est, aujourd’hui, le cheval de Troie de la mondialisation
ouvrant et livrant les nations aux forces cosmopolites du marché et que, de surcroît, ce type de croissance est devenu le levier de l’immigration sauvage et de la traite négrière.

b/ L’aliénation monoparentale, comme chez les enfants du divorce

- Le caractère identitaire de la mixité est contesté par certains dirigeants sur
les deux rives de la Méditerranée. Leur dénigrement est surtout puisé dans la culpabilité d’avoir eux-mêmes transgressé, au nom de leur singularité, des règles de vie néanmoins valorisées par leur propre révolte. Ce dénigrement blessant et infondé de l’identité mixte donne à leurs auteurs et porte-voix le sentiment gonflant donquichotesque de laver le passé de leur condition originelle. Ces coryphées d’un purisme imaginaire, dont ils seraient l’incarnation vivante, oeuvrent encore pour une purification ethno-culturelle dans les chapelles d’un concept colonial de la Nation périmé .

- Pèsent aussi les clichés infantiles d’autres politiciens. Ces héritiers de
l’indépendantisme, en incitant le ‘’ Parti du copier-coller de l’arabité moyen-orientale’’ à écraser le ’’ Parti de la France’’, oublient que ‘’nos ancêtres les Gaulois’’ descendent de l’homme de Cro-Magnon, un émigré civilisé venu du Moyen-Orient.

- la réfutation vient aussi de ceux nombreux en France, qui, excédés par les
débordements de l’immigration sauvage, contestent la spécification identitaire de la mixité. Pour eux, le métissage et la diversité qu’ils louangent volontiers et sincèrement, conduisent forcément à l’abandon volontaire de la défense identitaire, au motif qu’une partie de la population mixte a choisi de vivre en France. Ils sont, certes, partisans d’un monde sans discrimination, mais le rêve d’effacer les différences sociales de l’immigration est un voeux pieux, s’il n’est pas discriminatoire. La conscience de la singularité identitaire et minoritaire naît de cette aliénation parentale.

2/ Coparentalité non antagoniste sans conjugalité

a - le diktat des juristes n’est pas perçu par les mixtes comme pertinent
ni non plus le modèle d’intégration républicaine. L’aliénation parentale concernant les enfants de couples divorcés est assez semblable à cet égard.
Pour autant, face au rejet, l’attitude des mixtes n’est pas de spéculer sur la recherche d’un juste (ou théorique) équilibre entre tout ou rien de l’attache identitaire, mais de lutter inlassablement contre ce qui infériorise ou ne respecte pas la personnalité et l’identité de l’un ou l’autre pays parental. Comme, toutefois, ce combat procède d’un humanisme engagé, parsemé d’hésitations et de quêtes enflammées, il est, à la fois, solitaire et mal compris des deux pays parentaux.

Chacun d’eux veut, en effet, la population mixte rangée de son seul côté. La pression sociale est si forte à cet égard que se masquer (modifier son nom, être plus royaliste que le roi) ou se plonger dans une passion devient l’échappatoire, un refuge de rébellion, à défaut d’opposition utile.
Comme par ailleurs, les mixtes ne sont pas responsables de la rupture des pays
parentaux, ils ont aussi le besoin de donner un sens aux relations entre pays parentaux et d’y trouver des repères. Leurs conduites tendent à reproduire inconsciemment un modèle d’union transmis par les parents biologiques. Ainsi, s’exprime et se comprend le besoin de rester librement liés aux pays parentaux et de s’impliquer spontanément dans la création d’une nouvelle vie parentale où la conjugalité n’est pas revendiquée.

b - Le développement de chaque pays ne doit pas évincer la culture de
l’autre pays ni non plus imposer une hiérarchie des cultures édifiée dans le prisme desvaleurs de l’un ou l’autre pays.

c - En situation de mixité, défendre les pays parentaux, c’est admettre le
principe du divorce en 62 des deux pays parentaux, au motif que l’un était écrasé par l’autre malgré un effort réel de développement effectué par l’autre. Malheureusement, cet effort a été réservé à la population européenne, en connivence (ne jamais l’oublier) avec les stratégies de l’Etat français (de l’ex-Empire français) menacé depuis toujours par ses grands voisins européens (l’Angleterre et son Commonwealth, l’Allemagne et
ses Marches de l’Est..).

Or, non seulement ce principe n’est pas admis, mais le devoir de mémoire
enferme chaque pays parental dans un culte exacerbé des haines de l’indépendance.

Une commission d’historiens aurait dû, depuis longtemps, évaluer les leçons de la
guerre en dehors du fracas médiatique passionnel.

Défendre les pays parentaux, c’est donc avoir la volonté de respecter la spécificité et la diversité des deux pays parentaux, sans reniement des
droits imprescriptibles des enfants. C’est, enfin, faire de la proximité des pays parentaux et de l’espace mixte franco-algérien une force nouvelle pour le développement de chacun.

THESE 3 - LA MIXITE DANS LA COPARENTALITE SANS CONJUGALITE

Quelle situation des pays parentaux justifie aujourd’hui de défendre les
pays parentaux, l’un par rapport à l’autre, les deux par rapport aux autres pays ?
Pour la population mixte, la réponse est catégorique. Les deux pays parentaux
sont engagés dans un processus de décomposition sociale et économique profond.

1/ La mécanique de désagrégation

a - la mondialisation juxtapose et subordonne impitoyablement les économies
par le profit, non par la culture (erreur fréquente des idéologues). L’industrialisation tiersmondiste a auparavant prédisposé les économies nationales à s’affronter sur le marché.

b - le rapport différent à la concurrence des deux économies parentales
accentue les déséquilibres et ajuste les conditions de l’immigration.

c - la décolonisation sans gouvernance sociale est dégénérative (boat-people,
harragas, clandestins, sans-papiers, ghettos, hold-up répétitifs de nationalité, économie
souterraine, enfermement social, immigration sauvage et traite négrière...)

d - L’effet levier du différentiel de croissance sur l’immigration conduit à
incriminer le modèle concurrentiel centré sur le profit spéculatif et à lui opposer un
modèle de croissance compétitive où le progrès social n’est pas exclu de la productivité.

e - La mondialisation combine et conjugue, d’un côté, une économie confrontée
au déchaînement de la concurrence (délocalisations, cannibalisme industriel, chômage, défenestration des classes moyennes..) et , de l’autre, une politique de croissance économique sans gouvernance sociale qui exclut une partie de sa population du développement et la condamne à l’exil et l’errance et à faire le jeu de sa propre exploitation .

f - Les méfaits de ce levier de croissance sont connus : immigration sauvage,
boat-people, régularisation massive des clandestins et des sans-papiers, hold-ups
répétés de nationalités, naturalisations de complaisance, ghettos, banlieues,
communautarisme, réglementations sécuritaires, politiques convenues de la ville, travail au noir et en miettes, discriminations, chômage en forme de miroir aux alouettes et de filet de voltige de l’immigration de misère, restos du coeur, ruptures culturelles, intégration en cul de sac, identités dépecées, intégrismes, émeutes de quartiers, terrorisme, délinquance, économie souterraine, mixité stigmatisée, fuite éperdue de millions de candidats à l’émigration vers le ‘’paradis’’ capitaliste, partout des guerres barbares entre décolonisés… Chaque jour se nouent des liens inquiétants entre la mondialisation libérale et une décolonisation inachevée, détournée. Même plus besoin d’aller chercher l’immigré !

g - Immigration sauvage et traite négrière, faussement présentées comme
un exode volontaire vers le paradis capitaliste, sont un crime contre l’humanité dont les juristes s’accommodent. La Gauche, en France, le sait et fait son métier, elle se tait.

2/ La croissance concurrentielle, cheval de Troie de la mondialisation et levier de l’immigration sauvage

a - l’utopie brisée du nationalisme et de la liberté des peuples.

La Nation, si chère aux indépendantistes, mais héritée de
la colonisation et du pouvoir jacobin de 1789, s’est ouverte aux forces cosmopolites de la mondialisation par le biais de la croissance concurrentielle et se voit peu à peu absorbée dans la société de consommation de masse (SCM), modèle inégalitaire et conflictuel de société universelle, né en occident anglo-saxon, encore au stade de l’enfance et des maladies infantiles (ultra-libéralisme).

Dans la typologie des modèles de société, la SCM est le dernier concept
extrait du minerai social de notre époque. Ce qui la différencie de la société de
consommation (édifiée hier à l’abri des frontières nationales) , c’est la notion de masse, d’expansion planétaire, de globalisation. La SCM est , en quelque sorte, l’oeuf et la poule de la mondialisation. Si ce modèle laisse entrevoir une solution possible aux problèmes de la pauvreté, il peut faire illusion. On observe ainsi que le dérapage de la concurrence dans les pays industrialisés désorganise le marché du travail et provoque l’explosion de l’émigration sauvage dans les pays de la périphérie. Un autre exemple est celui des ’’industries industrialisantes’’, à haut coefficient de capital, rendues obsolètes de façon foudroyante par la compétition mondiale, qui sont le meilleur exemple de l’absence de prospective sociale dans les pays en voie de développement et d’une coopération, qu’on néglige aussi d’ouvrir en faveur de l’exploitation des terres et de l’eau
dans les régions d’aridité et de pauvreté. Dans ce tourbillon, la décolonisation perd son chemin et exaspère les anciens nationalistes.. .

Ainsi donc, les héritiers de l’ex-Empire sont les premières victimes
du « Führerprinzip » et d’un nationalisme éphémère qui les endort par des jeux en
trompe-l’oeil (idéalisme, étatisme, culte du chef, religion, libre-échange...). Dans la
mondialisation, capitalisme et socialisme ne sont plus que des formes d’organisation et de production tayloristes, entrecroisables et alternatives, sans projet social ni identitaire défensifs. L’objectif central de développement se perd. Surtout, l’économie nationale est dépossédée de la gestion traditionnelle de l’équilibre des facteurs capital-travail. Et pour le comble, la gouvernance sociale est écartée, qui pourtant devait harmoniser et moraliser la croissance même concurrentielle.

b - Croissance concurrentielle, levier de l’immigration sauvage.

La généralisation de la libre concurrence, orchestrée au plan mondial
par l’OMC , le FMI et les médias, a déstabilisé la base économique et financière des nations. Pour cause, la concurrence et le libre-échange sont la main de fer de la finance sur les marchés globalisés. Depuis 25 ans, la France, comme ses voisins européens, est soumise à des attaques incessantes et violentes.

Surprises par le dumping commercial et menacées d‘anéantissement, les entreprises nationales font de la résistance ou montent à l’assaut de lignes adverses mal identifiées, modifient leurs structures de coûts et de qualifications, tentent l’innovation, démultiplient la soustraitance, négocient alliances, fusions et délocalisations ....

La conséquence désastreuse de cette course à la survie, ou à la suprématie, est
connue de tous : chômage et recours massif à la main-d’oeuvre immigrée, liquidation des industries traditionnelles, bouleversement de la vie sociale et nationale....

Pour compenser l’attaque des marchés, il a fallu partout lâcher
brutalement la bride aux réglementations, parfois par excès des dirigeants. La traite négrière a explosé dans la combinaison et la conjugaison des politiques de croissance et l’appontement des marchés .

c - Le communautarisme, régulation néo-libérale des rapports sociaux.
L’ampleur des vagues migratoires et les différences culturelles
opposent l’identité des uns à celle des autres. Dans ce contexte et sans forcer le trait, les techniques d’intégration des immigrés paraissent encore largement inspirées des vieilles méthodes psychanalytiques de rééducation appliquées aux opposants politiques en URSS : broyer, ou mieux, tuer l’émigré dans l’immigré. Mais, la méthode d’intégration reste inefficace au plan collectif. La communautarisation est ainsi devenue le mode principal de régulation des rapports sociaux.

La question est donc, non pas de vêtir l’immigré par force ou persuasion
d’une nouvelle identité, mais de lui permettre d’exprimer la sienne et de s’y accomplir dans la cohabitation des cultures. Les promoteurs de l’intégration en cul de sac sont, certes, partisans d’un monde sans discrimination, mais leur rêve d’effacer les différences sociales ne fait que reporter les problèmes de cohabitation sur les générations à venir, alors qu’on ne peut les résoudre que par une ‘’immigration autrement’’. Selon eux, la culture du pays d’accueil serait le lieu transcendantal de toutes les cohabitations, mais ils oublient que ce sont les ponts ouverts entre les cultures qui rendent possible la cohabitation et non la dictature culturelle . Avec le même argumentaire hérité de la colonisation, l’Algérie a éradiqué après l’indépendance les acquis culturels français, comme si la richesse d’une culture était de détruire l’autre culture.

Un tableau art nouveau remarquable de Mucha symbolise bien la résilience identitaire face à l’enchaînement culturel (Lottery of National Unity - Prague1912). L’opposition des mixtes à l’apartheid culturel est totale. Face aux immenses obstacles du développement cultures et religions ont l’exigence de se faire la courte-échelle, pas de se combattre.

THESE 4 - LA CONVERGENCE

1/ La convergence, une utopie ?

La convergence est un processus d’évolution des modèles de société
vers le modèle général de la SCM initié par le libéralisme financier. Elle a l’avantage de se présenter comme une rupture de tous les enfermements engendrés par des empires orgueilleux et des nations bunkers héritées de la décolonisation. Mais, la liberté gagnée par les canonnières de la concurrence dans l’idylle de la convergence cache mal des objectifs qui pour être éloignés n’en sont pas moins redoutables et font durablement complot.

Ainsi, alors que la population mondiale explose, la mondialisation, en apparence guide de la SCM, maintient un double conflit récurrent ingouvernable à court terme. D’abord, celui du partage des ressources (la financiarisation de l’économie n’est pas maîtrisée).

Ensuite, de la configuration de la plate-forme sociale de lancement de la conquête
spatiale et, concomitamment, de l’exploitation industrielle des ressources en énergie et des rayonnements de l’espace.

a - Significativement, peu de tenants de l’orthodoxie doctrinale se sentent
interpellés par le slogan polémique suivant: "Capitalisme, socialisme, même combat ".

Leur apathie éteint, ou marginalise d’évidence (ah, Walras !), l’opposition idéologique séculaire entre patrons et travailleurs. Et, si le modèle concurrentiel provoque des effets pervers calamiteux (exclusions, dépendances, bouleversement social), ceux-ci sont d’autant plus négligés par l’Etat que l’opposition ancestrale capitalisme-socialisme et sa fonction structurante de l’ordre social tendent à se transformer en alliance synchrone des forces locales antagonistes face à l’ennemi commun venu d’ailleurs (mondialisation, financiarisation non maîtrisée de l’économie et autres excès orientaux
anglo-saxons), comme s’unissent dans les Cités les bandes rivales contre la police, ennemi principal venu d’ailleurs. Concilier les intérêts antagoniques au lieu de les opposer est un mot d’ordre .

b - Les capitaux internationaux qu’on disait invisibles avant la crise,
découvrent que la part des profits spéculatifs devient plus importante que la part
contributive allouée au développement. Au regard de la pauvreté dans le monde, ce qui pose problème c’est que la part emportée par des intérêts particuliers est recyclée indéfiniment dans le profit spéculatif, vérifiant l’adage selon lequel l’argent mange l’argent ...et dévaste l’économie sociale. Dans la phase actuelle de montée en puissance de la mondialisation et de mise sous tutelle des nations, le FMI n’est pas prêt d’arrêter l’engrenage et prend le risque de provoquer un big-bang économique .

L’immigration sauvage, sanctifiée ou détestée, joue donc, un rôle moteur dans le
changement de degré, voire de nature, du rapport K-W , qui a labouré les siècles
passés. Il ne s’agit même plus de tenir les salaires sous la barre des rendements.
Au lieu d'affronter cette question fondamentale au moment où se multiplient
les grèves dures, les socialistes français, pourtant au centre du questionnement, se retranchent dans les faux-semblants théoriques, les pirouettes politiques et les querelles de personnes dérisoires aux approches électorales !

2/ Immigration ‘’autrement’’, urgence de la coopération.

D’élections en élections, la déception des mixtes à l’égard de la classe politique,
ne finit pas de croître. Or, dans la crise actuelle, une question explosive illumine le ciel politique, mais dont personne ne parle: quid de l’immigration sauvage ? Pourtant, non seulement elle est détestable et humiliante, mais surtout quasi tout le monde la côtoie au quotidien. Elle a permis de désagréger le monde du travail, de réduire les coûts salariaux et de sauvegarder les profits de la croissance concurrentielle dans une mondialisation qui nous emporte. Elle est aussi un instrument commode de la dérégulation, du blocage ou du lissage des coûts d’exploitation et du recul syndical.

Mais, à quelles conditions de destruction du cadre de vie se font ces conquêtes de la mondialisation, la défense des marges, l’emploi sans contrôle des catapultes du profit, la guerre concurrentielle ! Pour quel projet de société se réalisent ces reculades présentées comme des avancées vers un nouvel eldorado de l’humanité de plus en plus bordé de ruines ?

Si, donc, l’anticapitalisme est dépassé et que le libéralisme reste aveugle, où trouver les référentiels de lutte quand on s’aperçoit que les doctrines de
l’économie sociale et politique, même internationalistes, n’ont été conçues que par
rapport au marché national intérieur, depuis l’avènement des mercantilistes, il y a cinq siècles ?

L’histoire ne manque pas de réponses. G. Gurvitch et R. Aron,
entre autres, l’avaient pressenti : capitalisme et socialisme s’appellent l’un l’autre, en se combattant, et se recomposent en convergence incessante de Ricardo, Keynes, Schumpeter à Jean Monnet. Reste à savoir, quand l’homme selon Nietzsche jaillit en politique pour vaincre nos misères et casser le théâtre des illusions ?

3/ Espace social de la population mixte binationale, un plan décennal de construction.

a - Tutelle double des pays parentaux

Structure de représentation. Tutelle à parité des deux pays parentaux

b - Reconnaissance du caractère unique et de l’exception des sources de droit
de la population mixte franco-algérienne dans l’UE.

c - Subsidiarité
Application du principe de subsidiarité UE dans les domaines prioritaires.

d - Financement des projets mixtes d’aide au développement en Algérie
(mise en valeur du Sahara) et de coopération et formation en France (agriculture,
industrie et université franco-algérienne) par les fonds structurels.

THESE 5 - COMBAT POUR LE DEVELOPPEMENT

L’immigration sauvage résulte en large partie de la conjugaison de deux politiques de croissance. En France, elle se double maintenant d’une immigration massive et agressive engendrée par l’économie souterraine, affranchie des règles de vie collective du pays d’accueil. L’immigration est, en effet, de moins en moins celle du travail et de la misère. Paradoxalement, elle se fait plus revancharde .
Si, en France, on parle abondamment d’Europe sociale, il faut, aussi, en Algérie, et dans les pays de l’ex-Empire, parler de croissance sociale et
non plus de croissance économique. La supercherie, à cet égard, a trop duré et produit trop d’effets pervers. Dans les années 60, le mot ‘’développement’’ disait clairement que la gouvernance sociale faisait partie du concept. Malheureusement, un fossé profond a été creusé au fil des années entre le rêve de répartition égalitaire des indépendantistes et, aujourd’hui, la distribution malthusienne des fruits de la croissance.

1/ Combattre les pouponnières de la traite négrière et de l’immigration sauvage

a - La traite négrière, un drame social.

La traite négrière est un mouvement migratoire généré par une croissance
concurrentielle ouverte dans un cadre économique trop vite confronté aux forces
multiples de la mondialisation qui l’encerclent. Entre deux pays, si un pays résiste moins qu’un autre, l’équation de la tenaille migratoire est simple : le plus résistant attire une fraction de population délaissée par l’autre pays. Le transfert n’exige même pas d’aller la chercher et de l’emmener de force vers un lieu d’exploitation ou de consommation.

Parquées derrière leurs frontières nationales, coupées du partage des
richesses, les populations délaissées, n’ont plus d’autre rêve de liberté et de survie que dans leur fuite vers l’étranger. Harragas, boat-people, sans papiers, faux touristes, malades, clandestins, faux étudiants, hommes, femmes, enfants... ils arrivent par milliers, affrontant seuls les obstacles au risque de leur vie et de leur liberté, se retranchant, ensuite, dans les ghettos-pouponnières de la traite négrière pour sauvegarder le bien précieux de leur identité. Jetés sur le pavé des villes pour une vie soi-disant meilleure, les immigrés finissent par concevoir une égale rancune à l’encontre du pays d’accueil.

Ils n’ignorent pourtant pas que le mouvement migratoire a comme aboutissant la
société de consommation de masse idéalisée par le libéralisme. A décharge, les
migrants y trouvent une possibilité d’accès à des activités que la dérégulation et la
déréglementation ont délesté de leurs défenses. Beaucoup de petits commerce et de trafics prospèrent sur ce terreau. L’Algérie pour eux est un cauchemar qui dépasse tout.

Les politiques de la ville l’ont aussi compris. Elles entretiennent les pouponnières
de la traite au profit de l’économie (main-d’oeuvre, commerce, consommation, et
exportations agissent avec l’espoir d’assagir et conquérir cette population
(démographie, survie des caisses de retraites, rentabilité des fonds de pension...),
oubliant volontiers de faire entendre que l’accueil dans l’un n’exonère pas l’exclusion dans l’autre. (Aux Etats-Unis, le président Obama vient d’ouvrir plus justement un grand espoir de coopération directe avec les populations des pays pauvres).

Caricaturalement, l’immigration est prise en tenaille. On voit, d’un
côté, une économie fragilisée par un libéralisme aventureux réclamer une main-d’oeuvre bon marché afin de délester ses charges et faire face à la concurrence impitoyable du
marché, tandis que de l’autre, l’économie est encore marquée par son capitalisme
étatique et délaisse les réalités sociales afin d’atteindre des objectifs de croissance (constitution d’un outil industriel décalé) dont les retombées ne bénéficient qu’à une partie réduite de la population.

b - Les pouponnières de la traite, un scandale social.

Les pouponnières de la traite ont des visages connus : ghettos, quartiers,
cités, banlieues... Ce sont les points de chute, de rassemblement et de rayonnement de l’immigration sauvage. Avec Giscard d’Estaing ( Monsieur regroupement familial), la France est passée de l’image des anciens bidonvilles et baraquements pour travailleurs célibataires immigrés, à celle des banlieues et ghettos regroupant les familles immigrées de l’époque post-coloniale. La fonction de ces pouponnières est double : intégrer l’immigré ou, à l’inverse, le marginaliser pour mieux l’exclure, dans le respect formel de l’état de droit...

Trois faits marquent les deux dernières décennies :
- La vague migratoire déverse chaque jour dans ces lieux de précarité et de
solidarité le tout venant de l’immigration sauvage.
- on a de moins en moins affaire à une immigration de misère et de travail sous
contrôle, comme c’était le cas avant l’indépendance des pays colonisés ,
- on assiste à une multiplication et une extension sans précédent des pouponnières
dans ou autour des villes secouées par la différence persistante de statut social entre les nationaux et les nouveaux citoyens.
Les dérapages et l’ambiguïté de l’accueil viennent de l’incapacité politique et administrative d’affronter la différence de problématique entre
deux types de pouponnières : le ghetto social et le ghetto ethnique. Le premier mobilise contre l’exclusion et la précarité. Il est plus ancien, conflictuel, mais intégrateur. Le ghetto ethnique en revanche, dresse une communauté étrangère contre l’organisation sociale du pays d’accueil bâtie elle sur une économie locale. Ce ghetto est antagonique et violent dans la défense de son territoire.

Les deux types de ghetto ont en commun de s’appuyer largement sur l’économie
souterraine (drogue, délinquance, trafics en tous genres) pour compenser l’insuffisance des revenus officiels ( travail, assistance sociale, petit commerce). Le financement de l’immigration sauvage serait à débattre ouvertement, mais, le pactole intéresse aussi les deux Etats et des politiciens dont la situation dépend de ces soupapes de sécurité .

Ce qui est véritablement nouveau dans les ghettos, c’est que l’image de l’effort reste partout pitoyable. La honte est sur celui qui travaille dur, gagne
peu et vit mal. La fierté encense la combine, le jeu, la triche, le trafic, l’argent facile.
L’exemple des salaires monstrueux et des aides sociales faciles est ravageur. Au fond du ghetto, s’élargit la cour des miracles. Mais, les filles réussissent mieux à l’école et sont plus battantes au travail que les garçons. La fonction matrimoniale supplante la vanité du patriarcat.
Pour réduire les pathologies sociales (notamment contenir
les bandes et l’extrémisme religieux) et pour renforcer l’état de droit républicain, on a multiplié les politiques sécuritaires. Mais, celles-ci sont mal adaptées et mal appliquées.

Derrière la bonhomie de l’imagerie officielle et le laisser aller d’apparence libérale affiché (régulièrement écornés par les émeutes de quartiers et les bavures policières ou politiques), force est de constater que l’économie souterraine et l’opacité du traditionalisme familial amplifient tentaculairement l’appontement et la croissance migratoires, ainsi que le communautarisme.

2/ Cohérence du combat

La création, par une coopération volontariste (dirigeants visionnaires
nécessaires), d’un cercle de développement défensif rassemblant les pays ex-colonisés
et garantissant une immigration ‘’autrement’’, implique de :

a/ En France, mettre fin à l’immigration sauvage , supprimer les chancres
entretenus par les politiques pouponnières de la ville (banlieues, cités, quartiers,
ghettos..), condamner la manipulation outrageante des codes de nationalité en vue de blanchir les hold-ups de nationalité, condamner l’apologie de l’intégration en cul-de-sac (même la haine du pays d’origine ne fait pas l’amour du pays d’accueil).

b/ en Algérie, dénoncer les politiques de croissance économique sans
gouvernance sociale, réévaluer l’appontement des marchés, transformer les difficultés de la population en projet de développement, ouvrir une capitale du développement hydraulique et agricole au Sahara, ouvrir un centre d’étude et de vulgarisation de la conquête spatiale et rendre l’espoir aux populations délaissées.

c/ Au bout de la chaîne de l’immigration, mettre en garde la jeunesse
éveillée, objet de convoitise des partis politiques en quête d’électorat oui-ouisme,
incapable néanmoins (sous les clichés des partisans comme des adversaires de
l’intégration) d’idéologiser son intronisation en termes de progrès et de lutte politique, comme s‘il fallait toujours bien séparer le milieu familial des valeurs de la société civile et ré-ancrer un conflit initial non résolu, de peur de compromettre ou de trahir les siens.

On ne se bat pas pour un projet de société libre, mais pour hisser en bloc l’immigration et son cadre social dans le pays d’accueil. On se bat contre le rejet des autres, pas pour l’intégration des siens. La citoyenneté n’est qu’une arme de conquête, pas un lieu de rencontre et d‘échange apte à rendre la vie républicaine conviviale.

THESE 6 - L’IDEOLOGIE MIXTE : UNE DOCTRINE
DE LA COPARENTALITE SANS CONJUGALITE

A la veille de 2012, l’idéologie de la population mixte postule comme thérapie
de la dérive de la décolonisation et des dérèglements du développement :
- sur le plan économique, de privilégier la croissance compétitive par rapport à la
croissance concurrentielle, qui hiérarchise et confronte pays, cultures et populations.

- sur le plan social, d’instituer la gouvernance sociale comme tamis des objectifs de croissance économique destiné à lutter contre l’exclusion et les inégalités.

- sur le plan politique, de recadrer et dépasser la contradiction capitalisme-socialisme affaiblie par la convergence des systèmes économiques et des politiques du profit spéculateur. La défense des écosystèmes identitaires inspirée de l’éthique associative est prioritaire face aux menaces des blocs économiques issus de la mondialisation, que la croissance concurrentielle rend de plus en plus agressifs .

1/ Donner du sens, ouvrir des perspectives.

Trois voies d’action et de réflexion s’imposent pour l’idéologie mixte :

- Le cercle de développement est une voie d’indépendance, qui ne rejette pas les
acquis des phases précédentes (autarcie et/ou ouverture au marché mondial). Il valorise le rassemblement (non la fusion) et la coopération, face à la crise financière et à la destruction de l’économie sociale.

- La gouvernance sociale est le tamis des conditions sociales et territoriales des
objectifs économiques placé sous la tutelle de l’Etat et du Parlement.

- L’immigration ‘’autrement’’ est une immigration convenue visant à mettre au
service du pays partenaire des moyens humains et matériels en vue d’exploiter ou coproduire dans l’un ou l’autre pays des biens et richesses prioritaires (mise en valeur du Sahara en Algérie, formation et entreprises industrielles et agricoles en France... ). Elle impose au pays d’origine le devoir de protéger la dignité et le retour de ses ressortissants .

2/ Elections françaises 2012. Un enjeu majeur à poser.

- ou, la France libérale , oublieuse de l’ex-Empire, devient un simple comptoir
commercial, une manière de vivre, de parler et de penser en voie d’absorption et
d’effacement , au sein de l’Europe dominée par les finances de l’Angleterre (et son
Commonwealth) et l’industrie de l’Allemagne (et ses Marches de l’Est).

- ou, la France révolutionnaire, balayant ceux qui occultent la question vitale et
cruciale d’un nouveau projet de société, choisit :

- soit, d’accueillir tous ceux de l’ex-Empire qui veulent rejoindre
l’hexagone et devenir Français, et, elle doit, en conséquence, s’ingénier à préparer, à la fois, une réforme constitutionnelle majeure visant à représenter les nouveaux arrivants, et un plan Marshall d’accueil et d’intégration de cet apport pour une France multiraciale, multiconfessionnelle et multiculturelle, sous peine d’imploser et se décomposer.

Quelque 130 millions de citoyens français à l’horizon 2050 le justifie. Mais l’Allemagne et l’Angleterre s’opposeront à l’expansion rapide d’un partenaire turbulent qui engendrera un nouveau Bonaparte.

- soit, de renégocier sa position au sein de l’Europe tenant
compte du cercle de développement constitué par les pays de l’ex-empire dans le
respect de la nationalité et de l’identité de chacun .

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de sauvage1 le 15/10/2009 à 15h02
immigration


Christian, je suis assez d'accord avec vos propos, bien qu'ayant eu beaucoup de mal à en synthétiser l'essence. En effet, vous auriez pu raccourcir un peu votre texte.
Personnellement, ce que je cherche, c'est faire en sorte que chacun trouve sa place, en s'élevant plutôt qu'en replongeant dans un passé moyenâgeux digne du plus fantasque auteur de romans. Je veux l'élévation de l'être. Je veux que cesse la soumission aux religions, aux êtres abjects que sont trop nos politiciens et nos financiers. Ce matin, j'ai discuté avec un tunisien de ma classe d'âge - la cinquantaine. Nous sommes tombés d'accord sur les grands principes que j'énonce. Sans doute ai-je blessé des gens, par mes textes lapidaires, mais il est vrai que je refuserai toujours de me soumettre au dictat des fanatiques, où qu'ils soient. Je suis prête à entrer en guerre pour cela, car j'estime que c'est le devoir des gens de bien de s'opposer aux salauds. Peu importe qu'on me considère comme une personne raciste, xénophobe et autre vocable blessant. Je suis et je reste opposée à la médiocrité intellectuelle !!!

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de ToOmS le 15/10/2009 à 15h27
la paille dans l'oeil du voisin...

"je refuserai toujours de me soumettre au dictat des fanatiques, où qu'ils soient. Je suis prête à entrer en guerre pour cela, car j'estime que c'est le devoir des gens de bien de s'opposer aux salauds"


sauvage1 (la cinquantaine) - octobre 2009

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de sauvage1 le 15/10/2009 à 15h32
immigration

toOms, tu es un crétin !!!!

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de Benammar Christian le 19/10/2009 à 00h50
L’IDEOLOGIE DE LA POPULATION MIXTE FRANCO-ALGERIENNE

Je souhaite si possible remplacer mon 1er article par celui-ci le modifiant, ou, carrément mettre celui-ci à part. Merci en toute hypothèse.

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L’idéologie a souvent exalté l’union ou l’indépendance
des populations en préambule d’un nouveau projet de société. Elle a, en
revanche, moins intégré (signe des temps) la capacité des populations mixtes
à rapprocher ou séparer leurs pays parentaux en ramenant leurs relations de
toute nature à une plus juste pondération.

Pour mieux comprendre cette aptitude, la mise en perspective du
positionnement identitaire des mixtes est nécessaire, particulièrement au
croisement phare, en 2012, de l’élection présidentielle française et du
cinquantième anniversaire de l’indépendance algérienne.

Ainsi, dans le cas particulier de la population
mixte franco-algérienne, les rapports entre pays parentaux sont encore
marqués par la rupture brutale, en 62, d’une union plus que centenaire. Se
sont ajoutées ensuite, les difficultés de la décolonisation que chacun,
aujourd’hui, en France et en Algérie, affronte avec d’autres pays
partenaires. Viennent, enfin, les effets calamiteux de l’option de
croissance économique qui freinent la redistribution et la consommation au
grand dam des populations dans un contexte impitoyable de concurrence
mondialisée. L’impact le plus spectaculaire du découplage entre la vie
sociale et l’économie, c’est l’amplification des inégalités et des
frustrations. L’exclusion creuse la division et pose un grave dilemme de
transformation sociale. Les classes dirigeantes masquent ce dilemme en en
faisant porter la responsabilité à l‘autre pays parental. Chacun ferme sa
porte obstinément, alors qu’il s’agit prioritairement de désarmer les
haines, de tourner la page et d’ouvrir un nouveau champ de coopération. Un
climat de rancune trouble les rapports binationaux et hypothèque l’avenir.

Dans ces conditions, travailler au
rapprochement des deux pays, c’est d’abord affirmer la présence de l’identité
mixte dans le contexte relationnel des pays parentaux (thèses 1 et 2), c’est
ensuite dénoncer la dérive alarmante de la décolonisation et son impact sur
l’économie des pays parentaux provoquée par la croissance concurrentielle
mondialisée (thèses 3 et 4), c’est enfin combattre, dans le cadre de la
coopération et de l’espace social mixte, une conséquence spectaculaire,
dramatique et humiliante de cette dérive : l’immigration sauvage (thèses 5
et 6).
Articulée à la sociologie des groupes sociaux et à l’économie
de croissance concurrentielle, la présente réflexion formulée en six thèses
a pour objet de rendre compte de la problématique de positionnement de la
population mixte dans la marche de ses pays parentaux et d’ainsi introduire
le concept de cercle de développement comme défense identitaire des pays de
l’ex-Empire. La théorie de la coparentalité sans conjugalité tirée de la
jurisprudence des enfants du divorce, nourrit la démonstration sans pour
autant couvrir tout le champ idéologique de la mixité. La doctrine mixte s’inscrit
dans l’éthique associative plutôt que commutative.


THESE 1 - LA MIXITE ‘’BIOLOGIQUE’’ FRANCO-ALGERIENNE

1/ Spécifier la mixité

La population mixte des franco-algériens a deux ascendances, l’une
en France, l’autre en Algérie, et elle présente de ce fait une singularité
identitaire débordant la seule nationalité française ou algérienne. Aucun
code de la nationalité ni aucun dirigeant ne peut lui dénier cette double
appartenance. Pour autant, celle-ci n’a pas pu être jusque là formulée
ouvertement en termes de droit, ni en France ni en Algérie. Le concept de
Nation subit, pourtant, une mutation profonde sous l’influence de la
religion (les valeurs arabo-islamiques, la laïcité) et de la mondialisation
(économie de concurrence et globalisation des marchés).

Cette population mixte est par ailleurs distincte des Français d’origine
algérienne et des Algériens d’origine française bien que ceux-ci soient
désignés sous le même vocable de franco-algériens. Eux ne sont, en effet,
que des naturalisés avec des droits concédés (par le robinet du Code de la
nationalité), mais pas acquis par leur filiation d’origine. La distinction n’est
pas faite pour exclure ou offenser, mais pour affirmer le particularisme des
mixtes mal perçu par les juristes dans chaque pays parental.

Si on désigne les mixtes sous le vocable global de franco-algériens ou qu’on
les range dans la catégorie des binationaux , c’est, en vérité, pour mieux
taire leur spécificité et refuser d’admettre l’expression juridique de leur
réalité sociale. L’espace de vie de la population mixte recouvre, en effet,
non pas un mais deux territoires, et de ce fait, elle subit un procès d‘intention
incessant et injuste à l‘opposé du sentiment d’appartenance qui la lie à ses
deux pays parentaux .

En clair, les juristes des deux rives n’ont pas su ni voulu
singulariser la population mixte lors des négociations d’indépendance, en
1962, ne cherchant alors à définir en priorité que le statut des territoires
et de la population globale des pays parentaux. Comme s’il s’était agi de
laisser les indépendantistes s’enfermer dans un nouvel espace national
hérité de la colonisation avec une population sociologiquement
différenciée. Si celle-ci n’est arabe que par la langue et la religion, ces
ajouts de l’identité sont cependant les liens puissants d’un rattachement à
un royaume de foi en confrontation explosive, aujourd’hui, avec l’état de
droit conquérant des autres cultures portées par la mondialisation. De ce
règlement a découlé un déni de justice profond à l’égard des mixtes (aggravé
par la divergence des droits nationaux) d’être censurés, sanctionnés ou même
rejetés, sans considération de leur double appartenance.

De Boumediene à Bouteflika, la vindicte n’a fait que s’amplifier et s’exacerber,
laissant la France, séduite par l’Europe, heureuse de s’éclipser, mais
démembrée ( : lois et ordonnances de l’Etat français relatives à l’Algérie,
de 1832 à 1962, en passant par celles de 1834, 1865 , 1919, 1936, 1940,
1946, 1956, 1958. D’aucuns ont vu la France jetée hors d’Algérie en 62,
comme elle le fut hors de la Moselle en 1940).

2/ De l’importance de spécifier la mixité.

Chez les bi-nationaux d’adoption, le choix se porte vers les valeurs d’un
seul pays parental, par filiation ou par option. A l’inverse chez les
mixtes, branche principale de la population franco-algérienne, le sentiment
va aux deux pays parentaux et, si des aléas surviennent, ce sentiment s’exerce
dans un esprit de raccordement, de rééquilibrage relationnel, d’apaisement,
comme cela s’observe aussi chez les enfants de couples divorcés, hors du
conditionnement éducatif.

Cette différence des mixtes ne peut encore se vivre ni s’ordonner
dans un cadre institutionnel. Seules quelques conventions restreintes ont
été signées.
En l’état, les binationaux d’adoption sont mieux protégés (et tolérés par
lesarrière-pensées politiques de la jurisprudence) que les mixtes, alors que
les deux populations jouent la réconciliation parentale sur deux plans
différents, plus matérialiste et commercial pour les uns, plus affectif et
idéaliste pour les autres. Les premiers sont plus régionalistes,
communautaristes, tactiquement laïcs et plus insérés dans une économie
souterraine qui les promeut. Dans l’envie. Les seconds plus unionistes,
respectueux de l’altérité et de l’identité des pays, soucieux de solidarité
et de partage, souvent oppositionnels dans le malaise de n’être pas dans un
environnement social plus ouvert et attentif. Dans l’affectivité. Aux deux
(et leurs proches) la solidarité parentale est essentielle.

Franco-algérien, c’est un socle identitaire émergent que la décolonisation
découvre tel le Mont St Michel à marée basse. Le problème récurrent c’est
que quelque cinq millions de personnes sont toujours coincées sur ce socle
entre le marteau et l’enclume de deux droits nationaux sourcilleux,
volontiers antagoniques.
Les pays parentaux hésitent néanmoins à créer un espace
social consensuel en faveur de la populations mixte ayant aussi pour
objectif de créer un modèle de circulation des biens et des personnes
généralisable aux pays de l‘ex-Empire. Typique de leurs craintes réciproques
de manipulation, un pays propose un Traité d’amitié, l’autre un Traité d’union
méditerranéenne. Aucun n’est agréé.


THESE 2 - ALIENATION PARENTALE ET COPARENTALITE

1/ Négationnisme de la mixité par les pays parentaux

a/ Le diktat des juristes des deux pays parentaux
- Le divorce des deux pays parentaux, négocié en 62 entre
pays parentaux, n’a pas envisagé le cas juridique de la population mixte,
contrainte de se placer sous l’autorité exclusive de l’un ou de l’autre
pays, nonobstant sa double appartenance parentale.
- le diktat des juristes plonge à l’évidence la mixité dans
le silence des tombes et ne permet pas d’ouvrir les débats d’adaptation
nécessaires.
- le droit national a imposé à la mixité le principe de la
nation bunker, alors que la croissance concurrentielle est, aujourd’hui, le
cheval de Troie de la mondialisation ouvrant et livrant les nations aux
forces cosmopolites du marché et que, de surcroît, ce type de croissance est
devenu le levier de l’immigration sauvage et de la traite négrière.

b/ L’aliénation monoparentale, comme chez les enfants du
divorce
- Le caractère identitaire de la mixité est contesté par
certains dirigeants sur les deux rives de la Méditerranée. Leur dénigrement
est surtout puisé dans la culpabilité d’avoir eux-mêmes transgressé, au nom
de leur singularité, des règles de vie néanmoins valorisées par leur propre
révolte. Ce dénigrement blessant et infondé de l’identité mixte donne à
leurs auteurs et porte-voix le sentiment gonflant don-quichotesque de
laver le passé de leur condition originelle. Ces coryphées d’un purisme
imaginaire, dont ils seraient l’incarnation vivante, oeuvrent encore pour
une purification ethno-culturelle dans les chapelles d’un concept colonial
de la Nation périmé .
- Pèsent aussi les clichés infantiles d’autres
politiciens. Ces héritiers de l’indépendantisme, en incitant le ‘’ Parti du
copier-coller de l’arabité moyen-orientale’’ à écraser le ’’ Parti de la
France’’, oublient que ‘’nos ancêtres les Gaulois’’ descendent de l’homme
de Cro-Magnon, un émigré civilisé venu du Moyen-Orient.
- la réfutation vient aussi de ceux nombreux en France,
qui, excédés par les débordements de l’immigration sauvage, contestent la
spécification identitaire de la mixité. Pour eux, le métissage et la
diversité qu’ils louangent volontiers et sincèrement, conduisent forcément
à l’abandon volontaire de la défense identitaire, au motif qu’une partie
de la population mixte a choisi de vivre en France. Ils sont, certes,
partisans d’un monde sans discrimination, mais le rêve d’effacer les
différences sociales de l’immigration est un vœux pieux, s’il n’est pas
discriminatoire.
La conscience de la singularité identitaire et minoritaire naît de cette
aliénation parentale.

2/ Coparentalité-non-antagoniste sans conjugalité

a - le diktat des juristes n’est pas perçu par
les mixtes comme pertinent ni non plus le modèle d’intégration républicaine.
L’aliénation parentale concernant les enfants de couples divorcés est assez
semblable à cet égard.
Pour autant, face au rejet, l’attitude des mixtes n’est pas de spéculer sur
la recherche d’un juste (ou théorique) équilibre entre tout ou rien de l’attache
identitaire, mais de lutter inlassablement contre ce qui infériorise ou ne
respecte pas la personnalité et l’identité de l’un ou l’autre pays parental.
Comme, toutefois, ce combat procède d’un humanisme engagé, parsemé
d’hésitations et de quêtes enflammées, il est, à la fois, solitaire et mal
compris
desdeux pays parentaux. Chacun d’eux veut, en effet, la population mixte
rangée de son seul côté. La pression sociale est si forte à cet égard que se
masquer (modifier son nom, être plus royaliste que le roi) ou se plonger
dans une passion devient l’échappatoire, un refuge de rébellion, à défaut
d’opposition utile. Comme par ailleurs, les mixtes ne sont pas responsables
de la rupture des pays parentaux, ils ont aussi le besoin de donner un sens
aux
relations entre pays parentaux et d’y trouver des repères. Leurs conduites
tendent à reproduire inconsciemment un modèle d’union transmis par les
parents
biologiques. Ainsi, s’exprime et se comprend le besoin de rester librement
liés aux pays parentaux et de s’impliquer spontanément dans la création d’une
nouvelle vie parentale où la conjugalité n’est pas revendiquée.
b - Le développement de chaque pays ne doit pas évincer
la culture de l’autre pays ni non plus imposer une hiérarchie des cultures
édifiée dans le prisme des valeurs de l’un ou l’autre pays.
c - En situation de mixité, défendre les pays
parentaux, c’est admettre le principe du divorce en 62 des deux pays
parentaux, au motif que l’un était écrasé par l’autre malgré un effort réel
de développement effectué par l’autre. Malheureusement, cet effort a été
réservé à la population européenne, en connivence (ne jamais l’oublier) avec
les stratégies de l’Etat français (de l’ex-Empire français) menacé depuis
toujours par ses grands voisins européens (l’Angleterre et son Commonwealth,
l’Allemagne et ses Marches de l’Est..).
Or, non seulement ce principe n’est pas admis, mais le devoir de
mémoire enferme chaque pays parental dans un culte exacerbé des haines
de l’indépendance. Une commission d’historiens aurait dû, depuis longtemps,
évaluer les leçons de la guerre en dehors du fracas médiatique passionnel.

Défendre les pays parentaux, c’est donc avoir
la volonté de respecter la spécificité et la diversité des deux pays
parentaux, sans reniement des droits imprescriptibles des enfants. C’est,
enfin, faire de la proximité des pays parentaux et de l’espace mixte
franco-algérien une force nouvelle pour le développement de chacun.


THESE 3 - DERIVE DE LA DECOLONISATION
ET DE LA COPARENTALITE

Pour la population mixte, les deux pays parentaux sont engagés dans
un processus de décomposition sociale et économique et une logique
d’affrontement
.
1/ La mécanique de désagrégation et de confrontation
a - la mondialisation juxtapose et subordonne impitoyablement
les économies par le profit, non par la culture (erreur fréquente des
idéologues). L’industrialisation tiers-mondiste a auparavant prédisposé les
économies nationales à s’affronter sur le marché.
b - le rapport différent à la concurrence mondialisée des
deux économies parentales accentue les déséquilibres et ajuste les
conditions de l’immigration.
c - la décolonisation sans gouvernance sociale est
dégénérative (boat-people, harragas, clandestins, sans-papiers, ghettos,
hold-up répétitifs de nationalité, économie souterraine, enfermement social,
immigration sauvage et traite négrière...)
d - L’effet levier du différentiel de croissance sur l’immigration
conduit à incriminer le modèle concurrentiel centré sur le profit spéculatif
et à lui opposer un modèle de croissance compétitive où le progrès social n’est
pas exclu de la productivité.
e - La mondialisation combine, conjugue et hiérarchise, d’un
côté, une économie confrontée au déchaînement de la concurrence
(délocalisations, cannibalisme industriel, chômage, défenestration des
classes moyennes..) et , de l’autre, une politique de croissance économique
sans gouvernance sociale qui exclut une partie de sa population du
développement et la condamne à l’exil et l’errance et à faire le jeu de sa
propre exploitation.
f - Les méfaits de ce levier de croissance sont connus :
immigration sauvage, boat-people, régularisation massive des clandestins et
des sans-papiers, hold-ups répétés de nationalités, naturalisations de
complaisance, ghettos, banlieues, communautarisme, réglementations
sécuritaires, politiques convenues de la ville, travail au noir et en
miettes, discriminations, chômage en forme de miroir aux alouettes et de
filet de voltige de l’immigration de misère, restos du cœur, ruptures
culturelles, intégration en cul de sac, identités dépecées, intégrismes,
émeutes de quartiers, terrorisme, délinquance, économie souterraine, mixité
stigmatisée, fuite éperdue de millions de candidats à l’émigration vers le
‘’paradis’’ capitaliste, partout des guerres barbares entre décolonisés…
Chaque jour se nouent des liens inquiétants entre la mondialisation libérale
et une décolonisation inachevée, détournée. Même plus besoin d’aller
chercher l’immigré ! L’affrontement social transnational devient inévitable
g - Immigration sauvage et traite négrière, faussement
présentées comme un exode volontaire vers le paradis capitaliste, sont un
crime contre l’humanité dont les juristes s’accommodent. La Gauche, en
France, le sait, et se tait sous couvert d’une obscure morale humaniste !

2/ La croissance concurrentielle, cheval de Troie de la
mondialisation et levier de l’immigration sauvage

a - l’utopie brisée du nationalisme et de la liberté des
peuples.
La Nation, si chère aux indépendantistes, mais héritée de
la colonisation et du pouvoir jacobin de 1789, s’est ouverte aux
forces cosmopolites de la mondialisation par le biais de la croissance
concurrentielle et se voit peu à peu absorbée dans la société de
consommation de masse (SCM), modèle inégalitaire et conflictuel
de société universelle, né en occident anglo-saxon, encore au stade
de l’enfance et des maladies infantiles (ultra-libéralisme).
Dans la typologie des modèles de société, la SCM
est le dernier concept extrait du minerai social de notre époque. Ce qui la
différencie de la société de consommation (édifiée hier à l’abri des
frontières nationales) , c’est la notion de masse, d’expansion planétaire,
de globalisation. La SCM est , en quelque sorte, l’œuf et la poule de la
mondialisation. Si ce modèle laisse entrevoir une solution possible aux
problèmes de la pauvreté, il peut faire illusion. On observe ainsi que le
dérapage de la croissance concurrentielle dans les pays industrialisés
désorganise le marché du travail et provoque, par effet de chaîne, l’explosion
de l’émigration sauvage dans les pays de la périphérie. Un autre exemple est
celui des ’’industries industrialisantes’’ à haut coefficient de capital,
rendues obsolètes de façon foudroyante par la compétition mondiale, exemple
caricatural de l’absence de prospective sociale dans les pays en voie de
développement et d’une coopération, qu’on néglige encore, d’ouvrir en faveur
de l’exploitation des terres et de l’eau dans les régions d’aridité et de
pauvreté. Dans ce tourbillon, la décolonisation perd son chemin et exaspère
les anciens nationalistes...

Ainsi donc, les héritiers de l’ex-Empire sont les
premières victimes du « Führerprinzip » et d’un nationalisme éphémère qui
les endort par des jeux en trompe-l’oeil (idéalisme, étatisme, culte du
chef, religion, mutation idéologique...). D’autant que dans la
mondialisation, capitalisme et socialisme ne sont plus aussi que des formes
d’organisation et de production tayloristes, entrecroisables et
alternatives, sans projet social ni identitaire défensifs. L’objectif
premier du développement se perd. Et surtout, l’économie nationale est
dépossédée de la gestion traditionnelle de l’équilibre des facteurs
capital-travail. Pour le comble, la gouvernance sociale est écartée, qui
pourtant devait harmoniser et moraliser la redistribution de la croissance.
La concurrence ne respecte l’homme ni comme producteur ni comme
consommateur.
b - Croissance concurrentielle, levier de l’immigration
sauvage.
La généralisation de la libre concurrence,
orchestrée au plan mondial par l’OMC , le FMI et les médias, a déstabilisé
la base économique et financière des nations. Pour cause, la concurrence et
le libre-échange sont la main de fer de la finance sur les marchés
globalisés. Depuis 25 ans, la France, comme ses voisins européens, est
soumise à des attaques incessantes et violentes. Surprises par le dumping
commercial et menacées d‘anéantissement, les entreprises nationales font de
la résistance ou montent à l’assaut de lignes adverses mal identifiées,
modifient leurs structures de coûts et de qualifications, tentent l’innovation,
démultiplient la sous-traitance, négocient alliances, fusions et
délocalisations ....
La conséquence désastreuse de cette course à la survie, ou à la suprématie,
est connue de tous : chômage et recours massif à la main-d’œuvre immigrée,
liquidation des industries traditionnelles, bouleversement de la vie sociale
et nationale....
Pour compenser l’attaque des marchés, il a fallu
partout lâcher brutalement la bride aux réglementations, parfois par excès
des dirigeants. La traite négrière a explosé dans la combinaison et la
conjugaison des politiques de croissance et l’appontement des marchés .
c - Le communautarisme, régulation néo-libérale des
rapports sociaux.
L’ampleur des vagues migratoires et les différences
culturelles opposent l’identité des uns à celle des autres. Dans ce contexte
et sans forcer le trait, les techniques d’intégration des immigrés
paraissent encore largement inspirées des vieilles méthodes
psychanalytiques de rééducation appliquées aux opposants politiques
en URSS : broyer, ou mieux, tuer l’émigré dans l’immigré. Mais, la
méthode d’intégration reste inefficace au plan collectif. La
communautarisation est ainsi devenue le mode principal de régulation
des rapports sociaux.

La question est donc, non pas de vêtir l’immigré par
force ou persuasion d’une nouvelle identité, mais de lui permettre d’exprimer
la sienne et de s’y accomplir dans la cohabitation des cultures. Les
promoteurs de l’intégration en cul de sac, pourfendeurs méritants du
communautarisme, sont, certes, partisans d’un monde sans discrimination,
mais leur rêve d’effacer les différences sociales ne fait que reporter les
problèmes de cohabitation sur les générations à venir, alors qu’on ne peut
les résoudre que par une ‘’immigration autrement’’. Selon eux, la culture du
pays d’accueil serait le lieu transcendantal de toutes les cohabitations,
mais ils oublient que ce sont les ponts ouverts entre les cultures qui
rendent possible la cohabitation et non la dictature culturelle . Avec le
même argumentaire hérité de la colonisation, l’Algérie a entrepris d’éradiquer
après l’indépendance les acquis culturels français. Comme si la richesse d’une
culture était de détruire l’autre culture.

Un tableau art nouveau remarquable de Mucha symbolise bien la résilience
identitaire face à l’enchaînement culturel (Lottery of National Unity -
Prague1912). Comme, le ‘’Hirschsprung’’, (cerf magnifique pourchassé par une
meute de loups choisissant la mort plutôt que de se livrer au bord du
précipice), sur la route de Titisee (Forêt Noire).
L’opposition des mixtes à l’apartheid culturel est
totale. Face aux immenses obstacles du développement cultures et religions
ont l’exigence de se faire la courte-échelle, pas de se combattre.


THESE 4 - CONVERGENCE ET CROISSANCE CONCURRENTIELLE

1/ La convergence, utopie d’avenir ou camouflage de la dérive ?
a - La convergence est un processus d’évolution des
modèles de société vers le modèle général de la SCM initié par le
libéralisme financier. Elle a l’avantage de se présenter comme une rupture
de tous les enfermements engendrés par des empires orgueilleux et des
nations bunkers héritées de la décolonisation. Mais, la liberté gagnée par
les canonnières de la concurrence dans l’idylle de la convergence cache mal
des objectifs qui pour être éloignés n’en sont pas moins redoutables et font
durablement complot.
Ainsi, alors que la population mondiale explose, la mondialisation, en
apparence guide de la SCM, maintient un double conflit récurrent
ingouvernable à court terme. D’abord, celui du partage des ressources (la
financiarisation de l’économie n’est pas maîtrisée). Ensuite, de la
configuration de la plate-forme sociale de lancement de la conquête spatiale
et, concomitamment, de l’exploitation industrielle des ressources en énergie
et des rayonnements de l’espace.
b - Les capitaux internationaux, invisibles avant la
crise, dévoilent que la part des profits spéculatifs ponctionnent toujours
plus la part contributive allouée au développement. Ce qui pose problème au
regard de la pauvreté dans le monde, c’est que la part emportée par des
intérêts particuliers est recyclée indéfiniment dans le profit
spéculatif, vérifiant l’adage selon lequel l’argent mange l’argent ...et
dévaste l’économie sociale. Dans la phase actuelle de montée en puissance
de la mondialisation et de mise sous tutelle des nations, le FMI n’est pas
prêt d’arrêter l’engrenage et prend le risque de provoquer un big-bang
économique .
c - Dans la transition, peu de tenants de l’orthodoxie
doctrinale se sentent interpellés par le slogan polémique suivant :
"Capitalisme, socialisme, même combat ".
Leur apathie éteint, ou marginalise à l’évidence, l’opposition idéologique
séculaire entre patrons et travailleurs. Et, si le modèle concurrentiel
provoque des effets pervers calamiteux (exclusions, dépendances,
bouleversement social), ceux-ci sont d’autant plus négligés par l’Etat que l’opposition
ancestrale capitalisme-socialisme et sa fonction structurante de l’ordre
social tendent à se transformer en alliance synchrone des forces locales
antagonistes face à l’ennemi commun venu d’ailleurs (mondialisation,
financiarisation non maîtrisée de l’économie et autres excès orientaux
anglo-saxons), comme s’unissent dans les Cités les bandes rivales contre la
police, ennemi principal venu d’ailleurs. Concilier les intérêts
antagoniques au lieu de les opposer est un mot d’ordre politiquement
transversal .
d - L’immigration sauvage due principalement à la
conjugaison de deux politiques de croissance, s’aggrave maintenant, en
France, d’une immigration massive et agressive engendrée par l’économie
souterraine, affranchie des règles de vie collective du pays d’accueil. L’immigration
est, en effet, de moins en moins celle du travail et de la misère et
paradoxalement, se fait plus revancharde .

Si, en France, on parle abondamment d’Europe
sociale, il faut, aussi, en Algérie, et dans les pays de l’ex-Empire, parler
de croissance sociale et non plus de croissance économique. La supercherie,
à cet égard, a trop duré et produit trop d’effets pervers. Dans les années
60, le mot ‘’développement’’ disait clairement que la gouvernance sociale
faisait partie du concept. Malheureusement, un fossé profond a été creusé au
fil des années entre le rêve de répartition égalitaire des indépendantistes
et, aujourd’hui, la distribution malthusienne des fruits de la croissance.
Au lieu d'affronter cette question fondamentale au
moment où se multiplient les grèves dures, les socialistes français,
pourtant au centre du questionnement, se retranchent dans les faux-semblants
théoriques, les pirouettes politiques et les querelles de personnes
dérisoires aux approches électorales !

2/ Immigration ‘’autrement’’, chance à saisir de la
coopération coparentale.

D’élections en élections, la déception des mixtes à l’égard de
la classe politique, ne finit pas de croître. Or, dans la crise actuelle,
une question explosive illumine le ciel politique, mais dont personne ne
parle: quid de l’immigration sauvage ? Pourtant, non seulement elle est
détestable et humiliante, mais surtout quasi tout le monde la côtoie au
quotidien. Elle a permis de désagréger le monde du travail et de sauvegarder
les profits de la croissance concurrentielle dans une mondialisation qui
nous emporte. Elle est aussi un instrument commode de la dérégulation et du
recul syndical. Mais, à quelles conditions de destruction du cadre de vie se
font ces conquêtes de la mondialisation, la défense des marges, l’emploi
sans contrôle des catapultes du profit, la guerre concurrentielle ! Il ne s’agit
même plus de tenir les salaires sous la barre des rendements. Pour quel
projet de société se réalisent ces reculades présentées comme des avancées
vers un nouvel eldorado de l’humanité de plus en plus bordé de ruines ?

L’immigration sauvage, sanctifiée ou
détestée, joue donc, un rôle moteur dans le changement de degré, voire de
nature, du rapport K-W qui a labouré les siècles passés.
Dès lors, si l’anticapitalisme est dépassé et que le
libéralisme reste aveugle, où trouver les référentiels de lutte quand on
s’aperçoit que les doctrines de l’économie sociale et politique, même
internationalistes, n’ont été conçues que par rapport au marché national
intérieur, depuis l’avènement des mercantilistes, il y a cinq siècles ?

L’histoire ne manque pas de réponses. G.
Gurvitch et R. Aron, entre autres, l’avaient pressenti : capitalisme et
socialisme s’appellent l’un l’autre, en se combattant, et se recomposent
en convergence incessante de Ricardo, Keynes, Schumpeter à Jean Monnet.
Reste à savoir, quand l’homme selon Nietzsche jaillit en politique pour
vaincre nos misères et casser le théâtre des illusions ?

3/ Espace social mixte, citadelle de défense et de coopération
coparentales.
a - Espace et tutelle des pays parentaux
Structure de représentation. Tutelle à parité des deux pays parentaux
b - Reconnaissance du caractère unique et de l’exception des
sources de droit de la population mixte franco-algérienne dans l’UE.
c - Subsidiarité
Application du principe de subsidiarité UE dans les domaines
prioritaires.
d - Financement des projets mixtes d’aide au développement
en Algérie (mise en valeur du Sahara) et de coopération et formation en
France (agriculture, industrie et université franco-algérienne) par les
fonds structurels.
Création préalable d’une commission informelle d’experts et de chercheurs.


THESE 5 - COMBAT POUR UN DEVELOPPEMENT COPARENTAL


1/ Combattre les pouponnières de la traite négrière et de l’immigration
sauvage
a - La traite négrière, un drame social.
La traite négrière est un mouvement migratoire généré
par une croissance concurrentielle ouverte dans un cadre économique trop
vite confronté aux forces multiples de la mondialisation qui l’encerclent. L’équation
de la tenaille migratoire est simple : entre deux pays, si un pays résiste
moins qu’un autre le plus résistant attire une fraction de population
délaissée par l’autre. Le transfert n’exige même plus d’aller la chercher
pour l’assujettir dans un système d’exploitation ou de consommation.

Parquées derrière leurs frontières nationales, coupées
du partage des richesses, les populations délaissées, n’ont plus d’autre
rêve de liberté et de survie que dans leur fuite vers l’étranger. Harragas,
boat-people, sans papiers, faux touristes, malades, clandestins, faux
étudiants, hommes, femmes, enfants... ils arrivent par
milliers, affrontant seuls les obstacles au risque de leur vie et de leur
liberté, se retranchant, ensuite, dans les ghettos-pouponnières de la traite
négrière pour sauvegarder le bien précieux de leur identité. Jetés sur le
pavé des villes pour une vie soi-disant meilleure, les immigrés finissent
par concevoir une égale rancune à l’encontre du pays d’accueil. Ils
n’ignorent pourtant pas que le mouvement migratoire a comme aboutissant
la société de consommation de masse idéalisée par le libéralisme.
A décharge, les migrants y trouvent une possibilité d’accès
à des activités que la dérégulation et la déréglementation ont délesté de
leurs défenses. Beaucoup de petits commerce et de trafics prospèrent
sur ce terreau. L’Algérie pour eux est un cauchemar qui dépasse tout.

Les politiques de la ville l’ont aussi compris. Elles entretiennent
les pouponnières de la traite au profit de l’économie (main-d’oeuvre,
commerce, consommation, et exportations agissent avec l’espoir d’assagir
et conquérir cette population (démographie, survie des caisses de retraites,
rentabilité des fonds de pension...), oubliant volontiers de faire entendre
que l’accueil dans l’un n’exonère pas l’exclusion dans l’autre.
(Aux Etats-Unis, le président Obama vient d’ouvrir plus justement un
grand espoir de coopération directe avec les populations des
pays pauvres) .
Caricaturalement, l’immigration est prise en
tenaille. On voit, d’un côté, une économie fragilisée par un libéralisme
aventureux réclamer une main-d’œuvre bon marché afin de délester ses charges
et faire face à la concurrence impitoyable du marché, tandis que de l’autre,
l’économie est encore marquée par son capitalisme étatique et délaisse les
réalités sociales afin d’atteindre des objectifs de croissance (constitution
d’un outil industriel singé et décalé au détriment des régions du Sud) dont
les retombées ne bénéficient, depuis 40 ans, qu’à une partie réduite de la
population.
b - Les pouponnières de la traite, un scandale
social.
Les pouponnières de la traite ont des visages connus :
ghettos, quartiers, cités, banlieues... Ce sont les points de chute, de
rassemblement et de rayonnement de l’immigration sauvage. Avec Giscard d’Estaing
( Monsieur regroupement familial), la France est passée de l’image des
anciens bidonvilles et baraquements pour travailleurs célibataires immigrés,
à celle des banlieues et ghettos regroupant les familles immigrées de l’époque
post-coloniale. La fonction de ces pouponnières est double : intégrer l’immigré
ou, à l’inverse, le marginaliser pour mieux l’exclure, dans le respect
formel de l’état de droit...

Trois faits marquent les deux dernières décennies :
- La vague migratoire déverse chaque jour dans ces lieux de précarité
et de solidarité le tout venant de l’immigration sauvage.
- on a de moins en moins affaire à une immigration de misère et de
travail sous contrôle, comme c’était le cas avant l’indépendance des pays
colonisés ,
- on assiste à une multiplication et une extension sans précédent des
pouponnières dans ou autour des villes secouées par la différence
persistante de statut social entre les nationaux et les nouveaux citoyens.

Les dérapages et l’ambiguïté
de l’accueil viennent de l’incapacité politique et administrative d’affronter
la différence de problématique entre deux types de pouponnières : le ghetto
social et le ghetto ethnique. Le premier mobilise contre l’exclusion et la
précarité. Il est plus ancien, conflictuel, mais intégrateur. Le ghetto
ethnique en revanche, dresse une communauté étrangère contre l’organisation
sociale du pays d’accueil bâtie elle sur une économie locale. Ce ghetto est
antagonique et violent dans la défense de son territoire.

Les deux types de ghetto ont en commun de s’appuyer largement sur
l’économie souterraine (drogue, délinquance, trafics en tous genres) pour
compenser l’insuffisance des revenus officiels ( travail, assistance
sociale, petit commerce). Le financement de l’immigration sauvage serait
à débattre ouvertement, mais, le pactole intéresse aussi les deux Etats et
des politiciens dont la situation dépend de ces soupapes de sécurité .

Ce qui est véritablement nouveau
dans les ghettos, c’est que l’image de l’effort reste partout pitoyable. La
honte est sur celui qui travaille dur, gagne peu et vit mal. La fierté
encense la combine, le jeu, la triche, le trafic, l’argent facile. L’exemple
des salaires monstrueux et des aides sociales faciles est ravageur. Au fond
du ghetto, s’élargit la cour des miracles. Mais, les filles réussissent
mieux à l’école et sont plus battantes au travail que les garçons. La
fonction matrimoniale supplante la vanité du patriarcat.

Pour réduire les pathologies sociales (notamment
contenir les bandes et l’extrémisme religieux) et pour renforcer l’état de
droit républicain, on a multiplié les politiques sécuritaires. Mais,
celles-ci sont mal adaptées et mal appliquées. Derrière la bonhomie de l’imagerie
officielle et le laisser aller d’apparence libérale affiché (régulièrement
écornés par les émeutes de quartiers et les bavures policières ou
politiques), force est de constater que l’économie souterraine et l’opacité
du traditionalisme familial amplifient tentaculairement l’appontement et la
croissance migratoires, ainsi que le communautarisme. L’abcès est explosif
de part et d’autre.

2/ Conscience et cohérence du combat

La création, par une coopération volontariste
(dirigeants visionnaires nécessaires), d’un cercle de développement défensif
rassemblant les pays ex-colonisés et garantissant une immigration ‘’autrement’’,
implique de :
a/ En France, mettre fin à l’immigration sauvage , supprimer
les chancres entretenus par les politiques pouponnières de la ville
(banlieues, cités, quartiers, ghettos..), condamner la manipulation
outrageante des codes de nationalité en vue de blanchir les hold-ups de
nationalité, condamner l’apologie de l’intégration en cul-de-sac
(même la haine du pays d’origine ne fait pas l’amour du pays d’accueil).
b/ en Algérie, dénoncer les politiques de croissance
économique sans gouvernance sociale, réévaluer l’appontement des marchés,
transformer les difficultés de la population en projet de développement,
ouvrir une capitale du développement hydraulique et agricole au Sahara,
ouvrir un centre d’étude et de vulgarisation de la conquête spatiale et
rendre l’espoir aux populations délaissées.
c/ Au bout de la chaîne de l’immigration, mettre en garde
la jeunesse éveillée, objet de convoitise des partis politiques en quête d’électorat
oui-ouisme, incapable de ce fait (dans les clichés des partisans comme des
adversaires de l’intégration) d’idéologiser son intronisation en termes de
progrès et de lutte politique, comme s‘il fallait toujours bien séparer le
milieu familial des valeurs de la société civile et ré-ancrer un conflit
initial non résolu, de peur de compromettre ou de trahir les siens. On ne se
bat pas pour un projet de société libre, mais pour hisser en bloc l’immigration
et son cadre social dans le pays d’accueil. On se bat contre le rejet des
autres, pas pour l’intégration des siens. La citoyenneté n’est qu’une arme
de conquête, pas un lieu de rencontre et d‘échange apte à rendre la vie
républicaine conviviale.


THESE 6 - ELEMENTS DE DOCTRINE DE LA COPARENTALITE

1/ Nécessité de renforcer et globaliser le positionnement
mixte
A la veille de 2012, l’idéologie de la population mixte
postule comme thérapie de la dérive de la décolonisation et de l’impasse du
développement :
- sur le plan économique, de privilégier la croissance compétitive
par rapport à la croissance concurrentielle, qui hiérarchise et confronte
pays, cultures et populations.
- sur le plan social, d’instituer la gouvernance sociale comme tamis
des objectifs de croissance économique destiné à lutter contre l’exclusion
et les inégalités.
- sur le plan politique, de recadrer et dépasser la contradiction
capitalisme-socialisme affaiblie par la convergence des systèmes
économiques et des politiques du profit spéculateur. La défense des
écosystèmes identitaires et notamment de l’espace social franco-algérien,
inspirée de l’éthique associative, est prioritaire face à des blocs
économiques que la croissance concurrentielle rend de plus en plus agressifs
et manipulateurs.

2/ Donner du sens, ouvrir des perspectives.

Trois voies d’action et de réflexion s’imposent pour l’idéologie mixte :
- Le cercle de développement est une voie d’indépendance, qui
ne rejette pas les acquis des phases précédentes (autarcie et/ou ouverture
au marché mondial). Il valorise le rassemblement (non la fusion) et la
coopération, face à la crise financière et à la destruction de l’économie
sociale.
- La gouvernance sociale est le tamis des conditions sociales et
territoriales des objectifs économiques placé sous la tutelle de l’Etat et
du Parlement.
- L’immigration ‘’autrement’’ est une immigration convenue visant
à mettre au service du pays partenaire des moyens humains et matériels en
vue d’exploiter ou co-produire dans l’un ou l’autre pays des biens et
richesses prioritaires (mise en valeur du Sahara en Algérie, formation et
entreprises industrielles et agricoles en France... ). Elle impose au pays
d’origine le devoir de protéger la dignité et le retour de ses
ressortissants .

3/ Elections françaises 2012. Un enjeu majeur à poser.

- ou, la France libérale , oublieuse de l’ex-Empire, devient
un simple comptoir commercial, une manière de vivre, de parler et de penser
en voie d’absorption et d’effacement , au sein de l’Europe dominée par
les finances de l’Angleterre (et son Commonwealth) et l’industrie de l
’Allemagne (et ses Marches de l’Est).
- ou, la France révolutionnaire, balayant ceux qui occultent la
question vitale et cruciale d’un nouveau projet de société, choisit :
- soit, d’accueillir tous ceux de l’ex-Empire
qui veulent rejoindre l’hexagone et devenir Français, et, elle doit, en
conséquence, s’ingénier à préparer, à la fois, une réforme constitutionnelle
majeure visant à représenter les nouveaux arrivants, et un plan Marshall d’accueil
et d’intégration de cet apport pour une France multiraciale,
multiconfessionnelle et multiculturelle, sous peine d’imploser et se
décomposer. Quelque 130 millions de citoyens français à l’horizon 2050 le
justifie. Mais l’Allemagne et l’Angleterre s’opposeront à l’expansion rapide
d’un partenaire turbulent qui engendrera un nouveau Bonaparte.
- soit, de renégocier sa position au
sein de l’Europe tenant compte du cercle de développement constitué par les
pays de l’ex-empire dans le respect de la nationalité et de l’identité de
chacun .

isbn (extraits) Benammar Christian

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de ToOmS le 19/10/2009 à 09h52
bis repetita

Est-ce que queulqu'un va lire ça ? Une deuxième fois ? Sauvage1, peut-être ?..


Ouvrez un blog, mon gars !

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de sauvage1 le 19/10/2009 à 11h27
immigration

ToOms, si tu savais lire, tu pourrais faire une synthèse du texte et nous donner ta vision des choses. Seulement, tu ne sais que babiller au son des autres, surtout quand ils t'obligent à sortir de ta réserve. J'éclairerai ta lanterne quand j'aurais le temps et le calme nécessaire à l'analyse de ce texte concentré. N'oublie pas qu'il s'agit d'une page d'histoire et qu'il ne faut oublier aucun élément.

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de ToOmS le 19/10/2009 à 14h21
Seulement...

J'ai pas de temps à perdre, moi !


Ah, ben si, en fait.


Cette personne, visiblement verbeuse et aussi esseulée que toi, masturbe sa pensée pour inventer une catégorie de gens mi-français/mi-algériens et justifier je ne sais quel statut qui permettraient aux "jeunes" (1962, c'est quand même pas d'hier pour prétendre à une double nationalité) de venir se faire exploiter en France plutôt que d'oeuvrer à sortir leur pays du marasme politique et économique où il se trouve, suite à plus d'un siècle de colonisation féroce.


Le parallèle avec un couple divocé est d'ailleurs amusant : à qui la pension alimentaire ??

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de ToOmS le 19/10/2009 à 14h34

Par ailleurs, cette personne cherche à répandre ses idées fumeuses en inondant divers forums sur le net dans l'espoir vain (au regard de la qualité de sa démonstration) d'être suivie ; chose qui m'insupporte au plus haut point.


C'est pour cela que je lui conseille d'ouvrir un blog, de se débarraser d'expressions telles que "la sociologie des groupes sociaux" et "la plate-forme sociale de lancement de la conquête spatiale" qui sont le signe d'un abrutissement avancé, et de... rester dans son coin !

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de Benammar Christian le 19/10/2009 à 16h41
Idéologie de....

Je pense qu'un espace de tolérance vaut mille fois mieux que la double nationalité à laquelle obligent les Accords d'Evian et le referendum français de 62 (pour notre catégorie de gens, mal placée par l'hypocrisie de la loi; pieds noirs et harkis compris).
S'agissant du reste, je veux bien que l'on compare nos ancêtres respectifs sur 6 générations pour juger de qui s'inscrit dans le temps, ou le perd...

Pour info, présentation de ma démarche en condensé :
"Depuis les Accords d’Evian en 1962, la question des enfants mixtes est toujours enfermée dans des tabous obscurs et répressifs. Pourtant cette population mixte joue un rôle de conciliation essentiel dans le divorce tumultueux de ses pays parentaux : la France et l’Algérie.
L’espoir serait donc d’ouvrir pour elle un espace social consensuel entre pays parentaux. Malheureusement, le mur des tabous se dresse aussitôt, empêchant aussi de se lever l’espoir d’une coopération nouvelle entre les pays de l’ex-Empire décolonisé et l’Union Européenne.
Pour illustrer la thématique de la population mixte franco-algérienne, l’auteur a fait le récit de
son cheminement identitaire. Il fait valoir que, si la mixité a suscité un sentiment de solidarité pour
l’Algérie en guerre, cette fraternité a ensuite été rendue suspecte et dénoncée par des nationaux
proclamant hautement leur identité nouvelle. Arbitrairement, la mixité a été placée sous le diktat d’un juridisme jacobin discriminatoire. L’auteur préconise, ainsi, de créer des espaces de subsidiarité
harmonisant la tutelle parentale exercée sur les mixtes et libérant un potentiel d’échanges et de coopération précieux."
Le texte actuel sur l'idéologie des mixtes conforte cette ligne de pensée.
---------------------------
L’auteur est né en 1939 d’un père d'origine algérienne, officier supérieur français, engagé volontaire en 1914-18, médaillé militaire, Croix de guerre 39-45,Officier de la Légion d'honneur, invalide militaire à 100%, et d’une mère française née en Lorraine germanisée, blessés tous deux par les guerres de l’ex-Empire et par les drames de leur ville natale : Metz, annexée à l’Allemagne en 1870 et en 1940, Laghouat, oasis martyre, jumelle d’Oradour, rattachée à l’Algérie française après 1852 .
Cette filiation légendaire l’a porté, enfant mixte élevé en bon petit français, à se révolter contre ce qui faisait obstacle et injure à l’identité personnelle. Il en a payé un lourd tribut, à son adolescence en France et à l’âge adulte en Algérie. Exilé en Belgique, les dérives de la décolonisation et de la mondialisation l’ont conduit à militer pour une plus grande solidarité de ses pays parentaux : créer un cercle de développement associant profitablement l’ex-Empire à l’Union Européenne.

...J'avoue humblement,pour finir, que je n'ai pas su effacer le premier texte, où je dis aussi qu'il faut d'urgence mettre un terme à l'immigration sauvage et encourager le pays partenaire à y prêter plus d'attention, car il s'agit, à nouveau, de la dignité des gens sur fond de guerre économique (comme avant 62). Pas un média n'y fait écho, sauf à gémir après que la réaction est trop tardive ! Sarko du reste se trompe royalement en donnant un coup de pouce pour l'emploi dans les entreprises au lieu de réanimer la consommation, pour la raison simple que les revenus libérés par l'emploi partent dans l'immigration sauvage et se réinvestissent en partie sous d'autres soleils...

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de ToOmS le 19/10/2009 à 17h03
mouaif...

Tu vois c'que j'veux dire, Sauvage1 : le gars parle de lui à la troisième personne (il doit être persuadé de rédiger une quatrième de couverture, mais en fait y'a pas d'ISBN) et il a (en plus) une "filiation légendaire"... Cela dit, loin de moi l'idée de contester sa légitimité à s'exprimer. C'est juste qu'on préfèrera le résumé à l'extenso.


Sur le fond, les "espaces de subsidiarité", ça a l'air sympa, mais est-ce que c'est soluble dans 10% à 15% de chômage (voire plus dans pas longtemps) ?..

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de ToOmS le 19/10/2009 à 17h05
"porté, enfant mixte élevé en bon petit français, à se révolter contre ce qui faisait obstacle et injure à l’identité personnelle"

=> ça ressemble plus à une thérapie qu'à une étude sérieuse, non ?

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de sauvage1 le 19/10/2009 à 18h59
seulement....ToOms

Un bon point pour toi, Vieil anar ! Mais pas de comparaison avec moi, s'il te plait. Je suis beaucoup plus lapidaire !!!

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de ToOmS le 20/10/2009 à 10h12

"Je suis beaucoup plus lapidaire"
=> c'est tout à fait juste ; désolé donc.


En ce qui me concerne, tout le monde a le droit de s'exprimer, tant que c'est à propos et qu'on puisse argumenter.

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de Benammar Christian le 20/10/2009 à 19h07
Lapidaire, lapidation,verbalisme, c'est tout comme...

Entends au moins ceci TomS:
-la socio traite des faits sociaux, dont les groupes sociaux ne sont qu'un aspect particulier (cf Durkheim père fondateur)
-"plate forme sociale de la conquête spatiale", oui quoi que tu penses, formée par les groupes,clans et classes à la tête et autour des complexes militaro-industriels. Et nous tous en-dessous pour les porter comme Hercule.
-"filiation légendaire", oui aussi,au sens où elle est caricaturale, représentatrice et conductrice de temps forts de l'histoire(pour notre malheur que d'autres n'ont pas à porter et préfèrent ignorer).

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de ToOmS le 21/10/2009 à 09h20
woah l'autre hé !

T'es pas bégueule, toi : j'te fais l'honneur de lire ton torchon (et je suis probablement le seul, Sauvage1 n'en ayant pas le temps), je te donne des conseils gratuits pour durcir ton texte (attention, pli dqans l'tapis) et tu me traite d'inculte. alors :


1- y'a que Sauvage1 qui ait le droit ici de me traiter d'inculte (pas vrai, ma louloute ?)
2- si on n'est pas assez cultivés pour toi, t'as qu'à publier dans des revues scientifique où tu sembles persuadé d'avoir ta légitimité ; mais faudra pas venir pleurer après !

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de sauvage1 le 20/10/2009 à 19h37
immigration

Ben dites donc, ça s'agite dans les hautes sphères. Merci à vous, les duettistes, de vous inquiéter de notre matière grise. Vous allez finir par nous faire comprendre ce que personne n'imagine encore.

MILLE MERCIS !

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de ToOmS le 21/10/2009 à 08h26
sois pas jalouse...

Chacun son tour !


à ton avis, sauvage1, j'attends avant de lui parler de l'ALENA, ou je le laisse encore un peu dans la mythologie grecque ?

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de sauvage1 le 05/11/2009 à 20h37

ToOms, j'ai ralongé la sauce dans l'article sur l'islamophobie. Voilà ce que j'ai envoyé :

"Personnellement, j'en ai raz le bol qu'on réduise les individus à leur appartenance religieuse. J'en ai marre de constater que la France ne réussit pas à obliger les musulmans à ne pas la ramener à chaque fois qu'un des leurs fait une action d'éclat sur la voie publique. Pourquoi y a t'il des gens d'extrême droite ? Parce qu'il y a des gens qui se croient en pays conquis, où qu'ils soient, parce qu'ils brandissent au nez des autorités occidentales l'épouvantail islamique.

La France est un pays où chacun peut s'exprimer librement parce que nos ancêtres ont viré les dignitaires de la religion catholique, la plus utilisée chez nous, du Pouvoir Etatique où ils exerçaient une pression inique sur les individus et corrompaient ainsi tout effort de modernisation de la société française. C'est une honte de voir qu'aujourd'hui, il y ait des femmes voilées, à la botte de leurs mâles, dans nos rues et édifices. Et je clame haut et fort que les arabes et autres peuples, originaires des pays du Maghreb entre autres, devraient se pencher un peu plus sur leur élévation intellectuelle plutôt que de rester dans leur vomi religieux. Parce que franchement, ils commencent à nous emmerder avec leurs revendications. Et je reste polie ! S’ils ne sont pas contents de vivre dans un pays où la femme est libre et peut dire non à ce qui ne lui plait pas, et bien, qu’ils partent dans le pays de leurs ancêtres. Je peux leur dire que ça ne sera pas une partie de plaisir pour eux, car non seulement ils seront considérés comme des étrangers, mais en plus, comme ils n’auront pas réussi financièrement, ils ne pourront pas trouver refuge auprès de leurs familles respectives. Ils seront chassés comme des chiens. Il y a beaucoup d’arabes qui en ont assez qu’on les mystifie de la sorte. Eux aussi voudraient pouvoir dire à leurs religieux d’aller se faire pendre ailleurs, mais ils seront, s’il font cela, la proie d’extrémistes qui aimeront rajouter un scalp à leur ceinture de fachos religieux."

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de ToOmS le 05/11/2009 à 21h27
la sauce

Et t'as trouvé personne pour te botter le cul, c'est pour ça que tu viens m'aguicher dans les vieux dossiers ? T'as vraiment aucune dignité, ma pauvre...


J'ai pas lu l'article en question, mais t'as l'air (quand même) un peu plus sensée que la dernière fois. Je suppose qu'il y aurait des trucs à redire, mais en ce moment j'ai d'autres chat(te)s à fouetter => spécial élégance & flegme, comme tu aimes...


A+

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de sauvage1 le 06/11/2009 à 07h36
VIEUX DOSSIERS

Ne soit pas ronchon, les vieux dossiers, c'est comme les vieux pots ! C'est là qu'on fait la meilleure soupe. La religion musulmane a toujours été agressive. Elle l'est d'autant plus aujourd'hui que les occidentaux se couchent devant les mollah...rs !
Et ils glissent dessus comme sur des merdes bien fondantes mais ne réagissent pas car ils ont la pétoche. Les religions du livre sont des tissus d'insanité mais comme elles sont à l'image de l'homme, tout le monde prend fait et cause pour elles.

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de ToOmS le 06/11/2009 à 09h29
ouf

On te retrouve bien, là : haineuse, stupide et ordurière. La voix la plus crasseuse de la France profonde enfin en ligne !
Mais j'ai quand même pas le temps de m'occuper de toi ; fais-toi rembourser un psy par la sécu.

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de sauvage1 le 21/10/2009 à 14h39
sois pas jalouse

Ca dépendra de la manière d'en parler, car j'ai vent que le Mexique est contaminé par les OGM de maïs depuis que tout ce beau monde s'agite sous les paillettes du libre échange. Je ne pense pas que l'ouverture des marchés soit une bonne choses pour les pays, quels qu'ils soient. Car ce n'est pas en jouant au monopoly que l'homme deviendra plus intelligent ! En tout cas, pour le moment, il ne l'a pas prouvé. Je pense que les économies vivrières devraient tenir le haut du pavé, en l'occurrence. Mais ce sont des vieux pneus, comme disait cette canaille de Patrick Font. J'imagine que les peuples, quelles que soient leurs différences, ont une chose en commun : C'est leur capacité à prévoir. Ils devraient s'en servir plus souvent, parce que depuis un moment déjà, nous sommes sur le grill et n'avons pas l'honnêteté de le reconnaître. Cela étant, on pourra parler à l'infini de tout ce qui ne va pas, on sera toujours pressuré par l'économie.

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de sauvage1 le 06/11/2009 à 13h43
ordurière stupide

Puisque tu me réponds c'est que ça te fais bander. Quand tu seras sous la botte des mollah...rs, tu ne diras pas que je suis stupide. Et je t'assure qu'à force de lever la patte, tu vas te chopper une hernie discale. Ca fait très mal.
Avec la politique du gouvernement actuel, on court droit à la faillite de notre civilisation. Et moi, j'en ai marre des religieux, d'où qu'ils viennent, parce que ces salauds-là brisent les esprits mieux qu'un bourreau et ses instruments de torture. Obama devrait arrêter de faire de la lèche aux musulmans, parce que sinon, c'est le monde qui va un jour s'enflammer. Tiens, au fait, un anecdote en passant :
"Pendant la seconde guerre mondiale, mon compagnon avait servi de guide à une patrouille américaine, après le débarquement en Normandie. Un jour, au détour d'un chemin, vlà ti pas qu'ils aperçoivent au loin un vêtement qui flottait au vent. Les ricains se sont tous retrouvés dans le fossé parce qu'ils l'ont pris pour une capote militaire. Mon compagnon s'est retrouvé tout seul comme un con dans la jeep du lieutenant qui commandait la patrouille".
Des trouillards sans leurs équipements coûteux et leurs Hamburgers, ces gros cons. Seuls les noirs américains étaient bien mais c'est parce qu'ils voulaient s'élever dans la société de leur temps.

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de ToOmS le 06/11/2009 à 17h35

J'ai un copain qui m'a dit un jour, à Montréal : c'est vrai que les américains sont des gros cons, mais ils t'emmerdent...
Est-ce qu'en te lisant, je vais en déduire que tous les nantais sont des blaireaux racistes ? Tu vois... ça c'est la différence entre nous !


Ca et tes varices de fausse blonde, bien sûr.


PS : tu veux pas apprendre à attacher tes réponses aux messages des autres ?

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de sauvage1 le 07/11/2009 à 15h15
islam

Ce que je refuse, c'est que mon pays redevienne un merdier religieux par la faute des musulmans qui ne comprennent pas qu'ils sont en Occident et que les femmes ont autant de droit que les hommes, devant la justice et la démocratie. Je sais que nos curés font ce qu'ils peuvent pour attirer de nouveau à eux les brebis égarées, avec leurs propos débiles. La religion est une manière non avouée de porter la discrimination chez les peuples. C'est une des pires psychologies qui soient, et quand on a affaire à des gens qui ne peuvent même pas renier leur foi sinon ils sont condamnés à mort par leurs chefs religieux, on peut dire que l'Occident doit lutter contre ce système, au risque malheureusement de se voir condamné lui-même à la critique acerbe de ses élites qui à ce moment-là, n’en ont plus que le nom.
En France, environ dix pour cent de la population est immigrée. Dans cette proportion, il y a un nombre non négligeable de musulmans. Alors, je me demande quand cette force religieuse va faire capituler nos institutions. Celles-ci valent ce qu’elles valent, mais elles ont le mérite d’exister et, que je sache, les étrangers en profitent bien. Alors, il serait temps que nous tapions du poing sur la table si nous ne voulons pas, nous occidentaux, revenir au moyen-âge. C’est pour ça que je ne ferais jamais de cadeaux aux gens qui veulent nous imposer des femmes voilées, des gens hypocrites - pour survivre, des personnes qui brûleront des bagnoles quand un des leurs, voleur et trafiquant, se fera éclaté par les forces de l’ordre quand il voudra leur échapper. Je pense qu’on devrait déchoir de la nationalité française tous ceux qui enfreignent les lois de la République. Ainsi, les honnêtes gens, de quels que pays qu’ils proviennent, seraient enfin à l’abri.
Et tout ça, ça ne s’appelle pas de l’islamophobie, ça s’appelle le bon sens. Tout le monde sera gagnant, même les plus bornés. Alors, traitez-moi de ce que vous voulez, mais je n’ai de ma vie jamais observé un tel bordel dans mon pays. J’ai 56 ans, et à part les évènements – attentats d’Issy les Moulineaux pendant la guerre d’Algérie, et deux ou trois bricoles récentes, jamais je n’ai eu à me défendre de la sorte. Sachez que le respect des gens commence par le respect de soi. Et l’on ne se respecte pas si l’on traite ses propres coreligionnaires comme des moins que rien, des esclaves. C’est ce que la religion a toujours fait. Diviser les gens sous prétexte de les intégrer à ses valeurs. Quand les arabes et autres peuples auront compris cela, même les juifs brûleront leurs oripeaux religieux. Et ça, ce n’est pas banal.

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de ToOmS le 09/11/2009 à 10h09
mort aux cons

"Je pense qu’on devrait déchoir de la nationalité française tous ceux qui enfreignent les lois de la République"
et ça va faire du monde... en plus, tu vas devoir arrêter le chichon !

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de sauvage1 le 06/11/2009 à 18h54
un jour un copain m'a dit les américains c'est des gros cons mais ils t'emmerdent

Un con, c'est un chas, comme le chas d'une aiguille, toOmy, confond pas avec le félin, sinon il va sortir ses griffes et t'agripper les roubignoles.

Il y a trop de déséquilibres dans notre société pour régler les conflits à coups de ronron auprès des nouveaux venus. Ce qu'il faut, c'est que les religieux et les politiques acceptent de rentrer dans un sac de jute pour tous se laisser plonger dans des eaux si profondes qu'ils n'emmerderont plus personne. Les Gens n'ont pas besoin de ces guignols pour se respecter et avancer. L'argent est aussi à jeter dans ce puit très profond afin qu'il ne corrompe plus les sentiments ni les esprits. Vivre ensemble, c'est bien s'il n'y a plus de rapport de force entre les gens. Quand on aura fait le ménage, ceux qui resteront sur le territoire seront vraiment dignes, parce qu'ils auront enfin compris que le pouvoir de l'homme sur l'homme ne vaut plus d'être encore un moteur pour l'espèce.

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de ToOmS le 09/11/2009 à 11h01
avancer ou régresser ?

@sauvage1
Je te recommande l'écoute d'une émission de Daniel Mermet :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1778


en particulier le témoignage d'une africaine qui a fait des études, en fuite, violée et restée bloquée aux portes de l'Europe ; l'immigration n'est pas un problème de religion, même si c'est plus facile de le croire.

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de sauvage1 le 10/11/2009 à 15h06
immigration

Je sais bien que l'immigration n'est pas d'abord un problème de religion mais d'économie et, de temps en temps, de politique. Tu me cites cette femme instruite qui se retrouve comme une conne aux portes de l'Europe parce qu'elle a fuit la mort. D'abord, une femme n'existe qu'en tant que femelle, dans la plupart des territoires africains. L'excision est toujours à la mode, je te signale. Toi, si on te coupait les couilles, tu ne serais pas content. Et bien, le clitoris, c'est pareil. Pas de plaisir pour la femme. Et ça ne remonte pas aux débuts de l'Islam, c'est aussi ancien que les premières croyances humaines. Mais les hommes profitent de la faiblesse de nos personnes pour nous faire subir tous les outrages. Alors, cette femme qui a survécu à l'enfer, il faudrait que nos hommes politiques lui procurent un havre de paix où elle puisse se reconstruire, si tant est qu'elle en ait encore la force. Mais ça ne veut pas dire qu'il faut que nous acceptions tout sous le prétexte fallacieux que les peuples africains et moyen orientaux sont dans la détresse. Ce que nos dirigeants devraient faire, et ils auraient l'aval de leurs populations respectives pour cela, ce serait d’obliger les dirigeants de ces pays à évoluer dans leurs comportements. Ainsi, nos rapports avec eux seraient plus aisés. Evidemment, il ne faut pas envoyer des armes là-bas. Mais il faut que les peuples qui migrent pour d'autres raisons que climatiques se prennent en charge, dans tous les sens du terme. Sinon, on va de déséquilibre en déséquilibre, et un jour ça pète et tout le monde se fait baiser. Alors, vient un messie qui apporte la bonne parole et nous renvoie dans un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Prendre un cas et en faire une généralité n'est pas la bonne méthode pour sortir l'humain de sa gangue de merde intellectuelle.

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de sauvage1 le 11/11/2009 à 05h06
immigration

Ca fait longtemps que je ne fume plus la moquette et je sais qu'il est illusoire d'avoir ce genre de propos, mais admets au moins que nous serions plus en paix sur le territoire si les crapules de tous ordres, y compris les nôtres, étaient effacées de la liste des nationaux. Notre civilisation a trop accepté les voyous. Et quand je pense aux américains qui voudraient faire le ménage chez nous, je dis qu'ils devraient déjà le faire chez eux. N'oublie pas qu'ils ont débarqué en Sicile avec l'appui de la mafia sicilienne.
N'oublie pas qu'on est en train de réduire notre planète à une coupe réglée entre bisnessmen aux dents longues et que l'esprit de lucre n'a jamais été aussi fort.

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de sauvage1 le 19/11/2009 à 20h21
immigration

Une fois encore, une municipalité française se couche devant la religion musulmane. Clermont Ferrand accepte que les moutons soient égorgés sans être auparavant étourdis. Après la piscine pour les greluches musulmanes, le meurtre avec souffrances inutiles de pauvres bêtes sans défense. Jusqu’à quand la République va t'elle rester la raie publique des musulmans. Parce qu'à force de se faire enfiler, on pourra faire des économies de vaseline. Ca va manquer au chiffre d’affaire de la pétrochimie.

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de Christian DELARUE le 19/11/2009 à 21h10

sauvage1 est obsédé par les musulmans. Rasé et exclure tout ce qui ressemble à une pratique issue de l'islam, fut-elle anodine, voila son objectif, sa haine. Phobique grave ! Si encore l'attaque portait sur des pratiques graves hypersexiste mais même pas : le cochon mal tué selon sa norme. Y a-t-il des normes pour les pratiques athées, chrétiennes, zombiques ?

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 09h11
immigration

Comme beaucoup de gens, tu n'as rien compris au film. Il ne s'agit pas de haine, mais de glissade vers des pratiques barbares, que ce soit envers les femmes ou les animaux, ce qui apparemment revient exactement au même dans l'esprit de nombreux mâles de notre espèce.
Il s'agit, au nom d'une religion, de grignoter petit à petit ce que les générations antérieures, chez nous en tout cas, ont patiemment mis en place afin de nous rendre la vie plus douce.
Et toi, tu la ramènes toujours avec la haine. Tu es bien à plaindre, aujourd'hui. Mais quand tu seras toi-même victime, à moins que tu ne te couche toi aussi pour éviter le cimeterre, sache que tu seras seul.
Tu n'as pas compris que c'était un éternel rapport de force, entre les peuples, les civilisations. Et la seule arme efficace des pays du tiers-monde, c'est la natalité débridée et le chantage au religieux. L'intelligence n'a pas sa place, dans ce salmigondis.
Nous qui avons évolué jusqu'au point où nous nous piégeons par nos règles beaucoup trop laxistes envers nos propres ressortissants, allons devoir faire marche arrière pour survivre. Eh oui, simplement pour survivre.
Alors, Christian, je ne sais de quel milieu tu es, ni de quelle couleur politique, mais je te conseille de réfléchir avant d'exprimer quelle qu'opinion que ce soit.

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de ToOmS le 20/11/2009 à 09h57

sauvage1 qui demande aux autres de réfléchir, c'est la meilleure de la journée...


Décrire a natalité en arme de destruction massive, c'est pas mal non plus, mais c'est du réchauffé. Mais je ne suis pas surpris de te retrouver dans le camp des malthusiens ; la mauvaise nouvelle c'est que ça te rapproche des pires salauds qu'ait porté la terre...


Je regardais hier soir un documentaire : "Sarkozy mot-à-mot", avec aussi des gens de gauche (si si) dedans. On y voit très bien comment un discours qui commence sur "la banlieue" s termine sur "les musulmans". C'est exactement ce que tu fais : des amalgames improductifs.
http://www.youtube.com/watch?v=BrB_GOs_epA
C'est bien dommage, parce que sinon je te rejoindrais tout à fait sur les fait que nos lois doivent s'appliquer à tous au sein de la république.

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 10h21
immigration

ToOms, va boire ton lolo et après, fais un bon somme. Peut-être que ça t'ouvrira les synapses. Dis-toi bien qu'il y a beaucoup de gens d'origine musulmane qui commencent à flipper de voir ainsi leurs archaïsmes gagner sur la démocratie française. Mais quand on nous imposera la Charia, avec les chirurgiens pour couper pieds et mains de manière à ce que les clients n'en crèvent pas, où sera-tu ? Encore dans tes couches culottes ?
Dis-toi que les fondamentalistes ont toujours la part belle, dans les conflits, puisque personne, dans la gente musulmane, n’ose se dresser contre, de peur des représailles. Et comme l’Etat français vacille de plus en plus et bascule dans un brouillard politique favorable à tous les salauds, ces gens-là sont vraiment mal barrés à cause de nous. Mais bon, c’est un peu comme les italiens qui ont refusé de voir la mafia comme une menace réelle. Maintenant, ils sont dans la merde jusqu’au cou et la pieuvre a étendu son pouvoir sur toute l’Europe. C’est trop tard pour la contrer.
Mais je t’assure, mon bon ToOms, que si mes prédictions se réalisent, et que tu n’as toujours pas su ou voulu voir la réalité en face, je te placerai dans le camp des enfoirés – pas ceux à la Coluche. Et à ce moment-là, il ne faudra pas attendre de cadeau de ma part. nous serons revenus à des temps barbares par la faute de gens civilisés mais incultes.

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 10h43
immigration

Mis en examen pour s'être
défendu contre un ÉLÈVE !!

Solidarité avec le professeur agressé à Juvignac.
Cher collègue,

Merci de signer de toute urgence la pétition ci-jointe de SOLIDARITÉ avec cet enseignant MIS EN EXAMEN à Montpellier.

Lundi soir, vers 23 heures, un de ses élèves, cagoulé, ganté et armé d'un pistolet s'est introduit chez lui à Juvignac, dans l'Hérault.

Il a obligé notre collègue à se coucher par terre, avec sa femme et son fils, puis les a aspergés d'essence et les a menacés de les IMMOLER sur place.
Alors que l'élève frappait à coup de crosse sa femme qui tentait de se relever, cet enseignant, dans un acte héroïque, a réussi à se redresser, à le désarmer, et à l'immobiliser avec une clé de bras. Mais comme l'agresseur se débattait, le professeur a été obligé d'augmenter la pression, ce qui lui a comprimé la poitrine et a provoqué un arrêt cardiaque.

A leur arrivée, les policiers découvrent l'agresseur à terre, mort... et embarquent le PROFESSEUR !!

Il est aussitôt déféré devant le parquet et MIS EN EXAMEN pour homicide VOLONTAIRE.
EST-CE QUE VOUS VOUS RENDEZ COMPTE DE CE QUE CELA SIGNIFIE ???

Qu'il y ait enquête judiciaire et interrogatoire pour savoir ce qui s'est passé, je le conçois très bien.

Mais pour homicide volontaire, c’est totalement intolérable !

•Alors que notre collègue est sous le choc d'une agression atroce, et sans doute profondément TRAUMATISANTE ;
•Alors qu'il a sauvé la vie de son épouse et de son fils, par un acte d'un courage exceptionnel ;
•Alors qu'il n'a évidemment eu aucun autre choix que de faire tout ce qui était en son pouvoir pour mettre son agresseur hors d'état de nuire...
C'est lui qui est aujourd'hui poursuivi, qui a dû prendre un avocat, et qui va bientôt se retrouver devant les juges.
Pire encore, on vient de l'apprendre, il ne s'agissait pas d'un simple cambriolage car l'agresseur était en fait un de ses ÉLÈVES.

Selon le Figaro et le Midi Libre, l'élève serait venu là pour se VENGER d'avoir reçu une MAUVAISE NOTE !!!

Mais jusqu'où allons-nous supporter d'être traités comme ça ?!

Nous devons manifester une solidarité sans faille avec ce collègue, exiger que toute poursuite soit suspendue.

Dans un monde qui tournerait rond, un acte aussi héroïque ne serait pas sanctionné mais, au contraire récompensé !!
C'est pourquoi je vous demande de signer de toute urgence la pétition ci-jointe à Nicolas Sarkozy, à la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, et à Luc Chatel, ministre de l'Education nationale.

Je compte sur vous pour participer immédiatement et faire participer tous les collègues que vous connaissez. C'est extrêmement urgent.

Cet élève âgé de 27 ans avait déjà été condamné à trois reprises, dont deux fois pour violences.

Selon les journaux, il serait allé trouver ce professeur en décembre dernier pour une mauvaise note, qui risquait de l'empêcher d'avoir son diplôme.

L'enseignant aurait alors refusé de lui changer sa note. Et voilà que,dix mois plus tard, l'élève débarque en pleine nuit, cagoulé, au domicile de son professeur, avec trois litres d'essence dans son sac et une arme !

Voilà que, pour se venger de sa mauvaise note, il n'hésite pas à tenter d'immoler par le feu ce professeur, sa femme et son enfant !!

Mais qui aurait pu imaginer, il y a seulement quinze ans, que les professeurs qui refusent de se montrer laxistes risqueraient un jour d'être MENACES DE MORT par leur élèves, et POURSUIVIS PAR LA JUSTICE ??

Si nous déclenchons une vague nationale de protestation, nous pouvons obtenir une intervention au plus haut niveau pour suspendre immédiatement toutes les poursuites contre ce professeur.

Avec l'association SOS Education, nous avons déjà pris des contacts, mais le gouvernement attend manifestement de voir quelles vont être les réactions dans l'opinion.

Je vous remercie de votre acte de solidarité avec notre collègue. Vous pouvez cliquer ici pour signer la pétition de soutien.


David Barbaud

Professeur d'histoire-géographie

Gisors

PS : je reçois à l'instant ce témoignage qui a été publié le 22 octobre dans le Midi Libre. Le professeur témoigne :

« Il nous a demandé s’il y avait quelqu’un d'autre dans la maison. J’ai répondu que mon fils de 11 ans se trouvait en haut. Il lui a dit de descendre, puis de se coucher lui aussi par terre. L'homme n'arrêtait pas d'insulter ma femme. Il nous a demandé si on avait de l'argent. Je lui ai dit que non, mais qu'il y avait quelques bijoux et des ordinateurs. A un moment, il nous a dit : "Si tout ne se passe pas bien, je repars avec un organe !" Puis il a pris une bouteille et nous a aspergés d’essence tous les trois en disant : "J’ai un briquet. Si vous bougez, je vous brûle." On a commencé à paniquer. Mon fils pleurait car il avait de l’essence plein les yeux et les oreilles. Moi, je n’y voyais plus rien. Mon épouse a vu alors que l’homme commençait à sortir des cordes de son sac. Elle a pensé que c’était le moment de tenter quelque chose, car à partir du moment où on était couvert d’essence et attachés, il n’y avait plus aucune issue. Elle a commencé à se relever, mais il lui a envoyé un violent coup de pied dans la tête. Je me suis rué sur lui, je l’ai déstabilisé, j’ai saisi le poignet droit dans lequel il avait son arme, et comme il portait des gants de laine, le pistolet lui a échappé. Je l’ai fait tomber et je l’ai immobilisé. Dans la lutte, son pull est remonté sur sa tête, par-dessus sa cagoule. Il n’y voyait plus rien. Je l’ai maintenu à terre, allongé sur le dos. Ma femme en a profité pour s’enfuir et appeler à l’aide. »

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de ToOmS le 20/11/2009 à 11h31

Tu vois bien... (modération par la rédaction)... que tu ne peux t'empécher de faire des amalgames : quel est le rapport avec l'immigration ?

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 11h40
gros sac à merde

Je vous écris pour vous transmettre les remerciements du professeur agressé à son domicile de Juvignac (Hérault), pour votre signature à la pétition de soutien. Vous saviez peut-être déjà que plusieurs membres de sa famille nous avaient remercié de notre mobilisation, mais sa belle-fille nous a demandé également de vous remercier de sa part à lui.

En effet, bien qu'il soit soutenu par beaucoup d'instances, et que le procureur adjoint de Montpellier, Georges Guttierez, l'ait remis en liberté, il a été mis en examen pour « homicide volontaire » par le juge d’instruction. Autrement dit pour « meurtre ».

Bien sûr, ce professeur, dont la version des faits coïncide parfaitement avec les constatations des gendarmes, devrait bénéficier rapidement d’un non-lieu. Reste qu'il n’a fait que protéger sa famille et qu'il se retrouve avec cette étiquette infamante, alors qu’une simple mise en examen pour homicide involontaire aurait suffi.

Pour lui, un marathon judiciaire, à l'issue forcément incertaine, a commencé.

D'abord, la famille de Saïd, son agresseur, conteste la thèse de la légitime défense. Certes, Boussa Ouamalik, le père du jeune homme, qui habite une petite cité à la périphérie d’Uzès, reconnaît que son fils « avait un différend avec son professeur ».

"Pour nous, Saïd est allé là-bas, à Juvignac, pour règler ses comptes, dit-il. Depuis l’année dernière, il nous parlait de ce prof…"

D’autant que le jeune homme, qui avait repassé ses examens en septembre, venait d’apprendre qu’il était recalé, ce qui l’aurait rendu fou de rage. Le père de Saïd admet également que « le feu, c’est son mode opératoire », confirmant implicitement que son fils aurait pu se venger de l’enseignant en le faisant périr au milieu des flammes. Mais malgré tout, il réfute la thèse des enquêteurs.

"On se pose plein de question, renchérit un oncle du garçon. Soyez sûr que ce professeur était au courant de la venue de Saïd. Je me demande même s’il n’a pas préparé sa réception. En plus, il n’a pas pu le tuer tout seul."

En clair : Saïd serait tombé ce soir-là dans un guet-apens tendu par un enseignant machiavélique. Et l’oncle de conclure :

"Je ne crois pas à cette histoire de légitime défense."

L’avocat des Ouamalik, Me Jean-Charles Teissèdre, s’est constitué partie civile au nom de la famille. Lui aussi émet de sérieux doutes concernant la version des enquêteurs. Il rappelle que dans ses premières déclarations, l’adjoint au procureur avait un peu vite annoncé que Saïd était mort par strangulation, alors que l’autopsie a révélé qu’il a été victime d’une compression du cœur.

"Comment fait-on pour tuer un homme à mains nues quand on n’est pas un spécialiste des sports de combats ? s’interroge-t-il. D’autre part, il sera important d’établir à quel moment cette mort a eu lieu, et si elle pouvait être évitée."

En ce qui concerne cette dernière question, la réponse est pourtant évidente : oui, la mort de Saïd aurait pu être évitée. Il aurait suffi pour cela que le jeune homme reste chez lui ce soir-là, au lieu d’aller attaquer, un pistolet à la main, une honnête famille d’enseignants que, dans son délire, il rendait responsable de ses échecs.

Pour Me Jean-Robert Phung, l’avocat de l'enseignant, les arguments de la famille Ouamalik ne tiennent pas debout.
Je suis certain que ce garçon qui avait trois litre d’essence sur lui n’est pas venu pour cambrioler, affirme-t-il. Le réflexe qu’a eu mon client, et qui s’est terminé par un drame, en a évité un autre, encore plus atroce : il a sauvé sa vie, celle de son épouse et de son fils. Mais avoir enlevé la vie à quelqu’un est une chose dont il ne se relèvera jamais.

Comme il n’oubliera jamais ces minutes abominables durant lesquelles il a cru mourir, brûlé vif, avec toute sa famille. Il ne faut pas se tromper de procès. Si dans cette histoire, Saïd est mort, c’est bien le professeur et sa famille qui sont les victimes. Et l’enseignant attend aujourd’hui avec impatience le non-lieu qui lui rendra son honneur.

« Pour l’instant, nous sommes paniqués à l'idée de retourner chez nous et nous n'envisageons pas d'y revenir. Sur le plan professionnel, je n'envisage pas pour le moment de donner à nouveau des cours, a fortiori dans des amphis où l'on se retrouve parfois face à 300 étudiants. Pour moi, je crois que les amphis, c'est terminé, alors que j'adorais ça. Cette réaction est liée au fait de savoir qu'"il" a été là, autrefois, dans mes cours d'amphi ; je penserai nécessairement à lui, cagoulé, en train de me regarder… » a-t-il expliqué dans le Midi Libre.

A l'heure où je vous écris, nous avons récolté 25 034 signatures à la pétition de soutien. Mais nous pensons que ce professeur mérite beaucoup plus que cela. Notre pays compte 980 000 enseignants, et 45 millions de citoyens en âge de voter. Il faut qu'ils expriment leur solidarité dans une telle situation.

Beaucoup signeraient s'ils en avaient l'occasion. Alors merci d'aider ce professeur et sa famille en écrivant à tous vos amis pour leur demander de signer eux aussi la pétition.

Il vous suffit de copier le lien ci-dessous, et de leur envoyer par courriel en leur demandant de cliquer dessus de toute urgence.

http://soseducation.com/fichiers/Mis_en_examen_pour_s_etre_defendu.htm


C'est qui qui fait des amalgames ? La prochaine fois, tu y vas molo, Capito ? Sinon, je t'envoie mes frères, mes oncles, mes arrières-grands parents,...

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de ToOmS le 20/11/2009 à 11h44
sac à foutre

et s'il s'était appelé Sandro Di Benedisto (toute ressemblance...), tu l'aurais pas défendu, le prof, du coup...

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 11h59
immigration

Des mecs bornés dans ton genre, franchement, ça devient rasoir ! Même s'il s'était appelé Mohamed, j'aurais signé la pétition. Et tu sais pourquoi ? Non, l'inculte est là tapis dans l'ombre de ses amalgames. Eh bien tout simplement parce que le métier de professeur, c'est le deuxième maillon de l'éducation des enfants. Si le premier échoue, le deuxième s'en prend plein la gueule. Mais tu m'ennuis vraiment avec tes propos partisans. Tu n'as aucune réflexion. Tu fonctionnes par stimuli.

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de ToOmS le 20/11/2009 à 11h50
tu sais plus nager ?

"Sinon, je t'envoie mes frères, mes oncles, mes arrières-grands parents"

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 11h53
immigration

Rien que cet exemple va renforcer le sentiment d'insécurité, chez les enseignants et les gens de la middle class. Les prolos ont déjà leur compte de merde semblable. En plus, ils baignent malgré eux dans cet état.

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de ToOmS le 20/11/2009 à 14h16
sentiment d'insécurité

Tu devrais être contente, ça va grossir les rangs de ta bande de paranos !

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de sauvage1 le 20/11/2009 à 14h37
immigration

Trouvez-vous ça normal :

"Une action Cafards à la CAF de Rosny ce mardi 17 novembre. Il s’agissait
entre autre de débloquer les allocations familiales pour des allocataires.
La CAF leur refusait les allocs au prétexte qu’ils n’avaient pas de titre
de séjour. Ils n’ont en effet pas de titre de séjour mais une autorisation
temporaire de séjourner sur le territoire (sans autorisation de travail,
mais ça c’est une autre histoire), cependant dans le Code de la sécurité
sociale (article D512-1 : ) il est prévu que ce type de document tout
comme les récipissés de demande ainsi que bien d’autres documents peuvent
permettre d’ouvrir des droits. Il y avait une queue de folie, on a
distribué le tract ci-joint ainsi que des tracts sur la prime de 500 euros
(http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=4411, plusieurs personnes
qui ne connaissaient pas l’existence de cette prime se sont aperçues
qu’elles y avaient droit). Evidemment le dossier pour les allocs
familiales a été débloqué. Un récit viendra sous peu."

Moi, on m'a supprimé ma CMU parce que je touchais 15 euros de trop.

Je sais que l'Etat français est complice, par ses services interposés, de la discrimination entre les immigrés et les français. C'est encore un exemple. Que vous faut-il de plus ! Une guerre civile ? Parce qu'avec vos raisonnements systématiquement pro immigrés, c'est ce vers quoi nous allons, à terme. Au lieu d'ordonner l'existence de chacun, on opère une discrimination au détriment des nationaux. Gare....

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de ToOmS le 20/11/2009 à 18h23

OK, donc on t'a viré ta CMU (de parasite sociale) ; la mauvaise nouvelle, c'est qu'on ne puisse pas te reconduire à la frontière !

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de ToOmS le 20/11/2009 à 18h34

concrètement, t'as fait quoi, toi, pour mériter ce que tu refuses aux autres ? A part te bourrer la gueule et vivre des allocs ?

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de sauvage1 le 21/11/2009 à 17h19
religions

L'abbé George Lemaître, à l'origine de la théorie du Big Bang, disait ceci : "Quand je rentre dans mon laboratoire, je laisse Dieu à la porte."
Quand on utilise la science pour asseoir encore plus ses principes religieux, on n'avance pas. On recule. La science ne devrait pas être à la portée des gens ayant votre état d'esprit, car de fait, vous l'avilissez. Vous salissez ce que les plus beaux esprits de l'humanité ont conçu dans un but de connaissance et d'élévation de l'homme. Vous n'êtes pas dignes, vous tous qui vous imaginez être nos maîtres. Et mon sentiment de dégoût est à son comble lorsque je vois notre basculement dans votre obscurantisme forcené.

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de ToOmS le 21/11/2009 à 19h22
n'importe quoi

je vois que t'es pas totalement sevrée...

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de sauvage1 le 22/11/2009 à 09h39
n'importe quoi

Je ne comprends pas tes propos. Si tu es pour l'obscurantisme, cesse d'en faire profiter les gens qui veulent évoluer !!!!!!

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de sauvage1 le 22/11/2009 à 19h41
immigration

Vive les grillades de Meaux. A 29 ans, la jeune femme, d'origine indienne, se fait asperger d'essence par son ex complètement bourré.

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de sauvage1 le 02/12/2009 à 15h18
parasitisme social

Tu as, par ces propos, lancé une attaque assez méprisante envers ma personne. Mais ce que je ne comprends pas, c'est que tu veuilles absolument aider les étrangers et non tes semblables. A moins que tu ne sois toi-même issu d'un autre monde que le mien, je ne comprends pas cette hargne envers le français. J'ai le sentiment que tu mélanges tout.

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de ToOmS le 02/12/2009 à 17h35

Je ne sais pas si nous sommes du même monde ; ce que je déteste, c'est les afficionados du "droit du sang" et du "droit du sol", comme toi. Ce sont les descendants intellectuels des colons et envahisseurs de toutes sortes. Ironique, non ?


Ceux qui gueulent le plus contre les immigrés sont bien souvent des assistés qui n'ont jamais eu qu'à se baisser pour récolter ce que "leurs ancêtres" avaient construit pour eux.
Tandis que les migrants, de mon point de vue, travaillerons toujours plus et dans des conditions plus difficiles que les "natifs" ; ne serait-ce que pour changer de langue. Sais-tu que l'argent envoyé par les émigrés dans leurs pays d'origine représente deux fois la soit-disant "aide internationale" ? Cet argent, ils le gagnent à la sueur de leur front, payés avec un lance-pierre.
Sais-tu que seulement 1/3 de l'aide publique au développement atteint sa destination, ramassée par les banques et les intermédiaires de tout poil ? Qu'elle est bien souvent la base d'un chantage aux appels d'offres, constituant par là-même une subvention au secteur privé des pays riches ?


Je veux bien que l'on fasse respecter les lois de la république, mais il ne faut pas stygmatiser une population entière à cause de demeurés et de malades mentaux. Et surtout, ne faisons pas l'amalgame entre le bannissement avec la justice. Le bagne, c'est bon pour rassurer les arriérés qui rêvent que leurs frontières soient hermétiques.

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de sauvage1 le 02/12/2009 à 22h01
Tandis que les migrants, de mon point de vue, travaillerons toujours plus et dans des conditions plus difficiles que les "natifs" ; ne serait-ce que pour changer de langue.

Et pourquoi plus difficiles, je te prie ? Qu'on soit blanc ou noir, dans l'industrie par exemple, on bosse dans les mêmes conditions. Partout il y a les lêches-culs et les braves qui sont capables de travailler dans des conditions déplorables. Quant à ce qu'endurent les immigrés, sache quand même que ce sont leurs propres coreligionnaires qui les exploitent bien souvent plus que mes compatriotes. Pour le logement, par exemple. Et puis, l'esclavage existe encore en Afrique et dans tous les pays musulmans, alors qu'en France, ça fait longtemps qu'on a un salaire, à la place des coups de fouet.

Vos idées reçues, à vous tous les défenseurs des droits des autres, ne tiennent pas à la lumière de la vie. Les salauds sont les lâches qui confondent le bien et le mal à mesure de leurs petits arrangements avec l'autorité. Et tu ne sais pas la meilleure ? Si ma vie professionnelle fut si chaotique, c'est que je ne me suis jamais pliée, dans quel que domaine que ce fut, aux petits arrangements. Pourtant, j'ai bossé dans des boites prestigieuses. Alors, passe ton chemin, Manant.

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de sauvage1 le 02/12/2009 à 20h28
Ceux qui gueulent le plus contre les immigrés sont bien souvent des assistés qui n'ont jamais eu qu'à se baisser pour récolter ce que "leurs ancêtres" avaient construit pour eux.

Je suis d'accord pour dire que, bien qu'en ayant profité un temps, les minima sociaux ne sont pas la réponse. En effet, lorsqu'on arrive à un âge où l'on pourrait prétendre à la retraite, on s'aperçoit que les années RMI n'ont pas été comptabilisées, ni d’ailleurs les périodes de travail en CES. Pas de points retraite. Personnellement, j'ai 124 trimestres ; il m'en manque au moins 36. Tu sais pourquoi ? Parce que j'ai vécu 15 ans avec un homme qui ne voulait pas que je travaille. Maintenant, j'ai le choix de l'âge de la retraite : 60 ans/298 mensuel - 65 ans/ 778 mensuel. Et tout ça brut, bien sûr. Alors, que crois-tu que je vais faire ? Je vais essayer de retrouver du boulot, si mon projet professionnel ne peut aboutir maintenant. Et tu sais dans quoi ? En métallurgie, comme soudeuse à l'arc ; ce que j'ai fait une bonne partie de ma vie. Ou alors, je vais sans doute être obligée de me tourner vers les emplois de réinsertion, avec 26 heures maximum par semaine et 700 euros mensuels.

Alors, tes propos sont plus que déplacés. Si tu te plongeais un peu plus dans ce qui fait le quotidien de beaucoup de gens honnêtes et travailleurs, tu irais vite te terrer, par honte et pour demander pardon.

Mais sache que moi, je suis toujours debout. Mon honneur reste sans tâche.

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de sauvage1 le 11/12/2009 à 12h24
Sais-tu que l'argent envoyé par les émigrés dans leurs pays d'origine représente deux fois la soit-disant "aide internationale" ? Cet argent, ils le gagnent à la sueur de leur front, payés avec un lance-pierre.

Mon père, lorsqu'il allait travailler à l'étranger parce qu'il y était obligé, avait un pécule pour vivre sur place, mais le reste était versé sur le compte familiale afin que nous puissions vivre, ma mère et mes trois frères et soeurs. Seulement, mon père était payé par une entreprise française et ne grevait pas le budget du pays d'accueil. Et c'est là une nuance de taille. Puisque les africains qui envoient la plus grande partie de leur paie au pays le font avec l'argent qu'ils ont touché d'une entreprise française. Donc, à terme, ça déséquilibre notre pays. S'ils employaient leurs revenus salariés chez nous, ils enrichiraient les français. Ce n'est pas le cas !!! Dis-toi bien que c'est une sacrée faveur que nos gouvernants leur font. Et encore, je ne parle pas des personnes sans-papiers qui travaillent, on ne sait pourquoi, en toute légalité chez nous. Fais l'expérience d'aller en Afrique et de trouver du travail sans permis de séjour. Tu vas voir combien de temps tu vas rester avant d'être renvoyé dans ton pays, en passant par la case prison. Je t'assure que les prisons africaines ne sont bonnes ni pour les autochtones, ni à fortiori pour les blancs. Parce que si tu n'as pas les moyens d'acheter ta bouffe, tes médocs et ta literie, on te laissera crever dans ta cellule pleine de vermine. Chez nous, même le dernier des gueux a droit de manger sans graisser la patte de ses geôliers, est blanchi et soigner, quoi qu'il ait fait.

Tu n'as pas voyagé, pour être aussi négatif envers la France.

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de sauvage1 le 20/12/2009 à 14h40
Je veux bien que l'on fasse respecter les lois de la république, mais il ne faut pas stygmatiser une population entière à cause de demeurés et de malades mentaux. Et surtout, ne faisons pas l'amalgame entre le bannissement avec la justice. Le bagne, c

Et puis, les musulmans sont huit millions en France. Ca veut dire plus de dix pour cent de la population. Ca veut un impact plus important au quotidien, jusque dans les règlements scolaires et même les lois de la République Laïque et indivisible. Je me rappelle une directrice d'école qui refusait aux enfants musulmans d'obtenir un menu de cantine spécifique. Sais-tu pourquoi ? Et bien parce que la République est la même pour tous et que les signes religieux ne doivent pas y être autorisés. Et bien elle a eu beaucoup de soucis. C'était il y a trente ans de cela : une époque où l'islam ne nous emmerdait pas dans toutes les villes et restait cantonné à certains quartiers spécifiques de la Capitale.
N'oublie pas que les boches étaient alliés aux arabes, pendant la guerre et qu'ils avaient les turques pour alliés pendant celle de 14-18. Si ce n'est pas un signe, alors je ne sais pas comment te dire ta faisanderie !!!

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