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Steve Schmidt, bras droit de John Mc Cain
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Steve Schmidt peut-il faire de John McCain un nouveau George W. Bush ?

Surdoué de la science électorale, cet inconnu du grand public, très ancré à droite, est le bras armé de la campagne de McCain. Spécialiste des campagnes de déstabilisation, Schmidt est le dernier atout des Républicains face à un Obama en état de grâce.

George W. Bush pouvait compter sur le soutien actif de son fidèle Karl Rove, qui joua un rôle considérable lors des campagnes présidentielles victorieuses en 2000 et 2004. Avec la présence de Steve Schmidt, proche de Rove, dans l’équipe de campagne de John McCain, les Républicains passent à l’attaque dans une campagne qui s’est mal engagée pour leur candidat, mais dont l’issue est encore incertaine. Ancien collaborateur de Dick Cheney, Steve Schmidt symbolise également le retour en force de ceux qui ont assuré les succès de Bush dans la campagne d’un candidat qui semblait peu intéressé par leur soutien. Schmidt avait été engagé par McCain dès 2006, mais il avait jusqu’à présent joué un rôle confidentiel, attendant son heure pour apporter à son candidat son expertise et surtout sa méthode.

 

Rectifier le tir dans une campagne mal engagée

 

Pour l’équipe de McCain, l’objectif est simple : tourner la page d’une campagne trop molle et passer à des slogans plus agressifs, voire populistes. Et donner à McCain les armes de Bush, qui lui ont manqué depuis le début de la campagne. Comme les élections présidentielles précédentes, celle-ci verra donc une lutte âpre entre les deux candidats et leurs camps respectifs. Le sénateur de l’Arizona souhaitait éviter une lutte trop partisane entre Républicains et Démocrates, mais il est rattrapé par des divergences au sein de la population américaine qui seront une nouvelle fois décisives. C’est pourquoi il a choisi de profiter de la tournée internationale d’Obama pour donner une nouvelle impulsion à sa campagne, préparer la terrain à trois mois de lutte difficile, jusqu’à novembre, et inverser une tendance qui lui fut jusqu’à présent défavorable.

 

Attaquer l’adversaire sur tous les fronts

 

Schmidt a lancé une campagne de décrédibilisation violente de Barack Obama

Le fait que la campagne du sénateur de l’Arizona se soit considérablement durcie au cours des dernières semaines n’est certainement pas étranger à l’arrivée à des postes clefs dans son équipe de telles personnalités. Schmidt a lui-même pris les devants à plusieurs reprises ces dernières semaines pour attaquer le candidat démocrate avec force, et revigorer la campagne républicaine. Désormais responsable de l’évolution au jour le jour de la campagne, il a lancé une campagne de décrédibilisation violente de Barack Obama. Le candidat démocrate est comparé à Moïse, Paris Hilton ou Britney Spears, on lui prête le souhait de perdre une guerre pour remporter une victoire politique, et il est désormais qualifié de "socialiste" et de mauvais patriote par ses adversaires. On critique son nom, et on lui reproche de se servir de sa "couleur".

 

Des attaques qui dépassent très nettement le cadre politique, et contrastent avec le désir de John McCain de proposer une campagne respectueuse. Mais qui nous ramènent aussi en arrière. On se souvient ainsi des attaques dont John Kerry avait été l’objet en 2004 (candidat "français" et non patriotique, lui aussi ), et bien entendu de la campagne anti-Clinton (sur le front de la morale) dont Al Gore n’avait pu se défaire en 2000. Karl Rove était pour ces deux occasions le principal artisan d’une campagne visant tous les aspects de l’adversaire, y-compris, et peut-être surtout, sa vie privée. On connaît le résultat.

 

L’épisode Schwarzenegger

 

La force de Schmidt en Californie fut de mobiliser l’électorat conservateur, Schwarzi se chargeant des centristes

Schmidt a pour lui des antécédents plus respectables. Il a notamment joué un rôle important dans la campagne de réélection d’Arnold Schwarzenegger au poste de gouverneur de Californie en 2006. Une victoire importante après un premier mandat contesté, et qui plus est dans un Etat majoritairement démocrate. C’est d’ailleurs à cette occasion que McCain, intéressé par le profil atypique de l’ancien acteur, et sa popularité dépassant largement le parti républicain, l’avait engagé. La force de Schmidt en Californie fut de mobiliser l’électorat conservateur, la personnalité de Schwarzenegger se chargeant de séduire les centristes. Un scénario qui pourrait se reproduire dans le cas de McCain, le sénateur de l’Arizona étant apprécié des centristes, mais moins de la droite conservatrice. Or, s’il veut l’emporter en novembre, il doit commencer par faire l’unité au sein de son propre parti.

 

Ne pas sous-estimer le pouvoir de persuasion de Rove ou Schmidt

 

Un peu comme Karl Rove, Steve Schmidt n’a pas le physique d’un homme politique, et son rôle d’homme de l’ombre lui convient à ravir. Mais il n’en est pas moins un "faiseur de rois" presque aussi talentueux que son mentor, et la nouvelle impulsion qu’il est en train de donner à la campagne de John McCain pourrait faire des vagues. L’impact de la campagne plus agressive de John McCain se ressent pour l’heure surtout dans l’électorat conservateur, qui s’est jusqu’à présent montré peu emballé par le sénateur de l’Arizona, mais qui voit avec cette nouvelle stratégie de campagne des slogans qui lui sont plus familiers.

 

Bush était parvenu en 2000 à concilier son "conservatisme à visage humain", discours centriste et modéré, avec une étonnante séduction des milieux conservateurs, à laquelle Rove n’était pas étranger. Attention toutefois à ne pas perdre les soutiens précieux dont McCain bénéficie au centre, et qui lui seront tout aussi nécessaires s’il veut l’emporter. A lui donc de se montrer à l’écoute d’une droite modérée tout en poursuivant son opération séduction auprès des conservateurs.

auteur: Barthélémy Courmont
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sur contre-feux.com

de manu le 10/10/2008 à 15h16
la france

mc cain doit gagner contre obama car
l'amerique doit rester la premiere puisance millitaire
du monde pour l'equilibre democratique mondiale.
la france et la russie membre de l'o.n.u
qui coopere avec "l'axe du mal"
la russie qui vends des armes a l'iran
et la france qui vends de armes a la libye
La france est impliques dans les attentats du 11
septembre car elle a fait passer de la propagande
anti americaine sur sa chaine lcp de l'assemlee nationale
la france en 1995 a crees un attentat suicide
pour duper l'ennemie alliee naif americains
afin d'avoir la confiance des service secret americains.

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de Suzanne le 13/10/2008 à 12h53
Prouvez-le

"La france en 1995 a crees un attentat suicide
pour duper l'ennemie alliee naif americains
afin d'avoir la confiance des service secret americains"

Merci de "prouver" vos déclarations, celle ci dessus et les autres de votre message, par des études ou des déclarations de décideurs.

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de satyasaibaba le 15/10/2008 à 14h14
Mais bien sur...

pour "l'équilibre démocratique mondial" mais c à mourrir de rire... ;o)

Je ne parle même pas du reste...

Et la marmotte met le chocolat dans le papier alu...
N'importe quoi ce commentaire et en plus à peine écrit en français.

Vous devriez vous lancer dans une carrière de comique vous aurez certainement bcp plus de chances qu'en tant que "commentateur" sur contre feux.

Soyons sérieux, réfléchis et documentés.

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de manu le 16/10/2008 à 10h01
reponse

j'ai prevenu la police avant les attentats de 1995
en france et a indique le nom du terroriste
khaled kelkal et aussi le lieu de l'attentat du rer
st michel alors pourquoi la police n'a t'elle pas empecher ces attentats...

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